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	<title>Ecrit public</title>
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		<title>Ecrit public</title>
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<!-- d'abord les articles specifiques a une rubrique - syntaxe backend.php?id_rubrique=123 -->


	
		<item>
			<title>Formation aux outils informatiques pour le fonctionnement en réseau coopératif les 4 et 5 octobre</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article159.html</link>
			<date>2005-06-28 18:05:29</date>
			<description> Formation groupée, prise en charge par UNIFORMATION, les 3, 4 et 5 octobre 2005 

 Une initiative portée par Tela Botanica et le réseau national d'Education à l'Environnement, Ecole et Nature 

Le réseau Ecole et Nature, réseau national d'Education à l'Environnement, en partenariat avec le réseau Tela Botanica de la botanique francophone, proposent une session de formation aux outils informatiques pour le fonctionnement en réseau coopératif. 

Cette formation entre dans le cadre d'un projet de &#171; ressources pour les réseaux &#187; animé par ces deux associations et s'inscrit dans le prolongement d'une première formation proposée aux adhérents Ecole et Nature en juillet 2003. Voir le site de la Formation Réseau Ecole et Nature - Juillet 2003 Une première session s'est déroulée au mois de mai 2005 : voir le site de la Formation &quot;Outils informatiques pour fonctionner en réseau&quot; 

Dans le secteur de l'éducation à l'environnement, la quantité et la complexité des sollicitations nous amènent de plus en plus souvent à constituer des équipes interdisciplinaires, parfois réparties aux quatre coins du pays, pour travailler en même temps sur des documents à produire collectivement. L'offre du secteur marchand s'articule autour d'outils onéreux et il est difficile pour les associations de nouer des relations partenariales avec des organismes qui n'ont ni la même dimension ni les mêmes objectifs. Un vaste panel de solutions technologiques existe dans l'univers du logiciel libre, apte à répondre à la nécessité croissante de s'organiser autour d'outils communs pour structurer les données, les valoriser et les diffuser, pour s'organiser, se rencontrer et communiquer. A titre d'exemple, les listes de discussion, les outils de rédaction collaborative (du type Wikini) et les Content Management System (SPIP par exemple) facilitent grandement les travaux collaboratifs. 

Nous souhaitons amener les associations à choisir les outils les plus adaptés à leurs besoins et impulser des logiques de travail coopératif au sein de leurs structures. Dans cet objectif, nous pourrons présenter, utiliser ces différentes applications ainsi que d'autres utiles au fonctionnement coopératif, aborder les principes qui permettent d'initier et de dynamiser des travaux collaboratifs. Il s'agit d'offrir aux participants tous les éléments méthodologiques et un panorama des solutions techniques existantes, pour concevoir un dispositif collaboratif performant et adapté à leurs besoins, en coordonner la réalisation et animer son fonctionnement. 

Un des enjeux de cette formation résidera dans la mise en réseau de nos expériences et l'exploitation des TIC comme support, outil pédagogique pour accroître son efficacité. 

Dates et lieu de la formation : 

 les lundi 3, mardi 4 et mercredi 5 octobre 2005, à Montpellier (lieu à préciser) 

Publics concernés : 

 Des animateurs de réseaux 

 Des responsables d'animations de groupes associatifs 

 Des responsables de projets 

 Des responsables TIC 

Objectif de la formation : 

 Découvrir les outils collaboratifs et leurs usages 

 Analyser les besoins d'un réseau, d'une structure, d'un groupe de travail en matière d'équipements TIC 

 Concevoir un dispositif collaboratif adapté aux besoins d'un groupe ou réseau 

 Animer un forum, une liste de discussion ou un logiciel d'écriture collaborative : synthèse, reformulation... 

 Gérer et exploiter les fonctionnalités d'écriture partagée 

 Utiliser un CMS (Content Management System, SPIP par exemple) pour mettre en ligne du contenu 

Voir le programme détaillé de la formation Inscription et conditions tarifaires 

Formation prise en charge groupée par UNIFORMATION (pour les cotisants à UNIFORMATION et en priorité pour les adhérents à Ecole et Nature) 

 Si vous êtes intéressés, contactez Ecole et Nature : 

Réseau Ecole et Nature Espace République - 20 rue de la République 34 000 Montpellier Tel : 04 67 06 18 70 - Fax : 04 67 92 02 58 Email :info@ecole-et-nature.org</description>
			<author>mathilde</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Publier en ligne aujourd'hui : thème de la revue du Sceren-CNDP</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article152.html</link>
			<date>2005-04-19 08:32:44</date>
			<description> Enjeux et initiatives 

Sites d'établissements, sites académiques, sites associatifs à l'heure du bilan ; avec quelques années de recul, on découvre une évolution pour le moins inégale et de nouveaux enjeux émergeant après l'enthousiasme initial. 

Difficile, de faire le bilan des sites d'écoles : sont-ils en train de s'étendre ? De régresser ? Ou, plus probablement, de se transformer ? 

À la croisée des chemins, les serveurs académiques qui ont impulsé un mouvement de mutualisation et d'échange se voient parfois étouffés par des procédures de validation trop lourdes ; quels choix s'imposent pour maintenir leur dynamisme ? 

Enfin, si les sites associatifs d'enseignants connaissent un succès croissant, seront-ils assez solides pour perdurer sur le même modèle ? 

Voici le sommaire détaillé repris de l'article publié sur le site ou vous trouverez les fichiers joints téléchargeables 

Comment les écoles écrivaient, écrivent et écriront sur le Web 

&#171; ...les sites d'écoles, comme l'écriture sur le Web en général, ont progressivement perdu le caractère d'innovation sociale qu'ils avaient il y a cinq ans lorsqu'ils apparaissaient dans le sillage d'Internet. C'est une bonne raison pour s'y intéresser à nouveau et tenter de repérer les indices d'une possible évolution dans leur forme et surtout dans leur fonction éducative. &#187; À lire (PDF, 258 ko) 

Deux logiques éditoriales complémentaires, serveurs académiques et sites associatifs 

1. Les pratiques académiques de mutualisation et d'échanges Les serveurs académiques ont vu le jour dans le cadre de l'appel à projet &#171; Autoroutes et services de l'information &#187;, en 1995. Ils se sont rapidement fait une place, entre l'édition traditionnelle, qui évolue vers le numérique, et les sites relevant davantage de sphères associatives ou communautaires. Quelle place ? 

2. Des colosses aux pieds d'argile : les sites associatifs d'enseignants Ils sont une poignée, spécialisés dans une discipline, comme WebLettres, Clionautes, PagesTec ou Sesamath, un niveau, comme Cartables, ou un créneau spécifique comme Le Café pédagogique. Fondés et maintenus par quelques enseignants bénévoles réunis en association, ils ont conquis un vaste public dans l'ensemble du système éducatif et connaissent une fréquentation toujours croissante. Ils restent, pour la plupart des enseignants, les sites de référence pour leur pratique professionnelle. D'où vient leur succès ? qu'est-ce qui fait la spécificité de ce type de publications en ligne ? sur quel modèle éditorial fonctionnent-ils ? À lire (PDF, 180 ko) 

Applications pédagogiques Réaliser un site internet aujourd'hui est une démarche à la portée de toutes les classes, idéale pour mener une pédagogie de projet, travailler avec les élèves sur un thème donné, valoriser leur travail, les initier aux TICE, les motiver pour écrire... mais outre ces vertus pédagogiques, publier suppose de tendre vers un véritable public. 

Que l'école puisse, elle aussi, mettre en ligne des contenus présentant un réel intérêt au-delà du cercle confidentiel des élèves, familles, amis et enseignants, c'est ce que montrent ces élèves qui se sont attelés à des sujets graves comme celui des camps d'extermination, d'actualité comme celui de la violence ou littéraires comme celui des textes de Mérimée. Même ces classes de sixième, en abordant des thèmes plus légers comme Harry Potter ou en traitant plus modestement une œuvre ardue comme celle d'Ovide, découvrent après coup, surpris, leur production, l'enjeu de sa publication, et assument son succès. 

Plus préoccupés encore par la recherche d'un public et le souci de partager des informations, deux journaux réalisés par des élèves, Typo et Le Méditerranéen, montrent combien la presse électronique scolaire s'engage sur la voie de la professionnalisation. Enfin, si les questions juridiques sont désormais bien connues, on oublie parfois que la loi fondamentale est celle de la liberté d'expression dont les limites ne relèvent pas seulement du droit d'auteur. 

Histoires de sites d'élèves 

1. Publier au-delà du scolaire 

Trois sites internet... trois réalisations de collégiens lauréats du concours départemental des sites scolaires d'Indre-et-Loire1. Trois projets très différents par leur sujet : 

 l'action citoyenne &#171; Ruban vert &#187; contre la violence ; 

 &#171; L'Europe 1939-1945 : déportations et résistances locales &#187; ; 

 &#171; Regards sur un texte littéraire : La Vénus d'Ille de Mérimée &#187;. 

2. Harry Potter à l'école des webmestres 

En travaillant à leur site sur Harry Potter, ce n'est pas précisément le goût de la lecture qui est venu à ces élèves de sixième, mais la surprise de se découvrir auteurs d'une publication à succès. 

3. Les Métamorphoses sur le Web 

Quelques pages web réalisées en toute simplicité et illustrées avec les images du Louvre montrent comment une classe de sixième d'aujourd'hui s'enthousiasme pour les textes d'Ovide. À lire (PDF, 564 ko) 

Une presse scolaire électronique 

1. Typo, de l'encre et des pixels 

Des nouvelles de Typo, journal lycéen imprimé et édité en ligne, évoqué dans ces pages en décembre 2001. Prolongement d'un projet exceptionnel piloté par le Clémi en partenariat avec quatre quotidiens. 

2. Le Méditerranéen-cyberfax ! 

Sur le modèle de la presse électronique, l'expérience d'un magazine conçu pour le Web et rédigé par des élèves sous le pilotage d'un établissement différent pour chaque numéro, mais toujours autour de la Méditerranée. Une initiative du CRDP d'Aix-Marseille, rattachée au programme cyberfax ! du Clémi. À lire (PDF, 182 ko) 

&#171; L'imprimerie et la librairie sont libres &#187; le Web aussi ! 

Les discours sur les aspects juridiques de l'édition en ligne insistent surtout sur le respect du droit d'auteur. Si l'on sait aujourd'hui qu'il faut une autorisation pour publier textes et images, on en oublie presque l'une des valeurs fondamentales de la publication, la liberté d'expression, et sa limite, la protection des personnes. Les règles du Web s'apparentent à celles, traditionnelles, de la presse. À lire (PDF, 97 ko) 

Des usages à l'école dans le respect des règles juridiques Les usages des TIC offrent de nouvelles perspectives pédagogiques à la condition de respecter les valeurs et principes reconnus par l'École. À lire (PDF, 47 ko) 

S'organiser, échanger 

La publication institutionnelle s'organise autour de sites académiques disciplinaires, et de sites nationaux. Quels contenus, quels services les structurent ? 

 faut-il s'adresser aux élèves, aux enseignants ? Au-delà des exemples de séquences de cours et des pistes d'usages des TICE, que proposer ? 

 comment améliorer la visibilité des ressources éclatées sur tous les sites d'un même réseau disciplinaire ? 

 s'il est délicat de mettre en ligne les réalisations de lycéens issues des TPE, peut-on envisager pour eux, sur le modèle du projet Proxima, un vrai travail de publication au bénéfice des familles ? 

 l'École est-elle à même d'assurer des services d'aide en ligne auprès des élèves ? De manière globale, l'éditeur national évoque les spécificités de l'édition en ligne. Pourquoi publier sur le Web ? Comment mettre en place un nouveau service en ligne de vidéo à la demande pour les enseignants ? 

Publier pour des élèves, publier pour des professeurs 

Deux sites pensés en fonction d'un besoin existant et d'un public : l'un, à usage documentaire pour les élèves de troisième latinistes, l'autre, à usage didactique, pour les professeurs de français, qui n'ont pas toujours été formés à l'étude de l'image. Deux exemples du serveur Lettres d'Orléans-Tours, à travers lesquels s'exprime une vocation véritable et originale de la publication sur un site académique. À lire (PDF, 237 ko) 

Des sites académiques plus visibles grâce aux canaux RSS 

La publication de documents sur les sites académiques a favorisé l'éclatement des ressources institutionnelles sur Internet. Plutôt que de les réunir toutes en un seul endroit, les canaux RSS permettent d'afficher sur tous les sites, en temps réel, les descriptifs des derniers documents publiés sur l'ensemble du réseau, qui y gagne en cohérence et en visibilité. Exemple avec Phybase, pour le réseau des sciences physiques et chimiques. À lire (PDF, 40 ko) 

Des TPE publiés en ligne, pour ou contre ? 

Pourquoi n'y a-t-il pas de site officiel publiant les productions réalisées dans le cadre des travaux personnels encadrés ? À lire (PDF, 62 ko) 

Le projet Proxima 

S'il n'est pas recommandé de publier les productions de TPE, le projet Proxima, récemment remis à Xavier Darcos, réserve aux lycéens un espace de publication particulier : ceux-ci pourraient produire des bases de données en ligne afin d'amener les familles à Internet. Le rapport réfléchit à une meilleure intégration d'Internet à l'école et dans les familles. À lire (PDF, 46 ko) 

SoS-Math, un service d'aide en ligne de l'académie de Poitiers Comment un service académique à destination des élèves s'articule entre le Web et le terrain et aboutit à une forme de publication. À lire (PDF, 62 ko) 

Pourquoi éditer sur le Web ? L'exemple de Thém@doc 

Les procédures qui entrent en jeu dans l'édition en ligne sont-elles si éloignées de celles de l'édition imprimée ? Quels sont les écueils à éviter ? Quelques pistes de réflexion à partir de l'expérience de la collection Thém@doc. À lire (PDF, 85 ko) 

lesite.tv 

Et si, avec lesite.tv, le Scérén et France 5 avaient enfin mis au point le système de vidéo à la demande que l'on attendait ? À lire (PDF, 73 ko) 

Outils et ressources 

Le panel des outils de publication en ligne est large, depuis les éditeurs de pages web jusqu'aux systèmes élaborés de publication collective, qui feront l'affaire des débutants comme des programmeurs confirmés. Parmi les plus nouvelles des technologies, celles qui touchent à la vidéo sur Internet atteignent des performances désormais satisfaisantes. Mais les véritables bouleversements ont lieu du côté de l'édition, qui se pose désormais la question de la pérennité des produits et bascule peu à peu vers un format standard qui vise à désolidariser le contenu de son support : l'arrivée de la norme XML a ainsi profondément modifié les processus des chaînes éditoriales. 

Quelques outils pour créer des sites web 

S'il n'existe pas de logiciel de création de site parfaitement adapté à l'usage scolaire, les enseignants ont tout de même à leur disposition un ensemble d'outils propre à tous les satisfaire, du néophyte à l'expert. À lire (PDF, 236 ko) 

La vidéo sur Internet 

Bilan et perspectives d'une technique toujours plus performante, aujourd'hui satisfaisante pour les particuliers, mais encore limitée pour des usages scolaires. À lire (PDF, 89 ko) 

Enquête sur XML vers une édition multisupport 

Avec l'apparition du numérique, l'édition a subi un bouleversement important. Les acteurs du domaine ont d'abord diversifié les supports d'édition pour y intégrer les supports électroniques, puis ils ont progressivement opté pour le format XML, qui assure la pérennité des contenus, quel que soit le support sur lequel le produit est ou sera diffusé. Histoire d'une mutation, en deux volets. 

1. Les évolutions de l'édition depuis 1980 

Les années 80 marquent l'entrée dans une nouvelle période, qui se caractérise par deux événements : la diversification des supports d'édition et l'arrivée de technologies numériques dans les chaînes éditoriales. 

2. Redéfinition de la chaîne éditoriale 

Méthodes de travail, constitution des équipes, métiers... les modifications introduites dans la chaîne éditoriale par l'émergence des technologies XML présentent certes des difficultés, mais marquent surtout des avancées vers une édition réellement multisupport. À lire (PDF, 113 ko) 

 Exemple d'utilisation du XML : le Recueil des lois et règlements 

 Trois sorties pour le B.O À lire (PDF, 100 ko)</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Atelier de création numérique sur Le Paysage, Melun</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article144.html</link>
			<date>2005-02-08 12:24:17</date>
			<description> LE PAYSAGE / Retouche et photomontage 

A partir de photographies numériques que les stagiaires prennent. Le but est de réaliser le photomontage d'un paysage qui n'existe pas. Cession de 4 jours pour 6 personnes. Accès libre. Réservations indispensables. 

Déroulement du stage : 

1er jour : 

 Accueil et introduction du projet. 

Nous visionnerons certains exemples de réalisations existantes autour du thème et des techniques. 

 Tour d'horizon (démonstration) des possibilités de Photoshop. Pratique du logiciel. 

2ème jour : 

 Les stagiaires, entre temps auront pris des photos numériques ou ramener des photos. 

 Transfert des photos. 

 Tour de table sur les intentions artistiques de chacun. 

 Sélection des photos qui vont participer au montage. 

 Retouche recadrage etc. 

3ème jour : 

 Démonstration explication des détourages et superpositions des éléments photos. 

 Suivi individuel des stagiaires afin des les aider à bien construire leur projet. 

4ème jour : 

 Suivi individuel de chaque stagiaire. 

 Impression, discussion, exposition.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Florent Latrive à Brest - &quot;Du bon usage de la piraterie&quot;</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article141.html</link>
			<date>2005-02-02 11:42:33</date>
			<description> Florent Latrive, journaliste à Libération, présentera Mercredi 9 février 2005 à 16h30 en mairie, (salle Sourdéac) puis à 18h, au Café Dialogues son dernier ouvrage &quot;Du bon usage de la piraterie&quot;, sur le sujet de la propriété intellectuelle. 

&quot;La gratuité, ou ce qui y ressemble fortement, s'insinue partout, sans que l'on comprenne toujours très bien les leçons qu'il faut en tirer. Ne serait-ce que pour cette raison, l'ouvrage du journaliste Florent Latrive, &#171; Du bon usage de la piraterie &#187;, est une intéressante plongée dans un univers mal connu, et vient illustrer sous un jour très accessible la guerre sourde que les tenants de la &#171; propriété intellectuelle &#187; livrent contre les militants de l'ouverture.&quot; Le Point 11/11/04 - N&#176;1678 

A noter que cet ouvrage est disponible sans frais en version intégrale sur Internet : http://www.freescape.eu.org/piraterie</description>
			<author>Hakima Habibi</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>&quot;Un Point C'est Tout&quot; à Brest</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article139.html</link>
			<date>2005-01-21 14:56:31</date>
			<description> Association qui met à disposition du public des cartes du monde libres de droit de reproduction. Un travail à l'échelle du monde, un travail sur une carte unique (un seul serveur à l'heure actuelle), un travail sur l'espace public. 

Principe : fabrication de données personnelles en valorisant le monde. Un vélo, un gps, une balade et on récupère une trace que l'on publie et qui enrichit le patrimoine collectif. 

Une mise au point des outils nécessaires à toutes les étapes du travail de géographe a été élaborée qui consiste essentiellement en la transformation de traces en objets géographiques référencés. Un petit exemple : j'ai fait une balade et j'ai déposé ma trace. Le géographe transforme cette trace en morceau de nationale, de départementale et de circuit VTT. 

Tous les points, toutes les traces, toutes les histoires déposées sur le serveur appartiennent à leurs auteurs. Toutes les cartes obtenues sont libres de copie, de modification, de réutilisation dans le respect du droit d'auteur.</description>
			<author>Hakima Habibi</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>La (re)conquête de l'espace public - CONFERENCE REPORTEE</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article135.html</link>
			<date>2005-01-20 00:00:00</date>
			<description> La circulation libre de l'information dans l'espace public répond à une donnée anthropologique fondamentale : l'individu qui détient une information tire presque toujours plus d'avantages à la communiquer qu'à la conserver et très souvent, il tire plus d'avantages à la communiquer à beaucoup de personnes plutôt qu'à une seule. 

Le domaine public est l'espace occupé par les informations et les œuvres de l'esprit qui circulent librement. Par nature, le domaine public est destiné à s'étendre et à proliférer. 

Il comporte des zones nobles telles que l'art et la science mais aussi des zones plus locales et plus éphémères telles que des tags sur les murs des villes. 

La numérisation et l'Internet ont ouvert de nouvelles perspectives à la prolifération de l'espace public. 

Ils ont surtout permis à des individus ordinaires de conquérir une dimension à laquelle ils n'avaient jusqu'à présent pas accès : celle du &#171; non local &#187;, c'est-à-dire du global. 

On a vu cette dynamique se manifester d'abord sur le réseau lui-même, sur le Web, mais ce mouvement a débordé de son lit d'origine : il envahit les médias, notamment audiovisuels, et peut-être aussi, l'ensemble de la vie sociale.</description>
			<author>Hakima Habibi</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Ecrit Public - Formation à la conférence de presse</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article137.html</link>
			<date>2005-01-18 15:03:53</date>
			<description> La prochaine formation à l'Ecrit Public a pour sujet : la conférence de presse 

 Jeudi 27 janvier 2005 de 9h à 12h A la Mairie de Brest (salle Sourdéac) 

Elle sera présentée par Monique Férec, qui propose l'interview de Agnès Bellec autour des Carnets de voyages. 

Cette formation est gratuite et ouverte à tout public. 

Merci de préalablement vous inscrire.</description>
			<author>Hakima Habibi</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Ecritures en chantier - Journée professionnelle sur les ateliers d'écriture</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article136.html</link>
			<date>2005-01-17 17:49:24</date>
			<description> A l'occasion de la rencontre : Ecritures en chantier - Journée professionnelle sur les ateliers d'écriture Le jeudi 20 janvier 2005 (Parc de Fongravey - Salle polyvalente - Blanquefort 33) Organisé par L'ARPEL d'Aquitaine et la ville de Blanquefort 

Médias-Cité vous propose de consulter le petit dossier préparé sur les ateliers d'écritures et nous faire part des remarques, ajouts, et avis. 

Ces documents sous, comme l'ensemble des contenus du site de médias-cité sous licence CreativeCommons (contrat Creative Commons &quot;PPP&quot; Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Partage des Conditions Initiales à l'Identique 2.0 France.) Cela signifie que dans le respect des conditions vous pouvez totalement réutiliser ces contenus. 

 Le dossier : 

 Webographie, biblographie : 

Pensez à utiliser les forums de discussion au bas des articles. Ce dossier continuera d'évoluer au fil des contributions.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>La propriété intellectuelle à l'heure du numérique</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article124.html</link>
			<date>2004-11-26 17:56:40</date>
			<description> La ville de Brest poursuit depuis 2 ans une démarche autour de l'écrit public, avec la volonté de former des acteurs locaux (écriture journalistique, présentation et initiation à l'utilisation d'outils de publication...). 

Les principaux objectifs de cette initiative sont de favoriser l'expression publique des acteurs de la cité, contribuer au travail en réseau (participation des habitants, projet éducatif local, collectif des journaux de quartier), donner envie aux habitants d'écrire et valoriser leur expression. 

Aujourd'hui la publication d'écrits, nombreux à Brest, nous amène tous à nous poser la question juridique et des droits de propriété (droit à l'image, droit d'auteur). 

La Ville de Brest et les professeurs initiateurs du projet Webtrotteurs des lycées, vous proposent une rencontre autour de la propriété intellectuelle à l'heure du numérique, les 14 et 15 décembre prochains, dans l'amphithéâtre du Lycée Lesven, à Brest (cité scolaire de Kerichen). 

	Le programme se déroulera comme suit : 

	 - le 14 décembre à 14h30 : la liberté de télécharger sur Internet existe-t-elle ? suivi d'un débat - Jean-Baptiste Soufron, traducteur de la Licence Creative Commons 

Les procès médiatiques qui sont aujourd'hui fait aux utilisateurs de réseaux P2P plaideraient plutôt dans le sens contraire. D'abord, au-delà du seul droit de l'auteur, les utilisateurs aussi disposent d'un certain nombre de prérogatives reconnues par la loi. Ensuite, pour assurer une véritable sécurité juridique et sociale des échanges sur Internet, la solution repose peut-être aujourd'hui plus sur les auteurs que sur les magistrats. 

A l'exemple de Creative Commons, il existe aujourd'hui de plus en plus de contrats de mise à disposition de contenus sur Internet qui permettent d'autoriser à l'avance la copie, la modification ou la réutilisation des oeuvres numérisées. 

- le 14 décembre à 18h30 : le phénomène des blogs - Olivier Trédan, auteur d'une étude sur les blogs de jeunes en Bretagne, suivi d'une discussion &#171; blogs et expression des jeunes &#187; 

Le &#8220;phénomène blog&#8221; se résume facilement : des millions d'individus, partout dans le monde, décident de tenir un journal en ligne. Ils utilisent des outils faciles d'accès et bon marché qui leur permettent de s'affranchir des contraintes inhérentes à un site web traditionnel pour publier un site dynamique, complet, parfaitement structuré, facile à mettre à jour. Ils permettent de réagir au contenu publié, favorisant la communication et dépassant ainsi les sites web habituels où le dialogue n'est pas possible. Cette présentation des blogs sera suivie d'une discussion &#171; blogs et expression des jeunes &#187;. 

- le 15 décembre à 9h30 : Droit à l'image, droit d'auteur : principes et précautions - Gaël Naizet, Cinémathèque de Bretagne - Yann Tanguy, Responsable du service juridique - Ville de Brest et communauté urbaine. 

La diffusion de réalisations multimédia : musique, graphisme, photos, vidéo représentant des personnes ou des biens, fait appel à différents registres du droit : droit d'auteur, droit de la personne, droit de la propriété. 

Quels sont ces grands principes juridiques ? Ces règles s'appliquent-elles à la diffusion de supports multimédia sur Internet ? Quelles précautions peut-on prendre pour éviter un recours à des procédures juridiques ? 

Une présentation théorique sera illustrée par des exemples concrets. Des solutions seront présentées pour permettre à chacun d'apprécier les risques et de les prévenir.</description>
			<author>Hakima Habibi</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>RSS : qu'est ce que c'est, comment en profiter ?</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article114.html</link>
			<date>2004-11-14 11:39:48</date>
			<description> En voici les intertitres : 

 Comment expliquer simplement ce qu'est un flux RSS ? 

 Quel est l'intérêt pour le diffuseur du flux ? 

 Pourquoi est-il néanmoins utile de doter son site d'un flux RSS ? 

 Que faut-il faire pour produire un flux RSS et pour le lire ? 

 Les flux RSS sont-ils réservés aux sites d'information ? 

 Qui, aujourd'hui, &quot;fait du RSS&quot; ? 

 Comment savoir si un site publie un flux RSS ? 

 Comment est né le format RSS, et comment évolue-t-il ? 

 Lire l'article 

 En savoir plus 

 Panorama des lecteurs RSS 

 RSS : définition de l'acronyme 

 Panorama des outils de Weblogs en entreprise 

 Dossier Gestion de contenu 

 Quelques outils français de gestion de contenus </description>
			<author></author>
		</item>
	

	
		<item>
			<title>Internet et médias : la fracture</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article170.html</link>
			<date>2005-08-17 09:31:47</date>
			<description> Reprise d'un article publié par Internet actu Dans : Opinions/ Usages/ Médias - Par Cyril Fievet le 13/07/2005 

(magazine en ligne sous licence Creative Commons ) 

Le constat est simple : les médias, qu'il s'agisse de presse et surtout de télévision semblent vouloir ignorer le net. A de rares exceptions près, la plupart récentes et dues en particulier à l'émergence du phénomène des blogs, les journaux et magazines, écrits ou télévisés, ne parlent que rarement de ce qui se passe sur l'internet. Même les sites de presse quotidienne en ligne, à l'exception notable de Libération, ne proposent que rarement des liens vers d'autres sites web. Pire, la télévision semble avoir presque totalement occulté l'existence de l'internet. En France, il y a près de 10 ans, au moins trois émissions régulières, quotidiennes et hebdomadaires, étaient consacrées au multimédia et au cyberspace. Il n'en existe plus aucune aujourd'hui à l'antenne des grandes chaînes nationales. Et lorsqu'on aborde l'internet sur ces dernières, c'est en général via de courts reportages forcément superficiels et pour en souligner les risques ou le côté inquiétant, à coups de réseaux pédophiles démantelés ou d'apparition de nouveaux virus dévastateurs. Il aura fallu attendre juin 2005 pour voir l'une des principales émissions de reportage de la télévision française consacrer un sujet aux blogs en prime time, au moins deux ans après que d'autres aient constaté l'existence d'un tel phénomène au plan mondial. 

Cet état de fait est surprenant, d'abord compte tenu de l'ampleur prise par le net dans les usages et les modes de consommation de l'information d'aujourd'hui. Faut-il rappeler que la France compte plus de 25 millions d'internautes ? Faut-il relever l'affluence enregistrée par le site de la Nasa, un milliard de connexions le 4 juillet dernier, jour de la collision programmée entre Deep Impact et la comète Tempel-1 ? 

En tout état de cause, les exemples ne manquent pas et démontrent de façon quasi quotidienne qu'un très grand nombre de gens se tournent vers l'internet pour suivre en détail et en direct les événements majeurs de l'actualité mondiale. Sans parler des geeks, l'internet fait partie intégrante du quotidien, dans la plupart des pays industrialisés. Un extraterrestre qui jugerait de l'importance relative des médias humains à l'aune de ce qu'il voit à la télévision aurait pourtant du mal à l'admettre. 

Autre source d'étonnement, les médias traditionnels ont depuis toujours l'habitude de se citer mutuellement, et même de se mêler. N'entend-on pas depuis toujours, à la radio, des &quot;revues de presse&quot; quotidiennes résumant ce qui est publié dans les journaux et magazines ? Ne voit-on pas régulièrement des journalistes de presse écrite ou radio intervenir, en tant qu'intervieweurs ou au titre d'experts, dans des émissions télévisées et autres débats politiques ? N'est-il pas fréquent, lors du journal télévisé, de signaler la parution d'un nouveau magazine imprimé ? Ne lit-on pas souvent, notamment dans la presse quotidienne, des chroniques commentant les programmes télévisés de la veille ? Et faut-il évoquer, de surcroît, la multiplication des émissions télévisées consacrées... à la télévision ? 

De tout cela, le net est étrangement absent. A l'inverse, les médias traditionnels demeurent la principale source, jamais tarie, qui nourrit les blogs, les forums, voire les sites institutionnels. Mais rien en retour, ou presque. 

A part quelques brèves chroniques sur certains talk-shows ou quelques initiatives limitées à de petites chaînes, tout se passe comme si le net demeurait une chose marginale. Un repère de fans d'informatique parlant un langage abscons. Un lieu étrange et virtuel dans lequel on pénètre peu, et dont on considère par principe qu'il n'intéresse pas le &quot;grand public&quot;, à commencer par la ménagère de moins de 50 ans. En somme, une boîte de Pandore que l'on évite d'ouvrir et, surtout, qui n'a pas encore véritablement gagné ses galons de &quot;vrai média&quot;. 

En retour, en vertu d'une réaction quasi physiologique, les internautes les plus fervents - ou les plus jeunes - délaissent les médias traditionnels, à commencer par la télévision. A l'inverse de ce qui se passe avec les autres médias (on achète un journal imprimé pour connaître les programmes télévisés, par exemple), le net est endogame. La principale source d'informations sur ce qui se passe sur le net est le net lui-même. Et plus on s'informe via le réseau, plus on ressent un fort décalage en revenant à l'information proposée par ailleurs. 

Ce décalage accentue le rejet des médias traditionnels par une partie des citoyens, qui ne se retrouvent plus dans l'information qu'on leur diffuse. Il n'est pas exagéré de parler d'une fracture. L'information que l'on consomme en ligne n'est pas la même que celle des autres médias, ni dans la forme (avec l'avènement du &quot;sur-mesure&quot; rendu possible, plus que jamais, par RSS) ni sur le fond. Les internautes établissent en permanence leur propre hiérarchisation de l'actualité, souvent très éloignée des Unes des quotidiens et encore bien davantage de l'ordre des sujets diffusés par les journaux télévisés. Du reste, depuis longtemps, les dépêches d'agence, jadis un privilège de journaliste, sont accessibles librement sur la plupart des portails. Chacun va y piocher, avec une immédiateté inédite, l'information qui l'intéresse et qui ne sera souvent reprise que bien plus tard par la presse ou la télévision. 

De ce processus naît un décalage qui, par bien des aspects, est inquiétant. 

On assiste à une sorte de séparation, en partie générationnelle, entre ceux pour qui le journal télévisé et un quotidien régional sont les principales sources d'information, et ceux qui ne consomment plus, presque exclusivement, que ce qui est en ligne. Comme le souligne Pierre Bellanger, PDG de Skyrock, les 2,5 millions d'adolescents qui animent la communauté Skyblog se sont emparés de ce nouveau média, au point de transformer en profondeur la radio qui en a été l'origine, pour en faire un média nouveau, hybride, dont le web et les téléphones mobiles sont les vecteurs les plus dynamiques. 

On peut se demander ce qu'il adviendra de tout cela dans quelques années, quand ces millions d'adolescents, qui publient chaque jour quelques 500 000 billets sur leurs blogs, deviendront adultes. Mais il y a fort à parier qu'ils jetteront un regard sévère sur les &quot;vieux médias&quot; qui les auront tant ignorés. 

Cyril Fiévet 

L'édito et vos réactions en ligne </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Place publique à Brest le troisième numéro</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article131.html</link>
			<date>2004-12-30 20:22:14</date>
			<description> Faustine Merret : une brestoise en or 

La brestoise Faustine Merret a décroché la médaille d'or en planche à voile, catégorie Mistral, aux Jeux Olympiques d'Athènes l'été dernier. Au cours d'une rencontre organisée par l'Usep 29 (Union (...) by Classe de CM1 - Ecole Sanquer 

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Entretien avec Albert Laot, auteur d'un livre historique sur sa famille de paysans bretons 

Après une vie professionnelle qui l'a amené à voyager de l'Italie à la Martinique, du Japon aux Etats-Unis, lorsqu'il exerçait ses fonctions de Directeur des douanes, Albert Laot est revenu dans sa ville natale où il a passé son enfance et son adolescence. Passionné d'histoire et profitant d'une retraite bien méritée, il se consacre aujourd'hui à l'écriture. Après avoir publié &#171; Histoire de la douane en Corse &#187; et &#171; Histoire de l'Ecole nationale des douanes &#187; (dont il fut le directeur), il publie aujourd'hui &#171; Généalogie par l'exemple : dix générations de paysans bretons &#187;. 

Par Corinne Thuilliez juillet 2004 

 lire l'article </description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Les journaux locaux participatifs sont-ils l'avenir des médias ?</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article129.html</link>
			<date>2004-12-05 20:07:50</date>
			<description> Reprise d'un article publié par Internet actu le 02/12/2004 

(magazine en ligne sous licence Creative Commons ) 

Ces médias citoyens, ces journaux locaux communautaires, cet &quot;Open Journalism&quot;, consistent en des micro-communautés animées par des journalistes ou des étudiants pour faire participer des citoyens à la publication d'information locale. L'article compare les différents modèles économiques retenus par certains de ces médias dont celui de The Northwest Voice qui semble sur le point de parvenir à ses premiers bénéfices après seulement 7 mois d'exploitation. 

Trop récent pour que Mark Glaser ait pu en parler, le dernier média citoyen en vogue sera-t-il Pegasus News ? On le saura à Dallas en 2005 quand Pegasus distribuera son info via un journal papier, un site, des fils RSS, des SMS, des newsletters... Le modèle économique là encore déchaîne des commentaires : &quot;plus les lecteurs contribuent, moins ils payent !&quot; 

La participation de chacun à l'information est aussi le sujet de ce reportage venu de 2014 (via Chryde), qui retrace l'histoire de l'internet telle qu'on la racontera peut-être un jour : de l'invention du World Wide Web au portrait des médias du futurs. Ce petit film d'anticipation censé provenir d'un musée des médias américains décrit l'un des chemins possible qui nous conduira peut-être à cet avenir plus inquiétant qu'idyllique où chacun serait rétribué à hauteur de sa participation au réseau. 

Certes, 2014 est encore loin, mais ce n'est pas une raison pour que les patrons de presse ne commencent pas à se faire du souci face à la chute de leur audience vis-à-vis des plus jeunes lecteurs comme le souligne Adam Penenberg dans Wired. Assurément, un fossé générationnel est en train de voir le jour...</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Rue des clavardages à Lorient</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article123.html</link>
			<date>2004-11-24 11:53:54</date>
			<description> Cette rue est construite à l'aide de l'outil de chat 3D Tableau de Rue qui utilise la technologie Scol et qui est développé par la Cité des Sciences et de l'Industrie. 

Une fois la rue construite et inaugurée, elle servira pour des rendez-vous réguliers avec les villes jumelées de Lorient Galway en Irlande, Ludwigshafen en Allemagne, Ceske Budejovice en République Tchèque. 

Toute personne intéressée est invitée à apporter des photos de façades, de fenêtres et des portraits afin de créer et d'animer cette rue. 

Des ateliers de retouche d'image sont organisés pour intégrer ces photographies au tableau de rue : 

Mardi 23 novembre de 16 h à 18 h 

Mercredi 24 novembre de 10 h à 12 h et de 15 h à 17 h 

Vendredi 26 novembre de 16 h à 18 h 

Samedi 27 novembre de 10 h à 12 h 

Pour inaugurer cette rue un &quot; chat &quot; est organisé avec l'EPN de la ville de Pierrefitte autour du thème &quot; ma vie dans ma ville &quot; 

Samedi 27 Novembre de 15 h à 17 h 

Ces ateliers sont ouverts à tous sur inscription auprès de la Médiathèque de Lorient au 02 97 84 33 60. &quot;Portraits et autoportraits&quot; 

Cette animation s'inscrit dans le thème de l'animation sur &quot;Portraits et autoportraits&quot; qui se décline aussi en une exposition de dessins de Medi Holtrop dans le hall de la Médiathèque de Lorient et des projections de films à l'auditorium dans le cadre du Mois du Film Documentaire : 

 Mada, debout de Terre et d'eau de Paul Bloas le 13 Novembre à 15 h 

 Julie, itinéraire d'une enfant du siècle de Dominique Gros le 15 novembre à 17h 

 René Vautier, cinéaste franc-tireur de Sabrina Malek et Arnaud Soulier le 16 novembre à 17 h 

 Une Femme taxi à Sidi Bel-Abbès de Belkacem Hadjadj le17 novembre à 17h 

 Portrait de Patrice Chéreau de Fabienne Pascaud et Pascal Aubier le 19 novembre à 16 h 

 Antoine Vitez, Journal intime de théâtre de Fabienne Pascaud et Dominique Gros le 19 novembre à 17h 

 Mimi. de Claire Simon le 20 novembre 15 h 

 Thierry, portrait d'un absent de François Christophe le 22 novembre à 17 h 

 Les Lieux de Marguerite Duras de Michelle Porte le 23 novembre à 17 h 

 Dix-sept ans de Didier Nion le 26 novembre à 17 h 

 La Mémoire est-elle soluble dans l'eau ? de Charles Najman le 27 novembre à 15 h</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>La Fing ouvre le blog Territoires et haut-débit : les projets racontés par ceux qui les réalisent.</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article122.html</link>
			<date>2004-11-23 19:43:31</date>
			<description> Le 25 juin dernier, la Fing organisait une journée consacrée à la présentation des 23 projets retenus dans le cadre de l'appel d'offres DATAR / CDC sur les technologies alternatives d'accès à l'Internet. 

Le succès de cette manifestation nous a incité à réfléchir sur les moyens de prolonger cette rencontre, et notamment d'entretenir et de développer les liens tissés avec vous à cette occasion. 

Ces 23 chantiers numériques mis en oeuvre sont la préfiguration de nombreux autres à venir dans nos territoires. Ceci explique, pour une large part, l'intérêt que vous y portez. Les conditions d'exercice d'une véritable dynamique d'échanges nous semblent donc réunies. 

C'est la raison pour laquelle nous avons décidé d'ouvrir un blog qui leur est entièrement dédié. 

Pourquoi un blog ? Parce que c'est un nouveau format d'écriture et de publication sur Internet qui nous parait particulièrement bien adapté à la situation. Un certain nombre de responsables de ces chantiers numériques ont d'ores et déjà accepté de rédiger et publier des billets dans ce blog, que vous pouvez dès maintenant consulter et commenter. 

Il s'agit, pour ces premiers &quot;blogueurs&quot; territoriaux, de tenir un journal de bord de leur projet, et de partager avec vous tout au long de sa réalisation leurs réflexions, leurs interrogations, leurs surprises. 

Vous disposez avec ce blog d'un suivi en quasi temps réel de ces projets, qui viendra enrichir votre propre pratique. Vous pouvez également, à travers vos commentaires sur les billets, faire profiter les blogueurs de vos expériences et réflexions personnelles. 

Il s'agit bien d'une expérimentation, à laquelle nous vous proposons de participer, les blogs professionnels étant encore peu répandus. La Fing y voit l'occasion d'innover en matière d'accompagnement de projet, en plaçant ce dernier au coeur d'un réseau collaboratif associant ses acteurs et son public. 

Thierry Marcou Philippe Parmantier Animateurs Fing-territoires 

 voir le blog 

 fil RSS billets 

 fil RSS commentaires </description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Les netdays au CIDJ de Paris</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article99.html</link>
			<date>2004-10-27 14:57:17</date>
			<description> Lieu de découvertes, de sensibilisation et d'initiation au multimédia, le CIDJ contribue ainsi à l'accès aux TIC pour tous. De la recherche d'information à la création graphique en passant par la bureautique, deux animateurs multimédia accueillent, accompagnent et initient le public à ces pratiques. 

Les netd@ys du cidj permettent de créer de nouveaux outils pédagogiques (pour le public et les professionnels du réseau Information Jeunesse) liés au développement des pratiques culturelles et artistiques. 

Les netd@ys 2003 avaient été l'occasion de créer un Weblog (journal en ligne) collectif sur différents thèmes autour de la Tour Eiffel. Un partenariat avec la Société Privée de la Tour Eiffel avait été obtenu ainsi que de nombreux retours dans la presse (Télérama, Le Parisien...) http://www.20six.fr/parisblog 

Cette année, la thématique des Netd@ys est le dialogue interculturel et l'image, en mettant l'accent sur l'adhésion à l'Union Européenne de 10 nouveaux pays. 

Selon une programmation prédéfinie, ce projet présente un certain nombre d'activités qui se déclinent en 3 axes (cf au programme). Chaque étape est rattachée à l'Europe (d'autres écrivains épistolaires, calligraphes...) 1. L'art de la correspondance : de l'épistolaire au courrier électronique 

Dans cette première thématique, il sera question de l'écriture comme moyen de communication vers les autres. A travers un parcours-découverte sur l'évolution des correspondances (découverte du monde de George Sand à travers les sites dédiés aux correspondances européennes), les participants élargiront leurs connaissances de l'univers épistolaire et découvriront les ressources en ligne sur la thématique. 

Après cette première approche, les participants réfléchiront à la question suivante : &#171; Comment les TIC peuvent faire de nous des Madame de Sévigné ou des Madame George Sand ? &#187; . Dans la galaxie du verbe et de l'image, ils réaliseront un mail &#171; à la manière de... &#187; et le personnaliseront : mise en forme, intégration d'objets virtuels... 

A la question : &#171; Pourquoi écrit-on une lettre ? &#187; André Comte-Sponville répond &#171; Parce qu'on ne peut ni parler ni se taire &#187; et l'arrivée des TIC semblent affirmer ce besoin d'écrire et de partir à la recherche d'un plaisir purement poétique. 

On correspond plus fréquemment à l'occasion des mariages, des naissances, des anniversaires, des événements heureux...l'atelier permettra d'identifier les ressources nécessaires à la personnalisation de correspondances numériques. 2. Du journal intime au blog : confidences de plume aux confidences d'écran 

Dans cette deuxième partie, il s'agira de réfléchir à l'écriture pour soi à travers le journal intime. Les participants découvriront l'univers du journal et son évolution. Après une initiation technique aux blogs, les participants réaliseront leur propre journal. Afin que les participants puissent alimenter le Weblog, ils acquérront une méthodologie de rédaction d'article. 3. Des lettres illustrées au mail art 

En continuant notre chemin sur l'art de la correspondance, il y a l'enveloppe et sa personnalisation Ce dernier axe amène le participant à découvrir l'art postal, depuis sa création (1560-1616) à aujourd'hui. L'atelier portera sur l'union des formes et des mots et sur l'originalité d'un mouvement actif et vivant. L'outil informatique devient prétexte à trouver des images, les retoucher, les métamorphoser. La lettre devient support à la création plastique à travers des lettres-collages, des lettres-puzzles, des lettres-rébus...via un logiciel de retouche d'images. C'est également un moyen de réfléchir à la transformation/manipulation des images grâce aux outils numériques. 

Chaque participant réalisera une enveloppe qui sera envoyée par voie postale et/ou par mail. 

Ces initiations conçues spécifiquement pour Netd@ys 2004 donneront naissance à un projet collectif de création, mettant l'accent sur l'adhésion à l'Union Européenne de 10 nouveaux pays. A la fin de la manifestation, une enveloppe qui aura été réalisée par tous les participants des Netd@ys 2004 voyagera à travers l'Europe. Elle sera envoyée aux dix nouveaux correspondants européens. 

OU 

Création d'un concours d'art postal sur la thématique de George Sand et leur mise en ligne. 

Toutes les réalisations (mails, enveloppes, articles) seront mis en ligne sur un blog dédié. 

Ce projet est ouvert à tout public. Il est organisé par journée et peut donc accueillir de 8 à 16 nouveaux participants par jour. Ceux-ci peuvent être débutants en informatique. Les renseignements et inscriptions se font du lundi au vendredi de 11h00 à 12h30 au 01 44 49 13 25 

L'équipe du CIDJ pour les Netd@ys 2004 : 

 Nathalie Caclard, Chargée de mission du réseau Point Cyb Ile-de-France, CIDJ 01 44 49 12 16 nathaliecaclard@cidj.com 

 Jonathan Landemard, animateur du point cyb du CIDJ 01 44 49 13 25 jonathanlandemard@cidj.com</description>
			<author>Nathalie Caclard</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Les dossiers du net : une initiative de site d'information</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article51.html</link>
			<date>2004-09-18 20:56:28</date>
			<description> Conçu avant tout comme un site d'information, les Dossiers du Net se proposent d'aborder un aspect de l'actualité sous un angle novateur. 

Tournant le dos à tout parti pris idéologique, ils se veulent un espace de réflexion, de confrontation d'idées et de débat. C'est pourquoi ils laissent la parole à des intervenants divers, venant d'horizons variés, et présentant des opinions parfois complémentaires, mais le plus souvent opposées. 

Ainsi, après une mise au point laissée à un ou plusieurs spécialistes afin d'éclaircir un ou plusieurs points du dossier abordé, c'est au tour de &#171; militants &#187; de présenter leurs points de vue, engagés et donc forcément partiels. De la lecture des différentes manières de voir ou d'aborder un sujet, le lecteur, en fonction de ses convictions politiques, culturelles..., pourra alors se forger sa propre opinion de la question, ou élargir ses vues. 

Christine Mounier, responsable éditoriale des Dossiers du Net </description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Ecrit public, écrit journalistique, l'expérience de Place publique</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article8.html</link>
			<date>2004-07-22 08:55:02</date>
			<description> 

 la co-production de l'information : Place Publique engrange des partenariats de contenu avec d'autres médias, et d'autres associations, et organise plusieurs fois par an une conférence de rédaction ouverte à tout un chacun (journalistes d'autres médias, lecteurs du site, militants associatifs...) peut proposer des sujets, s'engageant par la suite à les écrire. Les colonnes du magazine qui en découle offrent une diversité de tons, de sujets, de plumes... 

 le développement de l'information-action grâce, par exemple, à la base de données des initiatives citoyennes présente sur le site Internet, qui recense des centaines d'associations, d'entreprises d'insertion et de coopératives afin de donner envie d'agir. 

 la valorisation des initiatives citoyennes, et la réflexion sur les enjeux de la citoyenneté, notamment à travers son magazine en ligne, qui s'inscrit dans une démarche d'un journalisme positif. 

 l'échange entre les différents acteurs de la démocratie et le développement de l'interactivité. Place Publique donne la parole aux acteurs de la vie locale et associative et joue ainsi le rôle d'une véritable caisse de résonance à travers son agenda associatif et citoyen, et ses rubriques &#171; Tribunes &#187; ou &#171; Devoir d'agir &#187; consultables sur son site Internet. Les formations 

Pour poursuivre pleinement sa mission, et répondre aux besoins des acteurs de la vie locale et associative, Place Publique a également développé un certain nombre de services dont des formations aux techniques de base de l'écriture journalistique et aux médias citoyens. Ces formations sont menées à Paris, en partenariat avec la Maison des métallos, et, en régions, avec plusieurs mairies dont celle de Brest. 

Ces formations qui s'inscrivent dans la démarche &#171; écrit public &#187; s'adressent particulièrement aux acteurs du tiers-secteur (militants ou salariés associatifs, syndicaux, etc.) et de la démocratie participative (conseillers de quartiers, correspondants de secteur, rédacteurs de journaux de quartier...). C'est dans une logique similaire que nous avons élaboré le concept de Place Publique Locale. Les Places publiques locales 

Depuis un an et demi, l'association Place Publique, en partenariat avec l'association Villes Internet, propose aux collectivités locales son expertise pour mettre en œuvre une dynamique citoyenne à travers la création d'un site Internet, la Place Publique Locale. 

Nous entendons, grâce à cette démarche, mettre Internet au service de la communauté : 

 En développant une information de proximité de qualité ; 

 En mettant en valeur de façon collective la richesse locale ; 

 En renforçant les relations entre les citoyens, les acteurs de l'économie sociale et solidaire, les services publics, les institutions locales, etc., qui, ensemble, animent ce site dédié à la vie citoyenne et associative de la cité...</description>
			<author></author>
		</item>
	

	
		<item>
			<title>Ecrits publics, Ecrits privés au CyberAgora Emmaüs</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article171.html</link>
			<date>2005-08-21 09:52:54</date>
			<description> Article reprenant le billet publié par Jean Luc Raymond sur son blog 

Yves Bucas-Français, sociologue et bénévole à l'Espace Public Numérique CyberAgora de Emmaüs (rue des Bourdonnais à Paris) publie un texte essentiel sur les écrits produits par les précarisés et exprime une problématique de terrain vécue et ressentie : Ecrits Publics, Ecrits Privés : 

 &quot;Au cyberespace, il n'a jamais été autant question d'écriture. Depuis l'ouverture du cyberespace et de manière paradoxale, il n'a jamais été autant question d'écriture. 

Action particulière au sein de l'Agora, le cyberespace évolue, avec les différentes personnes qui transitent. Ils ont comme projet d'obtenir la possibilité d'utiliser quelques heures par semaine un poste informatique. Ils apprennent le fonctionnement de systèmes techniques dont ils entendent bien se servir. 

De fait, ils sont immergés dans des opérations où la lecture et l'écriture sont indispensables. Il est important de remarquer combien cette activité s'affirme en synergie avec les différentes activités proposées par l'Agora. Ne serait-ce qu'à partir des innombrables productions de C.V et autres lettres de motivation. Quelques acteurs du cybercentre suivent ou ont suivi l'ensemble du parcours. 

Au préalable, ils profitent des cours de français dispensés par l'Agora. Toutes les personnes au départ ne sont pas francophones. Elles viennent, à la suite, rédiger des emails, et faire des recherches sur Internet, comme application. Les candidats ont intégré l'idée qu'ils sont en mesure de suivre des cours intensifs dans les salles au fond de l'accueil de jour. Ils ont appris à corriger le verbe avoir à tous les temps et savent que si c'est le verbe avoir, le participe passé s'accorde avec l'auxiliaire si...Les travaux pratiques deviennent naturels...&quot; 

Un texte qui donne à penser, à réfléchir et à agir : 

Ecrits publics, Ecrits privés sur le blog de CyberAgora de Emmaüs .</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Récits de mémoires : un blog exemplaire d'une jeune internaute belge de 84 ans</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article162.html</link>
			<date>2005-07-12 20:34:55</date>
			<description> un site signalé par jean luc Raymond et une information reprise de son blog 

Suzanne est une usagère du cyber-espace de l'ASBL (association) Handiplus à Bruxelles et une senior active. A 84 ans, elle est venue s'initier à l'informatique et à l'internet durant plusieurs semaines au cyberespace (ouvert depuis octobre 2004) puis a créé son blog Période de guerre, témoignage fort de la vie difficile d'une jeune femme au début de la seconde guerre mondiale en Belgique. Traces d'un vécu que nous n'avons pas connu, l'internet tisse des liens avec la mémoire et avec l'histoire et donc entre les personnes. L'exemple des écrits de Suzanne posés sur le Web est d'une grande valeur pour nous internautes du XXIe siècle, et montre que les EPN ont une utilité locale, de quartier, de sauvegarde de notre mémoire individuelle et collective. 

Tout au long de l'année, le cyber-espace de l'association Handiplus (67 rue des Champs, 1040 Bruxelles), espace public numérique en bordure d'un parc public, dans un cadre agréable, propose une initiation à l'informatique, au multimédia et à la création de blogs. A visiter ! 

Pour en savoir plus, visitez le site Web de l'ASBL Handiplus </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Sur le blog - 1-</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article157.html</link>
			<date>2005-06-12 10:15:54</date>
			<description> un article d'Alain Giffard repris de son Blog publié sous creative commons 

web-log et we-blog 

En 1999, Peter Merholz, qui avait ouvert, depuis mai 98, un weblog, décida qu'il allait prononcer le mot &#171; weblog &#187;, non plus &#171; web-log &#187;, mais &#171; wee ou we-blog &#187;. 

C'est mon point de départ. 

Merholz créait donc le mot : blog, en même temps qu'il l'associait à un sujet : we/nous. On désigna ensuite, selon le modèle habituel, l'auteur de blog comme blogger, et l'écriture-publication de blog comme blogging. 

Le plus intéressant de cette opération linguistique est le détachement du blog d'un autre objet technique, le web, non pas le WWW, (la &#171; toile &#187;), mais ce que nous appelons &#171; site &#187; ou &#171; site web &#187;. 

Si parler du ou des blogs a un sens, cela nécessite qu'on puisse spécifier une catégorie homogène, soit de techniques, soit, comme on dit, d'usages, soit une combinaison des deux. 

Dans la perspective ouverte par Peter Merholz, on part de l'idée qu'un objet technique distinct existe, et qu'il n'existe pas seulement comme forme particulière de site, et encore moins comme simple usage particulier du web. 

Bref, le blog est autre chose qu'un web/ autre chose qu'un log/ autre chose que la combinaison des deux. 

Impossible dans ce cas, de sauter l'étape d'enquête technologique sur son propre plan d'opérabilité. 

la dernière va devant 

Pour commencer, il faut partir simplement des fonctions qui caractérisent le blog en général, celles que l'on retrouve sur tous les types de blogs et semblent être à la base de leur fonctionnement. 

La première est celle d'une publication datée des textes avec une présentation par ordre chronologique inverse (&#171; ante-chronodatée &#187;). 

C'est le trait sur lequel insistent, par exemple, Nardi, Schiano et Gumbrecht dans leur définition : 

&#171; Les weblogs, ou &#171; blogs &#187; sont des pages web fréquemment mises à jour, avec une série de messages (&#171; posts &#187;) archivés, typiquement selon l'ordre chronologique inversé &#187;. (traduit par moi). 

Jill Walker donne cette définition : 

&#171; Un weblog ou blog est un site web fréquemment mis à jour comportant des entrées datées organisées dans l'ordre chronologique inversé, de telle sorte que le message le plus récent apparaît le premier &#187;. 

Quand trois poules vont aux champs, la première va devant. Dans la chanson, c'est l'exemple même du raisonnement logique, &#171; comme une grande personne &#187;. Avec les blogs, c'est l'inverse. 

J'ai lu peu de remarques sur ce point qui me semble pourtant crucial. 

Pourtant, ce type de présentation n'est pas le plus habituel. ordres chronologiques, classement, lecture 

Pour une unité logique de texte, la convention de publication la plus fréquente est une présentation séquentielle selon l'ordre du début à la fin, du premier mot au dernier, qui n'exprime pas nécessairement l'achèvement du texte, mais son dernier état (le plus jeune, le plus récent). D'après cette convention, l'ordre d'écriture, celui de publication, et l'ordre de lecture sont les mêmes. Il s'agit bien d'une convention, pas d'une norme technique : l'auteur, l'éditeur, le lecteur font &#171; comme si &#187; le dernier mot lu était le dernier écrit, ou publié. 

A tort ou à raison, on a souvent compris la multi-séquentialité de l'hypertexte comme une multiplication des entrées et des parcours, comme c'est le cas pour une encyclopédie par exemple. Et ce modèle a fréquemment été retenu pour les sites sur le web, entraînant des difficultés pour rendre visibles les &#171; mises à jour &#187;. 

Remarquez que le plus souvent, il importe peu qu'un classement chronologique soit dans l'ordre &#171; d'arrivée &#187; (ordre temporel considéré comme normal), ou dans l'ordre inverse : habituellement, les classements chronologiques visent à favoriser de multiples entrées et pas à susciter un ordre de lecture. 

Pour la présentation chronologique inversée, on peut citer les exemples du courrier électronique et des fils des agences de presse. D'ailleurs, dans ce dernier cas, il ne s'agit pas seulement d'une convention, mais aussi d'une norme d'écriture : la dépêche est le plus souvent une version au sein d'une série, et elle agrège les autres, rendant leur lecture inutile. Dans l'un et l'autre cas, le système surligne non seulement les mises à jour de l'écriture, mais aussi celles de la lecture. 

(Remarquons - c'est un point de design important mais qui dépasse notre cadre- que dans la mesure où on envisage non seulement un ordre de classement, mais aussi un ordre de lecture, la notion de présentation chronologique inversée est une métaphore graphique : on place en haut ce qui est publié en dernier. L'exemple d'une &#171; vraie &#187; lecture en ordre chronologique inversé serait la fonction &#171; retour en arrière &#187; pour un enregistrement sonore ou visuel.) 

effets de l'ordre chronologique inversé 

Il y a une forte raison à cette présentation : lorsqu'un site fait l'objet de fréquentes modifications, il faut pouvoir les indiquer simplement au lecteur ; et, lorsque ces modifications sont des additions, particulièrement des additions d'unités nouvelles, distinctes, un des moyens de les souligner, c'est de les mettre &#171; en haut &#187;, ou &#171; en tête &#187;, ou &#171; sur le dessus &#187;. 

Mais d'autres raisons, aussi fortes, vont dans le sens contraire. 

Première point : il n'y a aucune raison, en particulier pour les blogs, que le dernier texte soit le plus important, en tout cas présenté comme tel, ce que simule la disposition typographique. 

On observe ainsi que certains bloggeurs, lorsqu'ils ont publié un texte de moindre importance, se dépêchent de le recouvrir par un autre, ce qui rend caduque toute la présentation. 

Mais surtout, il n'y a aucune raison que le lecteur sache de quelle série ce texte est le dernier. Autrement dit, on ne saurait attendre, même pour les blogs à succès, que les lecteurs les consultent si fréquemment qu'ils puissent repérer facilement et lire seulement le ou les derniers textes. Et d'ailleurs, s'ils sont dans ce cas, ils choisiront aussi bien l'ordre de parution (relatif) que l'ordre inversé. 

Il est donc nécessaire de poursuivre cette enquête sur la première fonctionnalité du blog qui passe pour une règle de publication et de lecture. 

synchronisation 

La présentation chronologique inverse a un effet évident : elle souligne la date du texte et la souligne doublement. 

Elle souligne le contenu de la valeur &#171; date &#187; et montre que tel texte est ou n'est pas le plus récent (donc sur le dessus, en haut, en premier). Mais elle souligne aussi à chaque fois que le classement et l'ordre de lecture reposent sur la datation. 

En général, la datation est une fonctionnalité structurante du blog. 

Le jeu sur la datation est éminemment littéraire. Elle n'a pas le même rôle et la même portée dans tous les médias et tous les genres. 

Pour les médias qu'on peut qualifier d' &#171; asymétriques &#187;, où il n'y a pas simultanéité ou &#171; co-temporalité &#187; de l'émission et de la réception, et/ou pour les médias périodiques, que la périodicité soit physique/externe (presse) ou artificielle/interne (télé, radio), la date de publication joue un rôle important de programmation : c'est elle qui assure qu'une partie de l'audience sera au rendez-vous. 

La mise à jour - le terme français est excellent- des blogs joue exactement ce rôle. Elle est d'ailleurs loin de se limiter à la seule organisation du rendez vous du blogueur et de ses lecteurs. Par le biais du pingage, des fils RSS, des agrégateurs et des annuaires, elle concerne tout le système de publication spécifique des blogs (mais il s'étendra probablement aux moteurs de recherche orientés &#171; actualités &#187;). Par exemple, les annuaires, ou les hébergeurs présentent des listes de sites récemment mis à jour, voire la liste des dernières mises à jour. 

Dans un article récent, &#171; Broken metaphors : blogging as liminal practice &#187;, Danah Boyd donne la parole à Jennifer, une blogueuse : 

&#171; avec le blog, c'est comme si nous étions dans un grand square public ; chacun a apporté sa caisse à savons ; elles sont à peu près de la même hauteur, et tout le monde lit en même temps &#187;. 

(traduit par moi ; &#171; caisse à savons &#187; fait référence aux estrades ou tribunes improvisées, par exemple, à Hyde Park ; d'autre part, dans le jargon &#171; blogger &#187;, SoapBox désigne les communautés en ligne organisées autour de tribunes comme Slashdot). 

Everyone's reading at the same time. Tout le monde lit au même moment. Ce témoignage est extrêmement riche. C'est ainsi qu'il définit les auteurs de blogs comme des lecteurs de leur propre message, ce que sont effectivement les orateurs perchés sur leur tribune, nous renvoyant à l'autre question : qui lit les lecteurs (auteurs) de blogs ? 

J'ai gardé le mot square qui s'entend ici pour &#171; jardin public &#187; mais signifie aussi pour une oreille anglaise : carré, ou quadrillage. 

Jennifer a une image du &#171; monde des blogs &#187; comme une grande grille quadrillée : à l'horizontale, tous les blogs, toutes les caisses à savons ; à la verticale, les dates ; et un grand nombre de croisements, puisque &#171; tout le monde lit en même temps &#187; 

La datation et l'ordre chronologique inversé ne produisent pas seulement le &#171; rendez vous &#187; nécessaire pour rapprocher le blogueur et ses lecteurs. 

Plus généralement ils créent une co-temporalité rhétorique, une impression de faire la &#171; même chose en même temps &#187;, finalement, un &#171; cadre de vie &#187; commun aux blogueurs. 

Ce n'est rien d'autre, mais dans le cadre du &#171; self-média &#187;, de l'expression individuelle, que l'équivalent de la grille des programmes, un autre exemple de cette tendance à la synchronisation des activités et des esprits, caractéristique des mass médias. 

hyper-identités 

J'ai insisté sur les fonctionnalités liées à la date : datation et ordre chronologique inverse, parce qu'en dépit de leur banalité apparente, elles jouent un rôle central dans l'opérabilité des blogs, mais aussi parce qu'elles sont le point d'accroche de la métaphore du &#171; journal &#187; sur laquelle je reviendrai. Je dis deux mots sur les fonctionnalités hypertextuelles. 

Les blogs comportent des liens, comme la plupart des sites web. A l'origine, d'ailleurs, le web-log, comme journal de bord sur le web, était un texte composé de phrases assez courtes d'introductions ou de commentaires, suivis de nombreux liens sur les autres sites. 

Aujourd'hui la pratique fonctionnelle des hyperliens sur les blogs est très particulière. 

Elle prend d'abord la forme des blogrolls, c'est à dire des listes de liens. Mais les blogrolls ne sont pas toujours là pour faciliter l'information du lecteur. Souvent ils sont des micro-annuaires de liens correspondant aux thèmes de prédilection du blogueur. Ils ne disent pas tant &#171; allez voir, ce site est intéressant &#187; que &#171; voilà ce qu'il y a sur ce qui m'intéresse &#187;. Surtout ils sont là, comme une sorte de portrait de Proust, pour décrire la personnalité du blogueur, les différents mondes, réels ou imaginaires auxquels il appartient. 

De la même manière, les liens que l'on rencontre dans le texte courant sont assez souvent des sorties latérales sur d'autres blogs tenus par des proches. Ces liens ne veulent pas dire absolument que ces autres blogs sont intéressants ou recommandés mais seulement que ce sont ceux des amis. 

La pratique des liens permettant de vérifier des sources, ou d'organiser en interne le site est, elle, pour l'essentiel, limitée aux &#171; knowledge blogs &#187;. 

Dans une des meilleures études parues en français sur les blogs, &#171; Les weblogs dans la Cité : entre quête de l'entre-soi et affirmation identitaire &#187;, Olivier Tredan écrit ceci : 

&#171; Une pratique couramment répandue consiste à afficher publiquement son réseau d'appartenance, par le biais des liens hypertextuels. Le weblog constitue en quelque sorte le lieu d'affichage des relations construites via le réseau internet ou dans le cadre d'une sociabilité physique &#187;. 

Il y a donc une sorte de paradoxe : à cet usage très peu textuel de l'hypertexte correspond un groupe (une &#171; communauté &#187;) qui choisit bien de s'exprimer comme réseau de lecteurs numériques. 

Ce paradoxe se double parfois d'un deuxième : comme l'indique Trédan, plutôt que de former une communauté virtuelle, il s'agit d'exposer &#171; l'entre-soi &#187; d'une communauté réelle, volontiers restreinte, partageant les mêmes repères, symbolisés par les blogrolls, et les mêmes activités, décrites dans les notes des blogs. 

banal espace 

Dans les deux définitions que j'ai rappelées, la notion de mise à jour fréquente avait une place importante, au même titre que la datation et l'ordre chronologique inversé. Je ne la commente pas ici, puisque, si elle est bien une caractéristique du blog (rhétorique, ou dans l'usage social), elle n'en est pas une fonctionnalité technique. 

En revanche elle relève clairement de l'opérabilité du blog, dont les différentes fonctions sont effectivement systématisées par un trait décisif : sa facilité, sa banalisation. 

Sur le plan industriel, il faut souligner que le succès, notamment quantitatif, des blogs, aurait été impossible sans le développement de services internet orientés principalement vers cette activité. Les blogs sont une innovation plutôt industrielle et marketing que technique. 

Le point de départ pourrait être la mise en ligne par Andrew Zeepo, en 1999, chez Pitas, d'un gabarit automatique HTML. La même année, Evan Williams créa Blogger, chez Pyra Labs et prit comme devise pour le blogging &#171; l'édition presse bouton &#187;. 

Les services proposés aux blogueurs sont des paquets de fonctionnalités : design, écriture/édition, statistiques, archivage/hébergement, syndication/RSS/annuaires. 

C'est l'extrême facilité du blog qui a entraîné son succès. Il faut insister sur ce point : ce n'est pas la puissance, la sophistication ou l'originalité de l'enchaînement fonctionnel, mais sa banalité, sa simplicité qui donnent au blog le caractère si particulier de son opérabilité. 

De ce point de vue, le we-blog est bien un web-log banalisé. 

La banalisation est une promesse des industries de l'information. C'est une tendance, plutôt qu'une &#171; réalité &#187;, l'horizon de l'objet vraiment banalisé semblant toujours reculer en dépit d'un très fort conservatisme industriel. Cette difficulté des industries de l'information à banaliser leurs produits est une des questions les plus fascinantes et les plus dérangeantes. 

Dans le cas des blogs, on mesure bien que la banalisation consiste en une simplification plus apparente que réelle. 

Elle s'accomplit, grosso modo, sous l'égide du wysiwyg, le blogueur utilisant une interface qui simule les fonctionnalités et traitements. A la limite, il ne s'agit que d'une extension du traitement de texte. Mais la contre-partie de cette facilité, c'est l'absence de maîtrise du code, de HTML. 

Je ne veux pas défendre ici un point de vue intégriste. Tous ceux qui, sans être des spécialistes, ont eu l'occasion de créer puis de maintenir un site, avec des mises à jour régulières, savent que le temps passé à coder apparaît toujours trop long par rapport au temps consacré au contenu. 

Cependant il est clair qu'en occupant la place d'une simplification authentique du code ou de son usage, l'approche wysiwyg ne facilite pas l'appropriation. 

Dans ce banal espace du blog, il y a une déprise technique de l'auteur et du lecteur. 

Cette déprise se donne comme la contrepartie de l'édition presse-bouton. 

C'est cet aspect que j'étudierai dans le texte suivant à partir de la notion de &#171; journal &#187;. 

A suivre. 

Sources : 

 Bonnie Nardi, Diane Schiano, et Michelle Gumbrecht, &#171; Blogging as social activity, or, would you let 900 million people read your diary ? &#187; 

 Dannah Boyd &#8220;Broken metaphors : blogging as liminal practice&#8221;. 

 Jill Walker &#171; Final version of weblog definition &quot; 

 Article CarnetWeb sur Meatball Wiki 

 Olivier Trédan, &#8220;Les weblogs dans la cite : entre quête de l'entre-soi et affirmation identitaire &#187; 

Jean-Luc Raymond http://klogfr.blogspot.com 

Et le site : http://mediatic.blogspot.com 

Je remercie Jean Luc Raymond, Olivier Trédan et Nathalie Caclard.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>[MontBouge] on n'An Voeux</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article132.html</link>
			<date>2005-01-02 09:32:52</date>
			<description> Article réalisé d'apès le mél de l'équipe de rédaction cet écrit n'est pas sous le contrat creative commons du site 

Montbouge, l'impertinence a sa pertinence L'info locale nous habite http://www.montbouge.net 

 La petite sœur des pauvres par Anne 

Notre conseillère MNR défend les petites gens. Notamment ceux qui ont des difficultés d'accessibilité à la propriété foncière. Pour mieux fustiger les paresseux. Histoire de s'appuyer sur une conception passéiste des rapports sociaux.( 

 Pour)suite 

Une leçon de vie par Elsa Portrait d'un couple de personnes âgées face à la canicule. 

 (Pour)suite 

Ballet mécanique à Montrouge sur scène par Etienne 

Le nettoyage des rues de Montrouge : une victime par noyade, la &quot;gestion économe des ressources&quot;. 

 (Pour)suite 

 Réalité fiction par Franck 

A l'angle des rues Edgar Quinet et Delerue, à 11 h 53 précises. Sous un soleil glacial et hivernal, une fumée légère s'échappe. A l'autre bout de la terre, des milliers venaient de naître. D'autres attendent leur apparition éphémère. 

 (Pour)suite 

Petite histoire du ouèbe municipal par Luc 

Formidable ! Après 7 mois d'attente insoutenable et de laborieux chantiers, le site internet de la Mairie a réussi sa métamorphose : une légère indisponibilité de 24 heures, et le phénix renaissait de ses cendres le jeudi 3 juin 2004. 

 (Pour)suite 

Garde à domicile illustré par Manu 

 (Pour)suite 

Les beaux dessins de Marc par Nicolas 

Soudain, entre deux tomates farcies, Marc lâche : &quot;J'ai mis très longtemps à accepter l'idée que j'aimais beaucoup Joe Dassin.&quot; Du coup, un peu gênés, on se concentre sur les bruits de fourchette. 

 (Pour)suite </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Association Thucydide : promouvoir l'histoire comme outil de compréhension et de décryptage de l'actualité et des faits de société (Paris).</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article130.html</link>
			<date>2004-12-05 20:20:07</date>
			<description> L'association Thucydide sur le web 

L'Association Thucydide-Conception a été créée en 1997 par Patrice Sawicki et de jeunes étudiants en Histoire afin de promouvoir les Sciences Humaines (et plus particulièrement l'Histoire) en tant qu'outil de compréhension et d'éclairage des faits qui bercent notre quotidien. L'essentiel de ses activités a, jusqu'à maintenant, été développé sur son site web (plus de 25.000 visites par mois) : 

 Dossier sur l'histoire de la politique étrangère américaine. 

 Dossier sur l'islamisme après les attaques- attentats du 11 septembre. 

 Questions et réponses sur le conflit Irak/USA suite à l'intervention américaine en Irak. 

 Dossier sur le bicentenaire du Code civil en 2004. 

 Etudes sur la République et les femmes en France depuis 1789. 

 Bibliographies thématiques (conflit israélo-palestinien, monde arabo-musulman, les femmes et la République, la guerre d'Algérie, la politique étrangère américaine...). 

 Filmographies commentées (la ségrégation raciale, la guerre du Vietnam, la guerre d'Algérie, Gandhi et la naissance de l'Inde...). 

 Chronologies thématiques, schémas constitutionnels et cartes thématiques. 

Depuis le dernier trimestre 2004, l'association Thucydide organise à Paris des Cafés Histoire-Actualité qui ont pour objet de permettre à tout public de venir poser des questions à des spécialistes sur des thèmes d'actualité, des sujets de société, le tout éclairé par des références historiques. Pour que chacune et chacun puisse aller plus loin dans sa quête d'information et de compréhension de l'actualité et de nos sociétés, l'association Thucydide distribue de petits &#171; livrets pédagogiques &#187; contenant des informations sur le sujet du jour : présentation de l'intervenant, définitions, cartes, bibliographies, filmographie (documentaires), webographie... 

Au programme des prochains Cafés (Café Léonard : 7 Rue de Turbigo 75003 Paris, de 19h30 à 21h, Métro Arts et Métiers (Lignes 11 et 3, sortie rue Volta). Parkings Saint-Martin (245, Rue Saint-Martin) / Temple (132, Rue du Temple)). 

 Mercredi 12 janvier 2005 : &quot;Le terrorisme, histoire, formes et médiatisation&quot;. Intervenant : Monsieur Arnaud BLIN, spécialiste en relations internationales et géopolitique, co-auteur de l'ouvrage &quot;Histoire du terrorisme de l'antiquité à Al-Qaïda&quot;. 

 Mercredi 9 mars 2005 : &quot;La République et les femmes en France : de la révolution à nos jours, la femme entre nature et société&quot;. Pourquoi la France a-t-elle tant tardé à reconnaître aux femmes les mêmes droits qu'aux hommes ? Intervenante : Madame Evelyne MORIN-ROTUREAU, historienne de formation, Chargée de Mission aux Droits des Femmes dans la Sarthe. 

D'autres Cafés seront programmés courant janvier 2005. Pour se tenir informé des prochains manifestations, envoyez un mail à cafes@thucydide.com 

En vous remerciant encore pour votre initiative. 

Patrice Sawicki Secrétaire-Général Association Thucydide www.thucydide.com 

 Lire aussi l'article sur Place-Publique 

 Le site de l'association </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Penserpouragir.org fête ses trois ans !</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article119.html</link>
			<date>2004-11-21 21:39:51</date>
			<description> Notre site internet http://penserpouragir.org dédié aux acteurs du développement local au Mali et en Afrique a été mis en ligne pour la première fois en décembre 2001. 

A l'époque, il présentait principalement les Repères d'auto-formation, des guides pratiques en communication et management (communication, collaboration, travail en réseau, travail en réunion et autres). 

En 2002, nous avons commencé à publier des débats sur les apports des technologies de l'information pour le développement local ainsi que sur la contribution des initiatives locales pour le développement. Nous avons accueilli par la suite plusieurs contributions, notamment le Guide de l'artisan exportateur réalisé par l'Association Tactique Ethique et des débats pour le développement (éducation, agriculture, sécurité humaine, société civile, société de l'information, environnement, gestion de l'eau) de nombreux auteurs, chercheurs et acteurs de terrain du Mali, d'Afrique de l'Ouest et d'ailleurs. Penserpouragir présente aujourd'hui plus de 80 articles de 55 auteurs différents. 

Nous enregistrons environ 150 visites par jour en moyenne ; chaque visiteur consultant en moyenne de 6 à 7 pages. Si nos visiteurs proviennent d'origine très diverses (France, Europe, Canada, Etats-Unis, Maroc, Sénégal, et autres), les visiteurs du Mali et des pays voisins augmentent progressivement à mesure que l'accès aux technologies de l'information s'élargit et que les capacités humaines se développent. 

Nous vous invitons à consulter : 

 Atelier de réflexion des leaders paysans sur les enjeux des OGM, organisé par la Coordination nationale des organisations paysannes 

 Nos autres articles sur l'Agriculture et le développement rural 

 Lancement du site internet &quot;Initiatives Mali Gateway&quot; http://initiatives.net.ml 

Originalement issu de &quot;Penserpouragir&quot;, dont il est la concrétisation de la partie &quot;agir&quot;, &quot;Initiatives Mali Gateway&quot; veut donner un éclairage aux actions de développement en mettant en valeur les meilleures pratiques. 

ll fait la promotion des initiatives locales ayant un impact sur le développement et des informations utiles à l'intention des acteurs locaux, de leurs partenaires et du grand public qui s'intéresse au Mali. Il est réalisé en partenariat avec plusieurs fédérations de la société civile (FNAM, AOPP, CCA-ONG, SECO-ONG, CAFO, ARCOM), le Ministère de la Communication et des nouvelles technologies et Axe Formation. Il fait partie du réseau des portails pays (Country Gateways) de Development Gateway. Les partenariats avec les médias traditionnels (presse et radio, notamment l'Alliance des radios communautaires du Mali) permettent de rediffuser en langues locales les contenus publiés sur le site à l'intention des populations urbaines et rurales. 

Tout en offrant des services d'édition adaptés aux besoins spécifiques de chacun de ses partenaires, il propose un espace de publication commun qui donne un cadre et une cohérence à l'ensemble. Nous vous invitons à voir &quot;environnement&quot;, &quot;criquets&quot;, &quot;décentralisation&quot; ou &quot;PNUD&quot; sur le moteur de recherche interne ou à naviguer au travers des rubriques dès maintenant</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Une centaine de lycéens en web reportage à Brest</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article110.html</link>
			<date>2004-11-11 13:01:12</date>
			<description> Une douzaine de professeurs des lycées professionels Vauban, Lesven Jacquart et du lycée Kérichen accompagnent 3 classes augmentées d'élèves volontaires dans la pratique du webreportage. 



 

Innovation 2005 : une plate forme de médiathéque permettant de visionner des séquences vidéio a té ajoutée à la plate-forme des webtrotteurs Brestois 

 

 Le site des trotteriou : http://trotteurs.ac-rennes.fr/ 

 La Médiathèque : http://trotteurs.ac-rennes.fr/mediatheque/ 

 Le site du reportage sur les 8è entretiens scientifiques sur le thème de La pêche et les avancées scientifiques 



 

 Le site du reportage sur le 19è Festival européen du film court 

 le bilan 2004 (Québec, Rewics, festival BD angoulème et actions brestoises) sur a-brest </description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Un an pour le site Parole citoyenne de de l'Office national du film du Canada</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article96.html</link>
			<date>2004-10-23 18:21:43</date>
			<description> Dans un contexte de mondialisation qui engendre les inégalités et l'exclusion sociale, Parole citoyenne contribue à retisser les liens sociaux, en participant à des œuvres dont la démarche prend ses racines dans les collectivités. Parcourez le site de Parole citoyenne : un espace public et technologique engageant où les mots et les images invitent à une réelle participation citoyenne ! 

Pour sa nouvelle édition, Parole citoyenne propose quatre sections : Nouveaux territoires, des courts métrages où s'entremêlent opinions et expérimentations ; Cinéaste engagé, des portraits de documentaristes pour qui la création d'images et l'engagement social se fondent en une seule démarche ; En mouvement, des expériences citoyennes à suivre ; Webzone, des sites Internet qui invitent à une expérience riche en multimédia et en réflexion. Découvrez les carnets du citoyen, un journal en ligne pour les citoyens afin de diffuser leurs idées et leurs opinions. 

Des voix diverses, une création engagée et une diffusion qui dépasse les frontières ! À découvrir sur Parole citoyenne 

Des jeunes Afghans prennent les caméras 

Depuis le 11 septembre 2001, les images provenant de l'Afghanistan de femmes en burka et d'hommes barbus enturbannés ont façonné l'imaginaire de l'Occident. De là l'intérêt et l'importance d'appuyer des médias locaux et de promouvoir une image qui reflète réellement une culture afghane. 

 plus d'info 

L'autre visage de l'Amérique 

Le 2 novembre prochain, le peuple américain se prononcera sur ce qu'il croit être la direction à prendre pour les prochaines années...Trois films à voir ! 

 plus d'info 

Jeunes Musiciens du monde 

Mathieu Fortier, Agathe Meurisse-Fortier et Blaise Fortier, cofondateurs de Jeunes musiciens du monde, nous présentent un projet qui va au-delà de l'enseignement de la musique aux enfants défavorisés. 

 - plus d'info 

* 

Des sujets décortiqués par des courts métrages, des entrevues, des extraits de films, des opinions et réflexions débattues dans des forums par la parole des internautes ! À venir, le forum Actions Jeunes Citoyens et des extraits d'entrevue avec le réalisateur Denys Arcand. 

Inscrivez-vous à Parole citoyenne et recevez en exclusivité la cyberlettre présentant les nouveautés et les primeurs proposées sur le site et participez aux discussions ! http://cmm.onf.ca/membership/getSubscriptionFormcitoyen.do ?new=Y&amp;lg=fr 

À vous la parole ! 

Parole citoyenne </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Les webtrotteurs des lycées brestois reprennent du service.</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article71.html</link>
			<date>2004-10-03 15:06:05</date>
			<description> L'an dernier, ils étaient 90 lycéens brestois pour couvrir des événements comme les 7èmes entretiens Science et Éthique, le 18ème festival du film court, le 1er festival du son, les REWICS à Charleroi, le Festival de la BD à Angoulême, la Semaine d'Action contre le Racisme à Montréal... 

Le projet continuant à faire boule de neige, ils seront cette année 120 &#171; trotteriou &#187; ... Les premiers rendez-vous sont déjà programmés : les 8ème entretiens Science et Éthique à Océanopolis les 5 et 6 novembre 2004, puis le 19ème festival du film court de Brest du 9 au 14 novembre et peut-être la première rencontre internationale des web-trotteurs à Ouessant au mois d'avril 2005 ! 

Pour en savoir plus 

 Le bilan de web-trotteurs des lycées 2003-04 : 

 Les actions des trotteriou : 

 Les entretiens science et éthiques : 

 Le festival du film court de Brest : </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Brest-ouvert.net : une expérience d'écrit public à la pointe de la Bretagne</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article70.html</link>
			<date>2004-10-02 09:39:35</date>
			<description>Une histoire encore récente 

C'est en avril 2002 que nous avons démarré l'aventure de la publication sur internet Brest-ouvert est né il y a 2 ans et demi. 

Ce site, lancé par les Verts brestois, se veut être un espace citoyen de débat public. 

Vouloir cet espace ne suffit pas, il a fallu passer par le temps long de l'appropriation des personnes. 

Il n'est évident pour personne d'écrire publiquement pour être lu. Et c'est bien sur plus difficile pour les personnes les plus éloignés de l'écrit. Nous avons été particulièrement &#171; volontaristes &#187; pour que l'écrit public ne soit pas réservé à quelques uns. 

Donner à voir, mutualiser les informations, penser à rendre compte publiquement des initiatives, des rapports, des débats, prend du temps même pour des personnes motivé-e-s. 

Au fil des mois, le nombre de rédacteurs s'est accru. Aujourd'hui 51 auteurs ont publié un ou plusieurs articles, dans ce webzine local. A l'échelle d'un groupe local c'est beaucoup et cela reflète bien la diversité des adhérent-es et des personnes qui se reconnaissent dans les valeurs que nous défendons. 

Cette démarche a pu réussir car elle a été reliée dès le départ au mouvement actif sur l'écrit public au pays de Brest. Des formations à l'écrit, ouvertes à tous, gratuites, organisées par la ville de Brest et son service de la démocratie locale ont permis à nombre de nos d'adhérent-e-s d'apprendre à faire des interviews, des brèves, des articles,etc..., pour aller ensuite se renseigner, solliciter les acteur-rice-s locaux. 

Aujourd'hui Brest-ouvert est devenu un outil de communication essentiel du groupe Vert du pays de Brest : 

 le site reçoit 300 visites par jour. 

 1000 articles et 1500 brèves ont été publiées sur Brest ouvert. 

 600 contributions ont été postées en pied d'article 

Chaque vendredi, un bulletin est envoyé à près de 150 abonnés avec le titre et un lien vers les 20 articles et brèves publiés dans la semaine. 

Par souci d'équité le bulletin est aussi envoyé chaque vendredi en texte intégral par courrier postal à tous les adhérent-e-s non internautes. Le choix de la publication ouverte 

Faire le choix d'une expression ouverte pose souvent questions aux élus et responsables politiques. mais la difficulté n'est pas technique, elle est dans nos têtes. Notre expérience ne nous a pas confronté à des dérives difficiles à gérer. C'est accompagner l'autre dans l'écrit, solliciter les peronnes, les considérer comme contribueurs qui est difficile. Nous avons peu l'habitude de la coopération dans un monde politique marqué par les enjeux de pouvoirs. 

Ainsi sur 2500 écrits nous n'avons refusé à la publication qu'une poignée d'articles (moins de 5) qui étaient en fait des prises de positions internes, ce qui est un type de publication qui se situe en dehors de notre charte éditoriale . 

Un article sur le sexisme a été retiré volontairement pas son auteure submergée de visites décalée par rapport aux valeurs portés par le site (un effet de bord de la navigation guidées par moteur de recherche). 

Nous avons placé un forum en pied de page de chaque artice et fait le choix d'une modération à postériori. Nous avons ainsi plus de 600 contributions au forum (environ une par jour). Et à la demande de lecteurs, dans la seconde version du site, nous avons permis un accès direct au &quot;courriers des lecteurs&quot; : les derniers commentaires . Là aussi le &quot;risque&quot; réel est limité : nous avons retiré entre 10 et 20 commentaires injurieux ou racistes sur 600. 

Publier sur le web n'est pas comme répondre sur une liste de discussion, l'écrit proposé à la publication est donné à voir sur le web et les propos sont construits, réfélchis, écrits pour être lus. 

Comme a-brest magazine sur l'appropriation sociale des TIC au pays de Brest ,ous avons fait le choix d'une licence de contenus ouverts : vreative commons pour permttre la rediffusion des écrits publiés et mis en place un fil de syndication en texte intégral (voir droits et reproduction ). 

La difficulté est bien d'amener les personnes à s'exprimer et non dans un contrôle qui deviendrait impossible de la ligne éditoriale. un travail en réseau 

Nous avons à coeur de tisser patiemment la &#171; toile &#187; de la connaissance et de l'information partagées. 

Les technologies du &quot;web dyanmique&quot; ont permis la naissance de l'outil de publciation spip. Merci aux auteurs et contributeurs de ce mouvement au croisement du logiciel libre et des contenus ouverts. Aujourd'hui les mécanismes d'agrégation de contenus sont disponibles (voir l'article sur ce site . Il devient possible de démultiplier la circulation de l'information entre sites qui font le choix du travail en réseaux. 

En parallèle à notre magazine, un nombre croissant de groupes locaux verts ont adopté l'approche publication plutôt que le développement de sites gérés par un &quot;maitre du web&quot;. Première étape, la syndication permet de relier les sites entre eux. 

Aujourd'hui le fil de réseaux permet aux visiteurs de brest-ouvert.net de connaître l'actualité de la soixantaine de sites verts sous spip recensés en France (recensement non terminé). 

Beaucoup de choses restent à inventer : les outils existent pour relier sites locaux et globaux dans un double mouvement de co-production d'information. Comme pour le développement de sites web les outils se démocratisent et nous pouvons publier automatiquement des informations régionales, thématiques dans notre site et inverser els agréger par thème ou territoire. 

Il suffit de jeter un coup d'oeil aux sites perso des ados pour mesurer l'inertie des sites &quot;politiques&quot;, &quot;municipaux&quot; en la matière. Il se crée 3 000 blogs par jour en France (plus d'un million de collégiens, lycéens et jeunes en france ont leur site perso relié à des dizaines d'autres avec tous ces mécanismes de commentaires de syndication qui effraient tant de dirigeant !) 

Ce décalage entre les pratiques spontanés des jeunes et la pratique ultra majoritaire d'expression contrôlée des partis politiques pose question. 

Tout comme le fait que la majorité des initaitives de mises à disposition de connaissances, de vulgarisation scientifiques, de dévelopements de logiciels libre vient de personnes bénévoles sans guère de soutien public. 

Mais nous sommes d'abord optimistes. 

Nous avons appris que la co-publication est avant tout une &#171; attitude &#187; , un souci constant de donner à voir, un appel optimiste à la contribution des lecteurs placés au cœur du dispositif. 

Avec Brest-ouvert.net, avec ce travail en réseau, nous élargissons notre expérience collective et la dynamique portée par notre groupe local, nous donnons un sens concret aux valeurs de coopération de solidarité qui sont les nôtres. 

Brest-ouvert.net a trouvé sa place dans l'espace public local. Il tient sur ses jambes et nous trouvons qu'il a bonne mine. Mais il n'a seulement que deux ans et beaucoup de chemin reste à faire. 

Nous espérons que ce réseau de l'ECrit-public permettra d'échanger et nous fera découvrir d'autres histoires, associatives, personnelles, politiques qui partagent ce souci de débat public ouvert et de coopération.</description>
			<author>Christian Bucher</author>
		</item>
	

	
		<item>
			<title>Création de sites de collectivités</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article145.html</link>
			<date>2005-02-24 08:26:25</date>
			<description> Michel Briand me demande de publier cette réponse faite à un étudiant en géographie souhaitant faire un travail de recherche sur les sites de collectivités. 

Vous évoquez les atouts pour les collectivités et pour les citoyens, suggérant opportunément que ces deux référents ne se superposent pas. Mais qui en juge ? La collectivité qui a réalisé le site, c'est-à-dire la majorité au pouvoir, le service de la communication, mais en fonction de quels critères ? Les citoyens, mais comment ? Un étudiant en géographie, mais selon quelle méthodologie ? 

Ces sites sont le plus souvent l'instrument d'un équipe municipale, parfois celui d'un élu, ou le produit d'un informaticien. Ils sont &#171; leur &#187; regard sur &#171; leur &#187; ville, une ville qui appartient cependant à tous. A ses habitants d'abord, mais pourquoi pas aussi à ceux qui la fréquentent ? Une ville se montre et se rend désirable. En retour, ceux qu'elle attire viennent y trouver du plaisir, y chercher des rencontres, dépenser dans les rues commerçantes, fréquenter les équipements publics ou les salles de spectacle, parfois y installer une activité économique. Donc une ville n'appartient jamais entièrement à elle-même, une ville ne se conçoit pas autrement qu'ouverte. Un site de ville est-il toujours conçu et géré de façon assez ouverte, pour ne pas tendre seulement à ses visiteurs, réels ou virtuels, le miroir de la &#171; classe dirigeante &#187; qui y fait ses affaires ou y détient le pouvoir ? 

Donner la parole aux oppositions à la majorité en place, comme la loi sur la démocratie de proximité du 27-2-2002 le prévoit, tempère le caractère univoque des sites trop exclusivement &#171; la voix de son maître &#187;. Mais la loi ne prévoit pas de donner la parole à la société civile. Des sites le font cependant, en Bretagne et aussi ailleurs. 

Tout comme les majorités ont leurs oppositions, certaines villes ont leur(s) site(s) &#171; non officiel(s) &#187;. La palette des expressions s'ouvre alors plus largement. Il y a des élus qui n'aiment pas, qui ont fait des procès et qui les ont perdus. Ce pluralisme est pourtant nécessaire pour que des opinions se forment, qu'il y ait confrontation des arguments et que la démocratie fonctionne. Mais force est de constater, lorsqu'on visite ces sites ou qu'on lit les bulletins municipaux, que les oppositions invitées à s'exprimer n'offrent pas souvent une alternative crédible, ce qui montre l'intérêt formateur de la démarche. 

Ce n'est jamais évident de faire un site &#171; non officiel &#187;, cela représente un certain travail, puis vient la question de la tenue à jour. Bien des sites officiels ne sont eux-mêmes pas tenus à jour. Mais il arrive aussi que des sites non officiels soient plus vivants que les sites officiels. Pour faire simple, il y a bien la possibilité d'avoir recours au Spip, mais pour que le site non officiel ne ressemble pas à une page du code civil, il faut quand même y passer un peu de temps. 

Mais nous avons maintenant les blogs, résurgence de la vague libertaire et de prise de parole des débuts de l'internet. C'est très facile pour un élu, un futur élu ou un citoyen de base, de faire son blog et d'animer la vie locale par des informations plus obliques, une approche personnelle, ou en ouvrant un débat. Les blogs offrent facilement à tout un chacun la possibilité de concevoir un habillage en harmonie avec le contenu. Parfois une ville a un bon blog face au site officiel, comme elle peut avoir un bon bistrot. Il y a même des sites de villes qui se déguisent en blog, mais c'est là une autre affaire. 

La démocratie participative, voilà bien pour beaucoup d'élus un nouvel &#171; emmerdement &#187;. Les fonctionnaires n'aiment pas trop non plus, c'est davantage de travail et du pouvoir à partager. Une faille dans l'échange de bons procédés qui rend les élus et les fonctionnaires territoriaux complémentaires. Pourtant il faut bien y venir et pas seulement faire semblant. Tirer une question au hasard, parmi celles suggérées par les internautes et y répondre au conseil municipal, ce n'est pas encore tout à fait ça. Une information pluraliste et la possibilité de débattre en seraient le commencement. 

Suffit-il d'ouvrir un forum, ce qui est d'ailleurs peu fréquent ? Lorsqu'un forum existe sur un site de ville, il n'est pas rare que le modérateur mette en ligne votre intervention trois jours plus tard lorsqu'il y a un WE entre. Dès lors qu'une question n'est pas badine, il faut la soumettre au chef de cabinet, lui laisser préparer une réponse lorsqu'il est d'une infinie compréhension à l'égard de ce nouveau média qu'est l'internet. Bonjour l'interactivité ! Ces forums modérés à piori pendant les heures ouvrables, ne font généralement pas long feu. 

Vous posez la question de l'utilité. Un site peut centraliser beaucoup d'informations utiles aux habitants d'une ville ou à ses visiteurs, et les mettre à la disposition de tous. Il peut offrir ou relayer tout ce que nous offre l'e-administration. Mais le site d'une ville peut-il se limiter à ces utilités ? Il y a des sites qui ont un charme fou, qui donnent envie d'aller visiter une ville, sans pour autant que le catalogue de ces fonctionnalités y soit déployé. Vous nous direz peut-être pourquoi ? 

Un site n'est pas seulement utilitaire. Lorsqu'il revêt par trop ce caractère, on tâche de lui donner des couleurs, de mettre des décorations pour &#171; faire joli &#187;. Et il y a encore des sites qui ressemblent à des sapins de Noël, parsemés de zigouigouis comme ces petits chiens animés qui traversent une page, ou ces panneaux empruntés à l'iconographie des travaux publics, qu'affectionnent certains informaticiens du web pour signaler les parties en construction. 

Un site est un travail de création, ce que le secteur institutionnel, avec ses sites bien léchés, ou les collectivités locales, avec des sites joliment décorés des armoiries de la ville et de photos des parcs et des édifices publics, ont parfois du mal à comprendre. Un site associe des talents d'organisation de l'information, d'écriture (l'écriture du web est plus concise, avec éventuellement une pointe d'impertinence), de mise en page, sur la base d'une charte graphique et d'éléments graphiques qui ne sont pas la répétition de &#171; ce qui se fait &#187;. Le flash apporte ses plus à l'intérieur d'un site, plus qu'il ne fait &#171; tourner manège &#187; en page d'accueil. 

Il est difficile de rivaliser en interne avec ce que peuvent faire des webdesigner confirmés, qui ne travaillent d'ailleurs pas seuls, mais avec toute une palette de talents. Le temps où une personne était embauchée dans une ville pour faire un site, c'est-à-dire apprendre à le faire et en faire un seul, puis le tenir à jour lui seul, est révolu. Il vaut mieux avoir un site en Php avec ses formulaires de mise à jour, ou un site en Spip, et se concentrer sur les contenus et une mise à jour réactive. Avec un site en Php, ce travail de mise à jour peut en outre être partagé entre plusieurs services, tant il est aisé. Le webmestre est là pour faire en sorte que tout se passe bien. 

Une liste de sites ni représentative, ni exhaustive : 

Un site agréable et fonctionnellement très abouti : http://www.aubagne.com/ 

Un site doté de toutes les fonctionnalités souhaitables : http://www.dracenie.com/ 

Un exemple intéressant de démocratie participative : http://www.ville-saint-denis.fr/ 

Un site de conseil de développement très élaboré : http://conseil-developpement.agglo-paysdaix.fr/ 

Deux blogs d'expression indépendante ou d'opposition : http://leromanais.blogspirit.com/ / http://www.monputeaux.com/ 

Un site &#171; non officiel et citoyen &#187; d'intercommunalité : http://www.cabsd.com/ 

Un site de village donnant la parole aux oppositions et à la société civile : http://www.cuges-les-pins.fr/viemunicipale.php ?mn=3&amp;num=3 

On peut sortir du formalisme habituel : http://www.ciebeaugeste.com/</description>
			<author>Jean-Louis Schwendimann</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Atelier d'écriture : quelques sites</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article82.html</link>
			<date>2004-10-13 09:11:27</date>
			<description> 

Les sites indiqués 

 Le site d'Alex GODARD 

 la médiathèque de Pessac a organisé un atelier de ce type avec des adultes 

 La bibliothèque d'Annecy avec un projet faisant intervenir une graphiste illustratrice de Livres aux éditions du Rouergue : 

 Découverte de la réalisation 

 Le site de l'écrit public (ressources numériques et usages en classe) 

 Le site de Brest sur la participation du CRDP de Bretagne au forum des usages coopératifs Projet des webtrotteurs des lycées Site général 

 Quelques intervenants 

Notre projet étant axé sur la semaine de la francophonie (10 mots + un). Nous avons eu quelques contacts incontournables en Rhône-Alpes pour ce type de projets : 

 L'Espace pandora Association spécialisée dans les actions culturelles autour du livre et de l'écrit. 

 La caravane des 10 mots avec le théâtre de l'Asphodèle Théâtre des Asphodèles 

 Site sur la semaine de la francophonie 

 FASILD Rhône-Alpes 

 DRAC Rhône-Alpes </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Squelette SPIP @-brest à votre disposition</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article33.html</link>
			<date>2004-09-05 18:45:54</date>
			<description> 

 Nom du Squelette : @-brest 

 Auteur : erational 

 Codage : HTML4.0 et CSS 

 Compatibilite SPIP : 1.5+ monolingue 

 Sites exemples : @-brest, participation-brest 

 Licence : GPL 

 Testé sur ces navigateurs : 

Testé ?Plateforme Navigateur VersionCompatibilité ouiwinIE5.0ouiouiwinIE6.0ouiouiwinMoz1.0ouiouiwinMoz1.4ouiouilinuxkonqueror ?ouiouimacIE5.2ouinonmacMoz1.4 ? 

 Principales fonctionalités et spécificités : Ce jeu de squelettes est assez simple à mettre en place Le but est de mettre en place des sites SPIP lisibles et faciles à naviguer. 

La &quot;philosophie&quot; est de bloquer les rubriques principales grâce à l'interface de navigation pour avoir le site le plus simple possible et ne pas se perdre dans les méandres de SPIP. 

Les squelettes sont HTML4.0 valide dans les limites du moteur SPIP. La présentation utilise toutefois des tableaux. Le tout est facilement modifiable et adaptable en changeant les bannières et la feuille de style 

 Installation et configuration : éditer les fichiers inc_footer.html, inc_header.html, inc_menu.html pour définir la navigation : liens vers les rubriques principales, les fonctions tel que agenda, carte, acces admin, ... 

lire le README pour tous les détails.</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Support : créer son blog</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article30.html</link>
			<date>2004-09-01 18:10:00</date>
			<description> Reprise d'une partie de l'article de Jean Luc Raymond 

Au sommaire : 

&quot;Au travers d'exercices pratiques, les auteurs vous proposent de découvrir cette nouvelle façon de s'exprimer sur Internet. 

 Qu'est-ce qu'un weblog, comment ça marche, la communauté des blogueurs. 

 Découvrez les principaux outils de création : Blogger, Radio UserLand, Typepad, pMachine et SPIP. 

 Créez et personnalisez votre propre weblog avec l'un de ces outils. 

 Utilisation des fonctions avancées : commentaires, RSS, liens permanents, blogrolling, etc.&quot; Sans oublier des liens utiles et un glossaire... 

Dommage que la part réservée aux logiciels GNU-GPL soit réduite à la portion congrue.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Un blog didactique sur les blogs</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article21.html</link>
			<date>2004-08-20 09:50:25</date>
			<description> L'adresse du blog : http://klogfr.blogspot.com 

 Un article sur l'agrégation 

 Comment faire de la veille informative ou d'opinion via Internet ? (XML, agregation de contenu, fils de nouvelles RSS et Atom) </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Créer son journal en ligne : fiche pédagogie proposée par Nathalie Caclard</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article20.html</link>
			<date>2004-08-20 09:44:25</date>
			<description>Objectifs 

 Initier le public à un type de publication &#171; novateur &#187; 

 Sensibiliser le public à l'écriture et lui permettre de s'exprimer 

 Créer un journal en ligne 

 Initier au mobile photo et envoyer ses photos sur son blog 

Public : 

 toute personne aynt déjà une boîte aux lettres électronique. 

Durée : 2h30 Programme 

Etape n&#176;1 : un site Internet, çà sert à ... ? 

Autour d'une réflexion de groupe sur cette question, il s'agit de compléter par des verbes (les noter sur un paper-board). Un site Internet, çà sert à : partager, voyager, télécharger, informer... Ce qui permet de dégager les grandes lignes en les regroupant par champs sémantiques. Puis aborder comment peut-on créer un site internet ? Ce qui permettra d'enchaîner sur les blogs. 

Etape n&#176;2 : et un blog, çà sert à quoi... ? 

Définition du blog (origine, statistiques...) et de ses principales caractéristiques. Il s'agit ici de donner les bases de l'environnement du blog. On peut commencer par les amener à réfléchir sur le processus et la valeur de l'expression individuelle. 

Etape n&#176;3 : découvertes de l'univers blogosphérique 

partir d'une grille d'analyse, visite de blogs (une sélection est faite au-préalable par l'animateur multimédia) afin de faire ressortir les différentes tendances existantes (blogs d'actualités, blogs intimistes, photoblogs, sketchblogs...), leur originalité... Cette étape doit donner lieu à des réactions, des remarques du public qui doit comparer différents blogs et analyser les différences de point de vue (exercice 1 : par exemple comparer le même sujet ou le même thème dans plusieurs blogs...). En analysant le fond et la forme, l'animateur enchaîne sur les techniques de bases de rédaction d'articles (quelques conseils pour &#171; bien écrire &#187;). Il s'agit de dégager les grandes lignes du fond et de la forme. 

Cette étape est très importante pour susciter l'envie chez le public de créer son propre blog. 

Etape n&#176;4 : créer son blog 

Après la création des blogs, l'initiation s'élargit au moblog avec des mobiles photos. Chaque utilisateur prend une photo et l'envoie sur son blog. Ressources 

Outils et matériels à prévoir pour la séance 

 une grille d'analyse 

 mobiles photos 

Documents à remettre au public 

 Un mémo de la séance (un rappel des fonctionnalités de l'outil utilisé) 

 Des articles de presse sur le sujet 

 Une liste de site de références 

Liens 

Pour en savoir plus sur : 

 l'actualité des blogs : http://mediatic.blogspot.com 

 la pédagogie des blogs : http://klogfr.blogspot.com/ </description>
			<author></author>
		</item>
	

	
		<item>
			<title>France 2 et France 3 ouvrent une plate forme de blogs basée sur du libre</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article154.html</link>
			<date>2005-04-21 11:14:39</date>
			<description> Un article repris de Médiatic blog et signalé par Jean Luc Raymond 

Pour cela, le service public français a choisi le logiciel libre Dotclear. Pour plus d'info lire l'article de Olivier Meunier &quot;DotClear chez France Télévision&quot;. 

Un blog d'aide &quot;Foire aux questions&quot; vous permet d'y voir plus clair dans l'offre gratuite de France Télévisions : http://blog.france3.fr/francetv/. 

Les blogs présentés 

 sur France 2 : 

 et France 3 : 

reprise de la présentation 

Vous souhaitez depuis longtemps vous exprimer et partager vos coups de cœur, vos passions ou vos remarques avec un public aussi vaste que possible. Les blogs de France Télévisions sont là pour vous y aider ! 

Simples et gratuits, les blogs de France Télévisions sont à votre disposition pour vous permettre de vous exprimer librement et de profiter d'une visibilité incomparable avec un accès privilégié depuis les sites de France Télévisions. 

De plus, votre blog est modifiable à l'infini grâce à de nombreuses options de personnalisation mises à votre disposition gratuitement : 5 polices différentes, 10 couleurs de fonds, 2 choix de présentation de votre titre, 5 choix de boutons possibles devant vos billets et surtout la possibilité d'agencer comme vous le souhaitez les différents blocs dans vos colonnes. 

Les blogs de France Télévisions se veulent avant tout le prolongement interactif des sites des émissions de la chaîne. C'est pourquoi créer un blog sur France2.fr et France3.fr c'est avant tout se donner les moyens de diffuser le plus largement possible vos informations relayées sur les principaux sites en relation avec votre thème.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Servoo : le chaînon manquant pour l'édition de textes sur le web</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article128.html</link>
			<date>2004-12-05 19:54:21</date>
			<description> Article publié par la revue homo-numericus sous licence creative commons , 

lire l'article 

Publier sur le web des textes longs, fortement structurés, accompagnés de notes, farcis de graphiques et d'illustrations. Quiconque est confronté à ce type de tâches, sait pertinemment que les difficultés sont nombreuses pour la réaliser dans des conditions satisfaisantes. 

Car le meilleur outil pour écrire ce type de textes, celui qui en tout cas est le plus utilisé, à tort ou à raison, c'est un logiciel de traitement de texte, de type Word ou Open Office. Le problème est que ces logiciels produisent des textes où l'information de mise en forme, de structuration ou d'enrichissement du texte est comme intégrée au texte lui-même, incrustée dans l'information textuelle [1], alors que le langage du Web, le langage html, est un langage dit &quot;de balises&quot;, où l'information de structuration marque extérieurement le texte sur lequel elle s'applique. Pour le dire vite, Word produit ce texte, tandis que pour arriver au même résultat, le langage html doit en passer par cette étape. 

Dès lors, la publication de textes sur le Web, en particulier par l'intermédiaire d'un logiciel de publication automatisé (content management system) comme Spip, ne peut que passer par des formulaires qui ne peuvent transmettre que du texte brut, éventuellement balisé, mais jamais enrichi comme dans un logiciel de traitement de texte. Il suffit pour s'en convaincre de prendre un texte dans Word, de lui appliquer une série d'enrichissement (styles, mises en forme directes), et de copier-coller le résultat dans un formulaire Web. On voit immédiatement que toutes les informations de mise en forme sont perdues d'un format à l'autre. Spip pallie à cet inconvénient ou bien en reconnaisant les balises html, ou bien en utilisant son propre langage de balises simplifiées. Il en va de même par exemple dans les logiciels de gestion de forum (PhpBB par exemple qui s'appuie sur le BBcode) ou encore les systèmes de wiki, qui ont leur syntaxe propre. Dans tous les cas, il faut ou bien écrire et mettre en forme le texte directement dans les formulaires d'édition, ou bien travailler dans Word et ensuite appliquer des moulinettes, généralement des macros qui interprètent les mise en forme de Word pour générer les balises correspondantes à copier-coller dans le formulaire web. Toutes solutions relativement lourdes ou complexes dans un contexte où les producteurs de textes ont écrit sans s'inquiéter du support par lequel ils les diffuseraient, et donc, majoritairement, dans Word. Par ailleurs, dans le cadre d'une publication multi-supports, il est relativement difficile de partir de la version html d'une publication pour produire une version papier par exemple. On préférera disposer d'une version au format traitement de texte qui sera utilisée pour les étapes suivantes de mise en page et d'impression. 

Bref, quoiqu'on en pense, le format traitement de texte reste souvent à la fois la source et le format pivot incontournable de l'édition de textes en ligne. C'est pourquoi certains logiciels de publication, comme Lodel, s'intéressent à prendre en charge de manière relativement automatisée l'opération de conversion du format Word (ou Open Office), vers un langage de balises comme xml, html ou xhtml. Et comme cette opération est relativement lourde et complexe (beaucoup plus qu'on ne le pense en général en tout cas, car les problèmes d'interprétation des styles sont importants), certains se sont tournés vers la solution d'une &quot;délocalisation&quot; de l'opération à l'extérieur du logiciel de publication qui y a recours. Le tout nouveau système de prise en charge de cette opération de conversion s'appelle Servoo [2]. Servoo, c'est le système qui peut être adapté à n'importe quel outil de publication web pour lui fournir, de manière déportée, une solution de publication des textes directement à partir du fichier traitement de texte. 

L'idée essentielle qui anime le développement du projet, est que la fonction de conversion ne peut et ne doit être prise en charge par le logiciel de publication. Celui-ci a déjà suffisamment à faire en gérant les différents intervenants, les différents étapes de production et la structuration d'une publication, tout en conservant une légèreté et une simplicité lui permettant d'être installé partout et utilisé par tous. Il faut donc que le travail de conversion soit assuré par un autre serveur qui peut d'ailleurs, puisqu'il ne fait que cela, effectuer le travail pour un grand nombre d'utilisateurs. 

Cette structuration du fonctionnement logiciel proposé par Servoo manifeste la réalité d'une tendance dont il n'est pas le seul exemple. Rien que pour Spip ,les fonctions de correction orthographique pour la future version 1.8, et de génération de formules mathématiques pour une des contributions en cours de développement, reposent sur le même principe. On voit émerger la réalité d'une architecture logicielle de type &quot;web services&quot; dont l'avantage essentiel est de permettre de concilier la simplicité d'utilisation à la richesse des fonctionnalités. Le Graal informatique en quelque sorte. 

Pour passionnante et riche de promesses qu'elle soit, cette évolution n'est pas sans poser quelques questions : tout d'abord celle de la confidentialité ; car l'architecture répartie des fonctionnalités logicielles suppose une circulation démultipliée de l'information, et donc une certaine confiance envers les opérateurs entre les mains desquels cette information circule, sans même évoquer les risques d'indiscrétion sur le chemin qui conduit d'un serveur à un autre. La deuxième question posée est celle de la mutualisation des ressources. Car pour qu'un grand nombre de système de publication &quot;clients&quot; puisse utiliser un système servoo, il faut bien qu'un plus petit nombre d'acteurs offre les ressources de serveurs, plus lourds et complexes à gérer, à l'ensemble d'une communauté dont ils doivent cerner les contours. Il faut donc nécessairement, outre des ressources techniques, un fonctionnement social de type communautaire où certains acteurs offrent des services sans contrepartie immédiate à la communauté dans laquelle ils s'insèrent. [3] Gageons que c'est sur ce point que les différentes communautés du logiciel libre sauront montrer leur évidente supériorité, en mettant en oeuvre, une fois de plus, le mode de fonctionnement mutualisé dont elles ont coutume. 

Servoo se présente pour l'essentiel sous la forme d'une API. Ghislain Picard, le concepteur et principal développeur du logiciel attend explicitement que chaque communauté constituée autour de son logiciel de publication s'en empare pour l'implémenter dans son propre système, à l'instar de Lodel. Il semble évident que la communauté des utilisateurs de Spip (ou plutôt les différents sous-communautés qui la constituent) va se montrer très vite intéressée, en publiant rapidement une &quot;contrib&quot; permettant de l'utiliser avec son CMS préféré. La première version de la partie &quot;client&quot; de Servoo, vient d'être diffusée. Il est important de savoir que le projet est en plein développement, en attendant la diffusion sous peu de la partie &quot;serveur&quot; du système, dont on espère qu'elle provoquera une véritable efflorescence de servoo ouverts au moins à certaines communautés, et, pourquoi pas, à tous. Il y aurait, pour ceux qui auront fait le choix de cette dernière option, l'occasion d'un véritable engagement en faveur d'une expression collective et démocratique sur le réseau.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Présentation de Wikipédia, une encyclopédie libre, collaborative et multilingue</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article126.html</link>
			<date>2004-12-01 11:01:53</date>
			<description> Le wiki est un principe qui existe depuis quelques années. Il utilise un logiciel qui permet de créer un contenu de site web construit par ses lecteurs. Avec une syntaxe simple, tout utilisateur peut créer une page web. 

Wikipédia est une idée initiée à l'origine par Jimmy Wales. Il s'agissait de créer une encyclopédie libre, participative et internationale. Internationale signifie que c'est u projet multilingue : 26 langues ont plus de 1 000 articles et 12 langues ont plus de 10 000 articles. Bien entendu d'autres langues existent, mais ne sont pas très actives. 

Tout le monde peut modifier instantanément un article, corriger des fautes, l'enrichir... 

Cette présentation de wikipédia sera faite par Norbert Bernard, à la Communauté Urbaine, salle B10 à 17h30.</description>
			<author>Hakima Habibi</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>De la vidéo intégrée dans les mondes virtuels...</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article117.html</link>
			<date>2004-11-21 21:22:33</date>
			<description> D'après un mél de Fabrice LOURIE f.lourie at cite-sciences.fr 

Les mondes virtuels en questions sont issues de la technologie Open Source SCOL (développée au départ par Feu Cryo). Cela faisait un petit moment que l'on pouvait avec SCOL émettre de la vidéo sur un mapping 3D, mais désormais, nous pouvons envoyer aussi du MPEG4 (d'où mon signal ;). 

L'avantage de la technologie SCOL, c'est tout d'abords qu'elle dispose d'un panel non négligeable de fonctionnalités en matière de communication (chat, webcam, ...), d'interactivité (tableaux blancs partagés, échange de fichiers,...), et de multimédia (diffusion de slides, de vidéo de sons, ...). Le tout dans une interface 3D dans laquelle plusieurs personnes peuvent se rencontrer/échanger/partager ... 

De plus, la technologie est OpenSource et gratuite. Notons que la réalisation de mondes virtuels est assez simple. Effectivement, il existe entre autre un outil de création qui ne nécessite à aucun moment le besoin de taper une ligne de code (cela dit les hardcore codeurs peuvent jouer tout de même de leur clavier). 

Pour mettre en évidence certains de ces potentiels, vous pouvez vous rendre sur le site : http://3dneoland.free.fr/VideoArt/ 

Vous pourrez dès lors installer automatiquement le plugin (en réalité machine virtuelle) Scol Voyager et entrer dans le site pour testouiller les potentiels vidéos (loin d'être présenter ici exhaustivement)... 

Je vous propose aussi , si l'aventure vous tente, de vous informer sur la techno et ses évolutions futures en vous rendant sur les sites : 

 http://www.scol-technologies.org : site de l'association porteuse du projet 

 http://www.scol-technologies.org/scs : site vitrine des outils de développement 

 http://www.scolring.fr.st : site de la communauté de développeurs/scolmasters/scoliens 

 http://classe-numerique.cite-sciences.fr/Tableau : exemple d'une autre application de cette technologie (ici pédagogique) 

 http://dazibaeau.cite-sciences.fr/ : Autre exemple d'application (ici plus exposition) 

 http://sourceforge.net/projects/scol : site de ressources des sources de la technologie 

Vous pourrez accéder à d'autres mondes virtuels et trouver les outils et autres informations nécessaires... 

Notons aussi un des projets (très en relation avec la Vidéo) sur lequel je travaille, qui consisterait à créer une plate-forme de conférence/démo en ligne usant à l'extrème (n'ayons pas peur des mots ;) le Rich Media. 

En attendant vos réactions, sachez que je suis disposé à éventuellement répondre aux (multiples) interrogations que pourront soulever vos visites :)</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Territoires OuverTs TOT, une initiative du gouvernement Canadien pour développer les environnment multimédia d'expression</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article100.html</link>
			<date>2004-11-01 07:49:56</date>
			<description> En avril 2003, la Société des arts technologiques (SAT) annonçait que le projet [Territoires Ouverts - TOT - Open Territories] était sélectionné parmi les 5 meilleurs projets sur les 200 déposées dans le cadre du Fonds des réseaux de recherche en nouveaux médias du Ministère du Patrimoine canadien. 

Avec un consortium d'une quarantaine de partenaires canadiens et internationaux initié par la SAT, le projet [Territoires Ouverts - TOT - Open Territories] vise l'émergence d'une expression culturelle forte fondée notamment sur la créativité de nouvelles générations d'artistes et d'auteurs utilisant les technologies de pointe en matière d'interface et de réseau. 

Extrait de la présentation du projet 

Le projet a pour objectifs de permettre aux artistes d'explorer la création sur les réseaux IP à large bande de la recherche, et doter les artistes d'applications utilisant les nouvelles technologies dans le domaine des nouveaux médias. Pour ce faire, la SAT propose de concentrer son action sur le développement de trois plate-formes de création (axes de recherche) qui s'appuient sur le réseau canadien à large bande et d'inviter des créateurs à en faire usage : 

 Webdiffusion IP (vidéo et audio multicanal) 

 Téléprésence IP (point à point et multipoints) 

 Transmission IP d'environnements sonores et visuels immersifs 

Parmi les articles 

Lancement de nSLAM : une suite logicielle audio à code source ouvert 

À l'issue d'une première année de recherche et d'intégration, l'équipe est heureuse d'annoncer le lancement de nSLAM : une suite logicielle audio à code source ouvert qui vise le développement d'applications audio multicanal. 

La version de lancement est offerte gratuitement par la SAT et téléchargeable a l'adresse : tot.sat.qc.ca/fra/nslam.html 

Suite IP de streaming audio et vidéo basée sur le logiciel libre 

Le but de l'axe de webdiffusion sur IP est de développer une suite de streaming audio et vidéo basée sur des standards ouverts et le logiciel libre. 

Il y a déjà plusieurs initiatives dans ce domaine et le projet TOT se concentrera à ajouter des fonctionnalités aux applications existantes. 

Plus spécifiquement, nous nous concentrerons sur FFmpeg, une suite de streaming multimédia diffusée sous la &quot;GNU Lesser General Public License&quot;. 

Comme il y a déjà plusieurs projets dédiés à l'ajout d'interfaces graphiques aux outils d'encodage en ligne de commande de FFmpeg, comme StreamStudio et FFmpegx, nous nous concentrerons plutôt sur l'ajout de fonctionnalités à l'application FFserver, notamment pour le monitoring et les outils d'administration. 

Téléprésence 

Le but de la Téléprésence est d'offrir aux artistes des outils permettant de réaliser des événements artistiques en réseau, par exemple : des spectacles de danse en réseau utilisant des stations de téléprésence munies de logiciels permettant la transmission de vidéo bidirectionnelle en temps réel. 

 lire l'article 

Environnements immersifs 

Le but de cet axe de recherche est de développer des applications numériques à code source ouvert et des outils de production pour l'expérimentation et la création de concepts et performances artistiques dans des environnements immersifs. 

 lire l'article 

Et une série de liens 

 Patrimoine canadien - Heritage Canada 

 Ryerson University - Synth/Ops 

 (UQAM - SITEL - Service de l'informatique et des télécommunications -&gt; http://www.sitel.uqam.ca ] 

 Université de Montréal - IRO - Institut de Recherche Opérationnelle 

 McGILL University - Centre for Intelligent Machines 

 BNMI - Banff New Media Institute 

 CRIM - Centre de Recherche Informatique de Montréal 

 CANARIE - Réseau canadien pour l'avancement de la recherche, de l'industrie et de l'enseignement 

 RISQ - Réseau Informatique et Scientifique du Québec 

lire la suite des documentaions </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Logiciel de galeries de photos : Gallery Menalto</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article92.html</link>
			<date>2004-10-18 21:31:35</date>
			<description> En fait, ce script permet sous un même accès ou non, d'installer autant d'album photos que vous le souhaitez sur votre serveur. Chaque album peut contenir autant de photos et/ou de sous-albums que vous le désirez. 

La création des vignettes (thumbnails) est automatique, vous pouvez modifier chaque image, appliquer des rotations, vos visiteurs pourront visionner les photos sous formes de diaporamas en sus des présentations fixes habituelles, avec, cerise sur le gâteau, possibilité de nombreux effets de transitions... 

Vous aurez la possibilité de sites miroirs et... pfiou il y aurait tant à dire... 

En fait, les fonctionnalités de Gallery sont très étendues et couvrent tous les besoins d'un webmaster même exigeant. 

L'administration s'effectue entièrement par le biais d'une interface très intuitive et très pratique. 

Mais (car il fallait bien qu'il y ait un &quot;mais&quot;) autant de fonctions imposent aussi un hébergement à la hauteur. Vous devrez pouvoir installer des bibliothèques comme imagemagik (recommandé) ou NetPBM, disposer du mode &quot;php safe off&quot;, etc... ce qui ferme pour le mompent les possibilités d'hébergement sur des serveurs gratuits proposés par les FAI. 

A noter : Gallery s'intègre parfaitement dans un portail phpnuke par exemple, tout en conservant la possibilité d'accueillir des visiteurs en standalone. 

A noter (bis) : Pour les webmasters peu expérimentés dans ce type de scripts, très puissants mais hardus à installer du fait des nombreuses options, une période d'entrainement en local, avec easyphp par exemple, parait judicieuse. 

 Le site officel 

 Framasoft 

 L'article sur Framasoft avec un exemple]</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>RSS, un format XML pour le partage de contenu sur le Web</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article87.html</link>
			<date>2004-10-14 18:17:40</date>
			<description> 

Extrait de l'introduction 

La syndication de contenu de site Web, bien connue dans les pays anglo-saxons, commence à se développer en France. On voit de plus en plus apparaître sur les pages d'accueil des sites une petite icône orange dans laquelle est écrit &#171; XML &#187; ou &#171; RSS &#187;. En cliquant dessus, on accède directement à un fichier XML. C'est un fichier ou canal RSS. 

L'idée générale de la syndication de contenu est de pouvoir récupérer une partie du contenu d'un site Web pour l'afficher sur son propre site. Grâce à la syndication de contenu et sa technologie, les canaux RSS, il est par exemple possible d'afficher les grands titres d'un quotidien national sur son propre site. 

Inversement, si vous pensez qu'une partie du contenu de votre site Web peut être utile à d'autres, vous pouvez le mettre à disposition sous forme de canal RSS accessible sur votre page d'accueil. 

La première partie explique comment mettre à disposition le contenu de son site et comment récupérer le contenu d'autres sites. Il ne s'agit souvent que d'une petite partie du contenu des sites, souvent les brèves, ou les titres des articles pour les sites d'information. 

La deuxième partie resitue le format RSS dans la galaxie XML(1). RSS est en quelque sorte un dialecte d'XML. Il hérite donc des particularités de ce langage : extensibilité, réutilisation de structures types et, dans certains cas, modularité. 

Malheureusement, RSS n'est pas encore une norme et un certain nombre de standards coexistent. Pour implémenter son application, il est donc nécessaire de choisir un standard. 

La troisième partie fait le point sur les différents standards en séparant deux grandes &#171; familles &#187; : les partisans de la &#171; simplicité &#187; (avec le standard RSS 0.91) et ceux de la &#171; modularité &#187; (avec le standard RSS 1.0). La conclusion de cette partie aborde la question du choix du standard : quel standard choisir en fonction de son application ? Sommaire 

Introduction 

 1. Qu'est-ce que la syndication de contenu ? 

 1.1 Mise à disposition des articles de son propre site 1.2 Récupération de fils d'information sur d'autres sites 

 2. RSS, un format XML pour l'échange de données 

 2.1 Extensibilité et structure 2.2 Réutilisation de structure type et contrôle de validité 2.3 Modularité 

 3. Les différents standards RSS actuels : problèmes de normalisation 

 3.1 La bataille des standards 3.2 Les différents standards RSS : spécifications 3.2.1 RSS 0.91 : spécification 3.2.2 RSS 1.0 : spécification3.3 Choix d'un standard 

Conclusion 

Bibliographie 

 Accéder au document sur le side savoirscdi 

 le rapport au format pdf </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Mandrake et la France au secours de l'Afrique</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article84.html</link>
			<date>2004-10-13 14:46:13</date>
			<description> Le développeur français Mandrake Soft et le Ministère des affaires étrangères lancent conjointement une solution de logiciels libres pour l'Internet Africain. Le Ministère, à travers son projet de coopération ADEN (Appui au Désenclavement Numérique) et Mandrake Soft entendent utiliser les logiciels libres au service de cet objectif. 

Le projet ADEN vise à accompagner le développement et l'usage des technologies de l'information et de la communication (NTIC) en Afrique par la création d'un réseau de points d'accès publics à Internet. Parmi les objectifs visés, on peut citer la mise en place d'une soixantaine de points d'accès publics à Internet en Afrique, la formation d'intervenants et d'animateurs, ou encore des conditions plus favorables à l'échange d'idées, de compétences et au dialogue inter culturel. 

&quot;Favoriser l'accès du plus grand nombre aux NTIC est dans l'intérêt de tous (...) mais ce que ce projet permet notamment de voir, c'est combien Linux et le logiciel libre sont adaptables&quot;, déclare François Bancilhon, Directeur Général de Mandrakesoft. 

source : http://www.boursier.com/vals/FR/news.asp ?id=112139</description>
			<author>sofayasak</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Lodel, un logiciel d'édition électronique plein de talent</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article75.html</link>
			<date>2004-10-06 14:19:33</date>
			<description> Il est souvent important de savoir d'où vient un logiciel, au sein de quel type de communauté il a été conçu, pour en comprendre le mode de fonctionnement ; qu'il suffise de dire ici que Lodel a d'abord été créé pour répondre à des besoins d'édition électronique en sciences humaines et sociales pour la fédération de revues scientifiques Revues.org. 

Cela explique pourquoi le logiciel est si bien adapté à la publication de documents complexes, fortement structurés, pour un affichage maîtrisé et validé. Le haut niveau de qualité du résultat final tient en effet aux réponses qui ont dû être apportées année après année aux critiques et exigences des différents corps de métier qui interviennent sur une chaîne de publication. Lodel est donc un logiciel qui s'est conçu et amélioré en permanence en situation de production. 

Tout l'enjeu de la diffusion de cette version est d'élargir le cercle des utilisateurs de Lodel, au delà des milieux professionnels où il est connu, sans rien céder sur les exigences de qualité. Un réel effort a été fait en ce sens, d'abord vers la simplicité d'utilisation (l'interface d'édition est limpide), ensuite vers la montée en généricité ; dans Lodel, tous les objets (dossiers, documents, publications) et leurs champs de description sont configurables par interface Web ; et l'ensemble de ces configurations peut être sauvegardé, exporté, échangé, importé. C'est ce qui permet au logiciel d'être utilisé dans des situations très diverses : revues, bases de documents, sites événementiels et même...blogs ! 

Développé dans un contexte professionnel, Lodel repose sur une particularité qui paradoxalement risque fort de lui attirer les faveurs d'un large public : tout le travail d'édition des textes se fait dans un logiciel de traitement de textes (Word ou Open Office). C'est Lodel qui, ensuite, se charge de convertir le tout pour la publication Web. 

Lodel dispose d'un lecteur RSS et émet lui-même des fils aux formats RSS et Atom ; il comprend la syntaxe wiki, mais présente une grosse lacune dans le support d'interfaces de discussion : aucun système de forum n'est encore fourni par le logiciel. 

Autre défaut, mais de jeunesse celui-là : comme tout système de publication un peu nouveau, le logiciel n'offre pas une grande diversité d'habillages tout faits. Il permet en revanche aux concepteurs de sites de créer eux-mêmes leur propre habillage, grâce à un ensemble de gabarits et l'utilisation d'un langage de script intermédiaire, appelé Lodelscript. Le fonctionnement du système ressemble un peu à Spip. 

Pour quels types d'usages faudrait-il conseiller ce logiciel comme une solution possible ? D'abord lorsqu'on cherche bien davantage à publier dans des conditions optimales des documents ayant une certaine importance, plutôt que pour encourager la libre discussion et participation sur le Web. Ensuite, ce logiciel est parfaitement adapté lorsque les producteurs de contenu (les auteurs) sont peu habitués à l'utilisation du Web et de ses outils (ils se cantonnent à Word), ce qui nécessite l'intervention d'un ou plusieurs intermédiaires relativement calés dans la conception et la gestion de sites Web. Une bonne compréhension du Web dynamique est requise pour jouer ce rôle. Si l'on résume donc la configuration d'usage que représente Lodel par rapport à Spip (car la question se pose inévitablement), on pourrait symboliser la situation ainsi : 

Caractéristiques	compétences auteur	compétences intermédiaires	contrôle qualité publication	 interactivité auteurs-lecteursLodel	-	+	+	-Spip	+	-	-	+ 

Faut-il le préciser ? Lodel est un logiciel libre diffusé sous licence GPL. Alors, que tout le monde en profite !||</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Les fiches pratiques sur l'espace Metis</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article62.html</link>
			<date>2004-09-23 10:42:01</date>
			<description>Les fiches &quot;Généralités&quot; 

Accéder aux fiches en ligne 

 Comment marche l'Internet ? 

 Qui fait quoi dans l'Internet ? 

 Petite histoire du HTML 

 Législation et Internet - Propriété intellectuelle 

 Législation et Internet - Responsabilité des données personnelles 

 Informatique et libertés 

 La sécurité informatique 

 Perspectives et réalités Les fiches &quot;se former et former les adhérents&quot; 

Accéder à ces fiches en ligne 

 Préparer l'arrivée d'Internet 

 S'initier à Internet par Internet 

 Se former à Internet 

 S'informer sur Internet 

 Trouver et vérifier l'information 

 Pratiquer la veille d'information sur Internet 

 Monter une formation à distance Les fiches &quot;devenir un acteur sur internet&quot; 

Accéder à ces fiches en ligne 

 Préparer son site Web 

 Un cahier des charges pour votre site Web 

 Des sites &quot;clés en mains&quot; gratuits 

 Fabriquer son site de A à Z 

 Concevoir un site Web : L'architecture de l'information 

 Concevoir un site Web : charte graphique et ergonomie 

 Faire réaliser un site Web 

 Les outils de travail en réseau 

 Les sites Web s'ouvrent à la création participative 

 Transférer des fichiers</description>
			<author></author>
		</item>
	

	
		<item>
			<title>Le hublot : un portail culturel à Nice</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article165.html</link>
			<date>2005-07-31 16:15:12</date>
			<description> Il offre aux internautes différentes rubriques dont celle d¹un annuaire (270 membres) des associations , artistes, compagnies et lieux de diffusion détaillant leurs activités ainsi qu¹un agenda vous donnant la possibilité de publier les dates de vos événements. 

Il facilitera ainsi la mise en réseau régional (ERIC) et national (ECM) de l¹information culturelle. 

L¹espace multimédia LE HUBLOT a ouvert ses portes en novembre 2004 dans la Halle Spada au 16 rue de Roquebillière à Nice Saint-Roch. 

Il propose à ses adhérents une initiation et un accès gratuit à Internet, des ateliers de formations aux NTIC (création de site, PAO et MAO), un studio de montage équipé vidéo son et une salle de théâtre - danse. Il est géré par l¹association Diva au sein d¹un lieu de création pour le spectacle vivant (L¹Entre-Pont) et les arts plastiques (Le Labo). 

L¹événement &#171; Place sur le net &#187; présentera le samedi 1er octobre 2005 à partir de 19 heures, le portail culturel, les artistes et les associations lors d¹un forum public sur la place Saint Roch à Nice. 

Merci d¹avance pour votre participation. 

L¹équipe du Hublot, Tania Cognée et Frédéric Alemany 

http://www.lehublot.net 

info@lehublot.net 16 rue de Roqueblière 

06300 Nice</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Numériser et valoriser en région le patrimoine écrit et Graphique, Rennes 22-23 septembre</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article163.html</link>
			<date>2005-07-12 21:56:12</date>
			<description> 

Le colloque national que nous organisons avec la Fédération française pour la coopération des bibliothèques, des métiers du livre et de la documentation et le soutien de très nombreux partenaires, vise à réunir autour de ces questions élus et professionnels des archives, bibliothèques et musées, tous en première ligne pour la sauvegarde et la valorisation du patrimoine écrit et graphique. 

D'après un mél de Vincent Doulain directeur de l'agence de coopération COBB RENNES vincent.doulain.cobb at hermine.org www.britalis.org - www.hermine.org 

Depuis un an, notre travail a été de construire deux journées de grande qualité permettant d'approfondir, avec pragmatisme, l'essentiel des questions de fond et de forme, que l'actualité a brusquement mis en évidence. Devant cette mobilisation, la FFCB et la COBB, grâce au savoir-faire du syndicat mixte Mégalis, proposent à ceux qui ne pourraient pas s'inscrire (les places sont limitées) de suivre en streaming* les différentes interventions. Les 22 et 23 septembre à Rennes, c'est une étape sur un chemin passionnant, prometteur mais exigeant. Au plaisir de faire votre connaissance. 

Vincent Doulain directeur de la COBB Le programme 

le jeudi 22 septembre en matinée 

 10h00 Mot de bienvenue Elisabeth Lemau, présidente de la COBB, Benoît Lecoq, président de la FFCBmld, Marie-Thérèse Pouillias, directrice de la bibliothèque de Rennes Métropole 

 10h10 La numérisation dans les bibliothèques, archives et musées de France : état des lieux et perspectives 

 Christophe Dessaux, Mission de la recherche et de la technologie (Ministère de la culture et de la communication) pour les bibliothèques municipales, les archives et les musées 

 Valérie Néouze, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation (Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche) 

 10h45 Numériser dans le respect du droit d'auteur Valérie Game, responsable du service juridique de la Bibliothèque nationale de France 

 11h20 Numériser avec quelles contraintes techniques ?L'art de numériser : Christian Chabrier, société Arkhenum, Pessac Préparer les usages et la valorisation des corpus numérisés : Martin Sévigny, société AJLSM, Bordeaux 

le jeudi 22 septembre en après-midi 

 15h00 Numériser pour quelle(s) valorisation(s), retours d'expérience Les programmes d'édition électronique patrimoniale à la bibliothèque interuniversitaire de médecine de l'Université de Paris V Guy Cobolet, directeur de la BIUM La peinture nordique de 1400 à 1550, visite virtuelle Museenord, association des conservateurs de musées du Nord - Pas-de-Calais Françoise Baligand, conservateur en chef du musée de la chartreuse de Douai Numérisation et valorisation du patrimoine écrit : l'expérience de la médiathèque de l'Agglomération Troyenne Louis Burle, médiathèque de l'agglomération troyenne Nouveaux systèmes d'accès aux documents manuscrits numérisés : plate-forme d'annotations collectives et postes de lecture à interface stylo Bertrand Coüasnon, IRISA/INSA (Rennes), Patrice Guérin, Archives départementales des Yvelines 

 16h45 Clôture de la journée Martial Gabillard, conseiller général d'Ille-et-Vilaine et vice-président de Rennes Métropole, délégué aux technologies de l'information et de la communication 

le vendredi 23 septembre en matinée 

 9h30 Accueil des participants Elisabeth Gautier-Desvaux, directrice régionale des affaires culturelles de Bretagne et Sylvie Robert, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne, présidente de la commission culture de l'ARF (Association des régions de France), vice-présidente de la FNCC (Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture) 

Stands des prestataires ouverts de 9h00 à 19h00 

 10h00 La diffusion du savoir à l'heure d'Internet : les enjeux de la numérisation 

André Lespagnol, vice-président enseignement supérieur, innovation et recherche du Conseil régional de Bretagne, professeur à l'Université de Rennes 2 

Débat avec Michel Briand, vice-président de l'AVICAA (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel), Hubert Guillaud, rédacteur en chef d'Internet Actu (FING, Fondation Internet Nouvelle Génération) et Hervé Le Crosnier, maître de conférences à l'Université de Caen, modérateur de biblio-fr (pressenti) 

 10h50 Numériser pour quels publics et quels usages ? Internet et développement des usages : résultats et perspectives à partir de l'étude réalisée par le CREDOC pour le compte du CGTI et de l'ART Jacques Pomonti, Conseil général des technologies de l'information La prise en compte des besoins des publics handicapés Franck Letrouvé, représentant de l'association Braillenet Sites web de musées : usages et recherche de logiques éditoriales Alexandra Vol, doctorante, chargée de cours à l'Université de Paris VIII au département documentation et multimédia 

 12h00 Débats 

le vendredi 23 septembre en après-midi 

 14h30 Comment garantir richesse et pérennité des projets : cadre méthodologique, partenariats de contenu, partenariats financiers, évaluation des actions 

Exposé introductif et table-ronde 

 Le Portail régional des musées de Haute-Normandie Valérie Fourneyron, vice-présidente en charge de la culture, au Conseil régional de Haute-Normandie Anne Labourdette, conservatrice du Musée de Vernon, présidente de la section fédérée des conservateurs de Haute-Normandie La bibliothèque numérique du savoir en Aquitaine (pressentie) La bibliothèque numérique des sociétés savantes de Bretagne Alain Sainsot, directeur du SCD de l 'Université de Bretagne occidentale Annick Guillou-Moinard, vice-présidente culture du Conseil général du Morbihan 

 15h45 Comment amener les usagers à utiliser les services ? Quelles politiques de diffusion et de communication on line et off line ? 

Table-ronde Les Archives municipales de Rennes Catherine Laurent, directrice Le Cartopole de Baud James Eveillard, responsable La bibliothèque municipale de Lyon Patrick Bazin, directeur 

 16h40 Mise en perspective de la journée Gérald Grunberg, directeur de la Bibliothèque publique d'information</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Rencontre Ecrit Public 25-26 janvier 2006 - Brest les initiatives, l'organisation</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article158.html</link>
			<date>2005-06-12 11:05:53</date>
			<description> Présentation de la rencontre Ecrit Public et Multimédia : 

La ville de Brest est riche de multiples initiatives liées à l'expression. L'écrit public tient une place importante dans cette expression. Ces démarches, portées par les habitants, les associations et accompagnées par les services de la ville et les bibliothèques, partagent un même souci de favoriser l'expression, de prise en compte des personnes éloignées et de travail en réseau. 

Les objectifs de cette rencontre sont : 

 rencontrer les acteurs brestois (institutions, associations, habitants) autour d'une dynamique commune : l'écrit public et le multimédia, 

 valoriser les actions, 

 coordonner les actions portées par les différents acteurs, 

 élargir la thématique de l'écrit à la culture multimédia. Les écrits publics à Brest : 

Un tour de table a permi de montrer la diversité des actions autour de l'écrit public : 

 Agnès Bellec, médiathèque Jo Le Fourn : organisation d'ateliers d'écriture : rencontre avec des écrivains du réseau de l'association Peuple et Culture pour s'essayer à des exercices d'écriture à la médiathèque. Les carnets de voyage : prochaine date en mai 2006 au Quartz. Rencontre de pratiquants aisés avec d'autres qui le sont moins, pour inciter à et suggérer la participation. 

 Philippe Lorreyte, service Culturel : le service soutient différents acteurs autour de l'écrit : associations, animations scolaires... Avec pour objectif de créer de nouvelles dynamiques. 

 Violaine Guilloux, association Côte Ouest : Coordination de l'éducation à l'image auprès du public jeune. Participe au dispositif Ciné-ville et accompagne l'écriture scénaristique. 

 Sylvaine Mouton-Hamon, Ligue de l'enseignement, FOL 29 : Soutien des projets autour du développement de la lecture/Ecriture accompagnement des journaux de quartiers brestois, animation des ateliers d'écriture : Keredern, Pontanézen, centre d'alcoologie, foyer du port, écriture de scénario de films courts avec l'association Côte Ouest. 

 Jean Paul Quioc, association Peuple et Culture : organisation de rencontres avec des écrivains du monde, animation des ateliers sténopés, travail sur la mémoire de quartier, bannières d'Afrique 

 Michelle Cloâtre, collectif Vivre ensemble à Kerourien : Publication du livre &#171; Couleur quartier &#187;, Création du site &#171; Couleur Quartier &#187; sur http://www.couleurquartier.infini.fr 

Monique Argoualc'h, Dispositif relais Kerbonne : Travail d'expression autour de la vidéo et de rencontre Internet intergénérationnel. 

 Jean-Paul Cosmes, MPT du Valy-Hir : animations autour de l'écriture auprès des habitants, échanges interculturels et intergénérationnels, atelier d'expression de rue &#171; au pied de ma tour &#187;, atelier d'écriture tout public &#171; Conte'Heure &#187;. 

 Régine Roué, EPM de Kerourien : ateliers d'écriture enfants : carnets de voyage individuels ou collectifs, ateliers reporter de quartier, projet de journal de quartier, vidéos de quartier. 

 Isabelle Le Cornec, bibliothèque municipale : développement de la lecture : personnes âgées, maison d'arrêt, scolaires, réalisation de livres avec les scolaires, foyers logements, maison d'arrêt, manifestations : A la Pointe des mots, Passe-livres, comité de lecture qui ont créé leur propre site. 

 Anne Ily, Service Education Enfance : soutien des projets d'animation scolaire : carnets littéraires, carnets de voyage, participation au Défi Lecture, suivi des journaux web des écoles. 

 Le service Démocratie Locale et citoyenneté : accompagnement des journaux de quartiers brestois, accompagnement des webtrotters (webtrotters des lycées et des quartiers), mise en place des sites de co-publication : a-Brest.net, participation-Brest.net, mise en place d'un magazine sur le web : place-public-brest.net, organisation de formations à l'écriture journalistique, à l'utilisation d'outil de co-publication. Proposition d'organisation de la journée : 

Il faut rappeler que les principaux objectifs de cette journée sont : 

 faire connaître ses initiatives, 

 échanger sur des pratiques, 

 débattre. 

Trois champs peuvent être envisagés : 

Les couloirs : 

Espaces de déambulation, ils permettent de donner à voir et de faire connaître ses initiatives. Il s'agira d'&#171; habiter &#187; l'espace avec une multiplicité de formes d'expression. 

Les ateliers : 

Espaces de &#171; pratiques &#187;, ils permettent de s'essayer aux pratiques des autres et à de nouvelles pratiques (comment fabriquer un carnet de voyage, comment construire un scénario...). 

Les comptoirs : 

Espaces de débat, ils permettent la discussion et les échanges. Exemple de thème de discussion : 

 le domaine public est-il réellement public ? 

 Pourquoi l'écrit public est-il si important à Brest ? Proposition de création de Wiki sur l'écrit public : 

&#171; Un wiki est un site web dynamique dont tout visiteur peut modifier les pages à volonté. Il permet non seulement de communiquer et diffuser des informations rapidement de structurer cette information pour permettre d'y naviguer commodément. 

Le principe est simple : il s'agit d'un modèle coopératif de rédaction de documents. Concrètement, n'importe quel visiteur a la possibilité de modifier la page qu'il est en train de lire. Les modifications sont ensuite enregistrées et toutes les versions historiques restent accessibles. Ainsi, un premier auteur rédige un article, un second le complète puis un visiteur en corrige d'éventuelles erreurs qu'il aura remarquées en naviguant sur le site. Le suivi de projets collaboratifs est un usage de plus en plus répandu. &#187; (source http://fr.wikipedia.org). 

Exemples de wiki de projets collaboratifs : 

 Planète Couleur : http://www.planete-couleurs.com 

 Téla-insecta : http://www.tela-insecta.org 

 Le journal international des quartiers : http://www.nib-jiq.org 

Une présentation du wiki et une formation à l'utilisation de cet outil sont proposées, dans la salle de formation de la DIT au 6ème étage : 

 lundi 4 avril, de 9h à 12h 

 mercredi 6 avril, de 14h à 16h. 

Le wiki collaboratif pour la préparation de la rencontre -&gt; http://www.ecrit-public.infini.fr/index.php/Accueil]</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Le printemps du Fourneau fait bourgeonner les rédacteurs en herbe ou confirmés.</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article156.html</link>
			<date>2005-05-13 17:04:40</date>
			<description>En Pays de Morlaix : 

Jeunes ou moins jaunes, ils sont embarqués dans chaque ville traversee par le Mai des Arts dans la Rue. 

Les articles des 2 premières étapes commencent a être publiés : 

 A Garlan (891 habitants) 

 A Botsorhel (483 ames) 

Et tous les articles publiés depuis 2002 : http://www.artsdanslarue.com/participer 

Les 4 compagnies accueillies en résidence sur le Pays de Morlaix rencontrent également des scolaires avec retranscription sous forme de web-reportage par les enfants (les accompagnateurs ont auparavant été formés a l'utilisation de SPIP) comme par exemple ici a Plougonven Blogs : 

L'ECM du Fourneau met en place auprès de compagnies ou autres structures de theatre de rue ayant pignon sur web, des blogs leur permettant de mettre a jour leur actualité plus facilement et de facon autonome. 

Le systeme utilise est Dotclear, il permettra aussi la mise en réseau des informations via la syndication rss. 

Les premiers blogs en route : 

 http://www.lefourneau.com/actualite... 

 http://www.lefourneau.com/artistes/... 

 http://www.acidu.com/actu/ 

 http://www.2rienmerci.com/curiosite... 

Plus d'infos sur les flux RSS : http://www.lefourneau.com/actualite/rss-aide.htm Carnets de Voyages : 

L'ECM du Fourneau accompagne des artistes à l'utilisation du systeme de publication SPIP afin de se raconter. 

 Le voyage du &quot;CAPhARNAUM en Afrique&quot; par Pascal Rome de la compagnie OPUS (de janvier a avril 2005). A lire absolument 

 &quot;Pandore, la tournée magnifique&quot;, les chroniques de Gilles Boulan, metteur en scene de la Famille Magnifique (depuis debut mai) 

 &quot;Les tetes de lecture&quot; de l'Acte Theatral : les participants, dits &quot;tetes de lecture&quot;, des differentes etapes de la tournee francaise 2005 se retrouvent dans un forum ou la litterature est pre-texte... (c'est en cours de mise en place) 

http://www.lefourneau.com/carnetsde... Sites : 

Au niveau de la creation de sites, 2 belles réalisations : 

 Le nouveau site de Paul Bloas, peintre ephemere, celui de la fresque des Bonjours Nautiques : http://www.paulbloas.com/ 

 Lezards de la rue, 400 portraits photographiques d'artistes en resistance realises durant l'été 2003 par Jacka Mare Spino de Puzzle Theatre : lezardsdelarue.lefourneau.com 

(outil utilisé : SimpleViewer) Et des coups de mains sur de nombreux autres sites Bonus curiosités giratoires : 

Pour ceux qui ont lu ce texte jusqu'ici, une petite récompense : le droit de participer à la confection du musée des Curiosites Giratoires. 

C'est simple : vous avez surement près de chez vous un rond-point... curieux ? vous savez, avec une sculpture bizarre ou un ruiseau ou une vache au milieu... 

Et bien prenez le en photo et rajouter votre contribution sur le site : 

http://www.curiosites.net/curiosite... 

D'après un mél d' Yffic Cloarec</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Ecriture en création, Melun du 02 au 04 juin 2005</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article155.html</link>
			<date>2005-05-13 11:21:13</date>
			<description> Pourquoi un festival ? Car la culture ne se découvre au grand jour que s'il existe des occasions de la communiquer, pour aller vers le public, créer une ouverture, une brèche. Le temps réduit engendre une dynamique qui permet des rencontres impossibles dans un cadre diffus. En passant de l'instant individuel à l'instant multiple, la création devient un fait de culture collective. 

Ecriture en création, le Festival des Arts du récit et de l'écrit, est une fête pour tous, pour découvrir, regarder, sentir, écouter, toucher, jouer. Les réalisations qui y seront présentées sont issues d'ateliers multimédia mis en place de janvier à juin à l'Astrolabe, Médiathèques et Archives de Melun, elles s'étendent largement à toutes les activités d'expression liées à l'écriture au sens large du terme (photographie, poésie, roman, lettres, créations sonores, musique, vidéo, théâtre, danse, multimédia). 

Leur objectif est multiple : Rendre possible une rencontre entre artistes et publics, novices et amateurs. Donner la parole aux habitants de la ville et de la région. Aller à la rencontre de publics divers et permettre leur confrontation (inciter les rencontres intergénérationnelles notamment). Faire découvrir les différentes pratiques artistiques mises en jeu par le biais d'ateliers animés par des professionnels. Privilégier la rencontre, l'échange et la création. Promouvoir et valoriser la jeune création (en faisant notamment travailler les compagnies théâtrales de la région (pour les spectacles, les lectures), et inciter l'intervention d'artistes locaux (pour l'animation des ateliers)). 

Toutes les interventions ont été pensées pour un lieu, l'Astrolabe, et seront présentées dans ce lieu. Comme on éduque son œil, son oreille, la sensibilité à l'espace doit être également vécue, sentie et ressentie. L'architecture est aussi une forme d'écriture. L'écriture est donc partout. Produite par tous. Pour tous. C'est toute la spécificité de ce festival. Pour que la rencontre ait lieu, que les discussions débutent, et que chacun se reconnaisse le droit à l'écriture. PROGRAMME 

JEUDI 2 JUIN 2005 : 

FORUM PROFESSIONNEL : 

Forum professionnel sur le conte et la lecture à voix haute. 

Des conteurs, des acteurs et des lecteurs à voix hautes, choisis par les bibliothécaires de l'association BIB77, viennent présenter un extrait de leur spectacle devant les professionnels du livre de la région. 

VENDREDI 3 JUIN 2005 : 

 De 10h30 à 12h Atelier d'écriture sur le livre de Jérôme Mauche, &quot;Electuaire du discount&quot;, publié en 2005 aux éditions &quot;Le Bleu du Ciel&quot;. En partenariat avec le site MARELLE : Zone d'Activité Poétique. 

 De 10h. à 17h. Atelier de création pour les adultes, animé par Christophe Pilot : Bruit(s) de Melun (journal du festival). 

La découverte du logiciel SPIP qui permet à des rédacteurs sans compétences techniques particulières de construire ensemble un journal sur internet. 

 De 15h. à 16h30 Projections &quot;Celui qui aime a raison&quot; d'Arnold Pasquier, en présence du réalisateur. 

&quot;Celui qui aime a raison&quot; est un film de long-métrage tourné à Sao-Paulo, au Brésil. Il s'inscrit dans la continuité de la trilogie &quot;tous ont besoin d'amour&quot; réalisé à Palerme, Barcelone et Bourges. Cette trilogie m'a permis de développer un projet mêlant chorégraphie et paysages. Des personnages traversent et occupent différents lieux de la ville dans une quête mystérieuse. J'ai parcouru la ville de Sao Paulo, envisagé son urbanisme singulier, rencontré des &quot;Paulistas&quot; et j'ai écrit à leurs contacts le scénario du film. 

Ce film a été réalisé lors d'une résidence &quot;Villa Médicis Hors les Murs&quot;. 

 De 17h. à 18h. Concert de percussions avec Cro :Matic 

Ce concert s'inscrit dans le cadre d'un atelier musical animé par l'association Cro :Matic sur les percussions organisé par le secteur Jeunesse de l'Astrolabe. 

 De 17h. à 18h30 Projection du film &#171; La vie peu ordinaire de Dona Linhares &#187;, film brésilien d'A. Waddington. 

Dans une région désolée du Brésil, Darlene, mère célibataire et démunie, finit par épouser le vieil Osias. Travailleuse, Darlene s'occupe de tout, laissant son époux à son oisiveté maladive. Un jour le cousin d'Osias, Zezinho, s'installe chez eux. Sa douceur attendrit Darlene qui finit par tomber enceinte. L'étrange famille vit au jour le jour. Darlene fait sa vie entre les hommes qu'elle aime et les enfants qu'ils lui ont laissés. Lorsque le jeune et beau Ciro arrive, tout se complique. 

 De 19h. à 20h30 Lecture de Jérôme Mauche, auteur du livre &quot;Electuaire du discount&quot; paru aux éditions &quot;Le bleu du ciel&quot; en 2005. 

SAMEDI 4 JUIN 2005 : 

 De 10h30 à 12h. Atelier d'écriture sur le livre &quot;Rumeur des espaces négatifs&quot; de Laure Limongi et Thomas Lélu, publié en avril 2005 aux éditions &quot;Léo Scheer&quot;. En présence de l'auteur et en partenariat avec le site MARELLE : Zone d'Activité Poétique. 

Une surprenante et drôle alliance de textes et d'images s'attachant à la représentation de la figure humaine telle qu'elle s'exhibe au quotidien (petites annonces, Internet, photos d'identité...) Travail plastique par l'auteur du &quot;Manuel de la photo ratée&quot;. 

http://marelle.cafewiki.org 

 De 10h. à 17h. Atelier de création pour les adultes, animé par Christophe Pilot : Bruit(s) de Melun (journal du festival). 

La découverte du logiciel SPIP qui permet à des rédacteurs sans compétences techniques particulières de construire ensemble un journal sur internet. 

 15h30 Les participants à l'atelier batucada donnent un mini-concert. 

Ce concert s'inscrit dans le cadre d'un atelier musical animé par Yves Prud'homme, professeur de percussions sur la batucada qui a eu lieu au Studio de l'Astrolabe les samedis 7, 14 et 21 mai 2005 

La batucada est un type de samba uniquement percussif. 

 14h. à 17h. Voyage au coeur de la musique brésilienne. Les élèves du Conservatoire de Melun interprètent différents airs de la musique brésilienne, dans différents endroits de la médiathèque. 

 De 16h. à 17h30. Lectures de lettres d'amour et de nouvelles par la compagnie du &#171; Caméléon &#187; . Florilège de textes fabriqués lors des ateliers d'écriture sur la &#171; correspondance amoureuse &#187; et la nouvelle. 

Jacques-François Piquet est né en 1953, il a publié une dizaine d'ouvrages. Depuis 1990, il habite en région parisienne où il écrit, traduit des livres d'art de l'anglais et anime des ateliers d'écriture pour adultes ainsi qu'en milieu scolaire. Son dernier livre, &quot;Fenêtres&quot; (1998), est un recueil de poèmes qui ont pour thème les fenêtres et, surtout, ce qui se passe derrière - tout comme la présente nouvelle. 

A noter : 

Ecrivez votre lettre d'amour sur les cartes postales mises à votre disposition à la médiathèque. Elle sera éditée sur notre site, et nous nous chargeons de la faire parvenir par la poste à son destinataire. 

MOTS &amp; Cie : 

Toute la journée les bibliothécaires de l'Astrolabe, sillonnent la médiathèque et proposent au hasard des rencontres avec le public, quand ça leur dit, de dire des textes, de passer un moment ensemble, pour des lectures minuscules. Dans les lieux les plus divers de la médiathèque. 

 De 15h. à 16h. spectacles 

&quot;Mademoiselle Papier... C'est l'heure du courrier&quot; par la Cie Quelqu'unS. Echanges épistolaires entre un papa et sa petite fille. 

&quot;Mademoiselle Papier&quot; entraîne grands et petits sur des chemins d'émotions diverses, avec l'humour comme garde-fou, la poésie pour boussole, et un amour de la vie qui aide à surmonter tous les obstacles. Ce très beau spectacle s'adresse à tout public à partir de 8 ans. 

 De 18h. à 19h 

&#171; Je suis en route &#187; : Forme chorégraphique de la compagnie Hayos en trois solos et une pièce radiophonique autour des textes de Blaise Cendrars. 

&#171; Je suis en route. 

Être sur un fil en équilibre et tenter la traversée. Tenter le déracinement, le départ, l'arrachement à soi-même. Tenter la traversée - risquer le vide, le dénuement. 

Être nu et traverser le monde - pour l'éprouver. Oser ça. Oser aller sans savoir où l'on arrivera. &#187; 

&#171; Ce texte est notre matière à rêve, il est la source de notre écriture. La recherche reposera sur la rencontre entre la poésie du texte et l'imaginaire de chacun. Dans l'espace créé par cette rencontre, dans cet entre-deux, l'écriture cheminera par associations d'images. Les solos tout comme l'univers sonore construiront leur propre autonomie poétique. &#187; 

 en juin Exposition des affiches poétiques des éditions &#171; Le bleu du ciel &#187;. 

L'exposition présente les affiches de Michel Herreria, de Michel Fardoulis-Lagrange &amp; Lorrie Roux, de Marin Kasimir, d'Hubert Lucot, de Jean-Romain &amp; Bernard Manciet, de Christian Prigent, de Jean-Marc Baillieu, de Jean-Luc Chapin &amp; Didier Arnaudet, de Marie-Céline Delibiot, de Jean-Jacques Ceccarelli &amp; Jean-Jacques Viton, de Bernard Heidseick, de Bernard Noël, de Didier Courbot &amp; Jean-Pierre Ostende. 

En 1990, Didier Vergnaud décide de créer une revue de poésie capable de trouver son lecteur de manière efficace. 

Il fonde &#171; L'Affiche, revue murale de poésie &#187;, exposée dans les bibliothèques, les universités, les écoles, les centres d'arts, et dans la rue. Ceci pour affirmer un accès direct à la lecture, et restituer la création dans l'espace public. 

Une page unique va réunir deux entités - un texte littéraire, une proposition plastique - pour former une œuvre nouvelle. &#171; L'Affiche &#187; s'inscrit dans l'histoire des échanges entre l'art et les mots. Elle constitue son propre espace poétique, à la manière d'un tressage, par le croisement de deux versants : le premier qui renvoie à ce qui est donné à voir, l'autre qui signale ce qui est écrit. 

37 affiches de poésie sont éditées depuis juin 2001. 

Grâce au réseau créé autour de cette expérience éditoriale, d'autres activités se sont développées : édition, production de manifestations, échanges culturels. Le lien entre toutes ces actions se résume dans ce principe : inscrire la diffusion au cœur même de la réflexion qui préside à l'œuvre. 

Sites Internet : 

 http://www.astrolabe-melun.fr 

 http://marelle.cafewiki.org 

 http://editionlebleuduciel.free.fr/</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Site spip pour un collectif d'artistes</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article149.html</link>
			<date>2005-03-01 22:17:06</date>
			<description> Bonjour à tous, 

Voici l'adresse de mon nouveau site : http://samuel.dewinck.free.fr 

Il s'agit d'un premier test pour créer un collectif d'artiste virtuel. 

L'idée est de proposer un moyen de diffusion libre et gratuit à tous les artistes qui souhaite diffuser leurs oeuvres. 

Pour l'instant , le graphisme du site reste assez simple et l'adresse du site changera d'ici quelque temps. 

Ce site a été fait grâce à la technologie SPIP, ce qui permet à tout un chacun de participer à la vie du site en écrivant des articles et en répondant aux articles des autres par l'intermédiaire d'un forum. 

Voilà, bonne visite et n'hesitez pas à vous inscrire sur le site pour écrire vos propres articles ou répondre aux différents articles déjà en ligne. 

Ce site est un test, une première évaluation sera necessaire pour être améliorer. 

Cordialement, 

Samuel DEWINCK, alias Tokecho</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Conférence / présentation du travail d'A.strid, poète multimédia</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article148.html</link>
			<date>2005-02-27 18:02:40</date>
			<description> A. Strid est née en 1962 à Toulouse. Poète, elle manie photographie, multimédia, installation, publication, acte poétique. A. Strid a construit sous les noms de Ronde Brève et Rondelle brevetée des outils de traduction utopique qui fonctionnent avec la météo et permettent de traduire le français en minoen ou la parole en objets. 

Elle a conçu sous le nom de Danser-marcher un parcours poétique de quatre années autour de la rencontre humaine. Avec Dormir dehors-dormir dedans, elle a expérimenté le sommeil dehors et au dedans de soi pour ramener quelque chose des voyages de la perception. Issu des deux derniers ensembles de création, le cd-rom-livre Danser-dormir tourne autour de la rencontre humaine et de l'enchantement... Une recherche sur l'humain en relation étroite avec la nature, à travers la vie quotidienne et l'expérimentation des perceptions. 

Elle écrit ses poèmes sur le corps de ceux qui veulent bien, espérant ainsi vivre une création de la rencontre. Elle est engagée contre la domination sous toutes ses formes. 

Chantier en cours 

&quot;Changer le cours&quot; est un ensemble de création en devenir autour de la proximité entre les cours d'eau et les comportements humains. Changer le cours deviendra un DVD. 

Pour ceux qui sont intéressés par le travail d'A.strid et sa création en cours &#171; changer le cours &#187;, vous pouvez participer à deux ateliers qu'elle animera les mercredi 9 mars à 14h30 et jeudi 10 mars à 10h. Ateliers pour adolescents et adultes, sur inscription, dans la limite des places disponibles. 

&quot;A l'automne 2002, chez moi dans le Gard, le fleuve Vidourle a inondé la région, dévastant notre vie quotidienne sur son passage. C'était aussi le temps de la lutte dans les rues de Montpellier, contre des lois sécuritaires. Entre boue, mazout et CRS, j'avais dans la tête la phrase de Brecht disant qu' &quot;On parle toujours de la violence du fleuve qui déborde ses berges, jamais de la violence des berges qui enserrent le fleuve&quot;. A contempler ce fleuve, j'ai constaté que nous aussi, nous débordions la violence des berges, comme les fleuves en crue, nous avions la capacité de changer notre cours...&quot; 

&#171; On parle toujours de la violence du fleuve qui déborde ses berges, jamais de la violence des berges qui enserrent le fleuve &#187;. disait Berthold Brecht ... 

Nous aussi, nous débordons la violence des berges, nous modifions le paysage, nous nourrissons, nous traversons le monde - la chimie des passions nous est donnée en plus. Et puis - comme les fleuves en crue - nous avons la capacité de changer notre cours. 

&quot;Changer le cours&quot;, un film de poésie multimédia mais aussi une réflexion sociale et politique pour vivre le monde dans la multiplicité et le mouvement, dans le souci du bien commun, du lien social, de la solidarité, pour vivre une égalité des différents, une condition humaine mixte. 

Et aussi faire croître et embellir nos langages propres quelque soit la présence écrasante du langage dit &quot;dominant&quot;. C'est donc aussi une occasion de débats, d'échanges, de participations à des ateliers sur le thème changer le cours de nos vies, changer le cours de nos pensées . 

Pour connaître l'ensemble du programme de la poésie a un visage qui se déroule du 1er au 25 mars 

Médiathèque Municipale de Grasse Espace Multimédia (ERIC - ECM) 45 rue Droite - 04.92.42.30.80</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>résidence multimédia de Guykayser autour des &quot;autoportraits collectifs&quot;</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article143.html</link>
			<date>2005-02-06 17:37:38</date>
			<description> L'Espace Culture Multimédia de la bibliothèque de Carré d'Art organise dans le cadre de ses actions de sensibilisation artistique aux nouvelles technologies, une résidence multimédia de l'artiste multimédia Guykayser sur la thématique des autoportraits collectifs. Cette résidence fait l'objet d'un partenariat avec le comité de quartier Gambetta et s'adresse à l'ensemble de la population vivant dans ce quartier. Guykayser utilise les techniques numériques de traitement de l'image et du son pour &#171; peindre &#187; le portrait-paysage d'un territoire et de ses habitants. Son travail de médiation artistique est à la fois esthétique, culturel et social. Les rencontres individuelles et collectives avec les habitants du quartier sont la base de cette fresque qui permettront la création d'objets-récits ordinaires. Ces témoignages seront ensuite réunis au sein d'un site web dont l'accompagnement et le développement sera effectué par Panoplie.org. 

Ce site fera ensuite l'objet d'une installation/exposition présentée au public de la bibliothèque de Carré d'Art ainsi qu'à la population du quartier Gambetta. 

Le mardi 8 février à partir de 18 h rendez-vous au siège du comité de quartier, 6 porte d'alès, pour créer ensemble l'autoportrait collectif du quartier Gambetta. 

les sites : 

http://letageredenevers.autoportrai... 

http://guykayser.autoportrait.com/</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Le site web participatif de la résidence de l'artiste sénégalais Cheikhou Bâ,</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article121.html</link>
			<date>2004-11-23 15:16:24</date>
			<description> Le site web participatif de la résidence de l'artiste sénégalais Cheikhou Bâ, 

Cheikhou Bâ est en résidence pendant quatre mois (novembre à avril) dans les lycées agricoles Poitou-Charentes. Véritable carnet de bord de la résidence, le site web participatif (conçu sous SPIP) permet aux élèves, aux enseignants et à l'artiste de montrer et d'expliquer leur travail de création en &#171; work in progress &#187; et d'échanger. 

Quatre lycées agricoles sont impliqués, et dans chaque lycée, environ trois classes. 

A l'issue de chaque résidence, une fresque collective numérique sera mise en place sur le site web. 

Cet espace web sera aussi l'occasion de présenter des expositions itinérantes de l'artiste et une exposition finale de clôture à l'espace d'art, celles-ci pouvant être commentées par l'ensemble des acteurs du projets, élèves, enseignants, etc... 

Si les rédacteurs du site sont les élèves et les enseignants, chacun peut néanmoins participer à l'action, poser une question ou répondre à un article en postant un message dans le forum de SPIP, 

Anne-laure Quitté,</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>La TV Kbarré c¹est à la Friche, dans le Cabaret Aléatoire et sur le web</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article120.html</link>
			<date>2004-11-23 07:27:47</date>
			<description> Ce n¹est pas une télévision ou un ersatz de la &#171; Société du Spectacle &#187;, C¹est une tentative pour produire et diffuser autrement les nouvelles images d¹aujourd¹hui ­ multimédia, web, vidéo ­ avec les artistes et accompagner des publics à en être les acteurs. 

La TV Kbarré est un projet qui expérimente les enjeux et les principes du web en tant que nouveau média et affirme un projet artistique et social fondant de nouvelles pratiques d¹expression. Le web engendre une démocratisation médiatique par l¹articulation inédite entre production et diffusion de contenu. La condition de cette démocratisation, au-delà d¹une maîtrise des outils, est la construction de pratiques et d¹usages par nous tous, publics et artistes. 

Ces usages sont ceux de l¹auto-production et l¹auto-diffusion qui se jouent dans un jeu entre les lieux réels (scène, rue, ville Š) et les lieux virtuels (web, réseau, email Š), des usages qui paraissent pertinents pour construire un nouveau rapport au &#171; monde de l¹information &#187;, des usages qui participent à définir la &#171; Société de l¹Information &#187;. 

La TV Kbarré se met en ¦uvre à partir de 2004 par l¹équipe de l¹ECM de la Friche dans le cadre d¹action de production et de diffusion d¹images - directs depuis le Cabaret Aléatoire, reportages, fictions interactives ­ des créations &#171; arbre à palabre &#187; de Komplex Kapharnaum, la mise en place d¹un Jukebox de vidéo-à-la-demande, de la diffusion sur le web, des dispositifs de multi-diffusion, des installations Š. La TV Kbarré c¹est aussi des projets de formation et d¹accompagnement des publics à la mise en ¦uvre de projets et de pratiques culturelles nouvelles. 

L¹équipe permanente de TV Kbarré : Fouad Maaskri, Jean-François Rivière, Septi Saki, Denis Cartet et le jeunes du Club de l¹ECM. Dans une coopération avec l¹équipe du Cabaret Aléatoire et du projet Grenouille, de Digital Borax.</description>
			<author></author>
		</item>
	

	
		<item>
			<title>Les implications du monde numérique en réseau sur le texte</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article112.html</link>
			<date>2004-11-13 18:35:55</date>
			<description> Article publié par l'auteur sur le site de Vecam publication sous licence Creative Commons. 

Je suis convaincu qu'il faut traiter la question média par média. Le son comme l'audiovisuel n'ont pas les mêmes modalités de production, de représentation et d'exploitation que le texte pour un certains nombres de raisons intrinsèques. Le texte lui même est un univers hétérogéne : articles de presse, publications scientifiques, rapports publics, textes de fiction ou non à auteur unique, documents à usage scolaire ou universitaire, documents de référence type guides, dictionnaires et d'autres encore... Aujourd'hui le papier contient encore essentiellement tous ces textes. Il leur donne même des formes que l'histoire de l'édition et de l'imprimerie ont forgées. Il s'agit d'un côté des journaux et magazines et de l'autre les livres, revues.... Le monde numérique fait disparaitre ces formes, le terme de &#171; livre électronique &#187; n'a aucun sens, il n'est qu'un concept marketing qui a permis de nourrir des fantasmes et quelques sociétés. La notion de livre est elle même extrémement ténue. Rappelons qu'en France un livre est défini par une note émanant de la Direction Générale des Impôts de 1971 , conditionnant l'application du taux réduit de TVA. Dans un pays qui se glorifie de ses lettres, le livre est une notion fiscale. C'est ainsi que jusqu'au millésime 2000, le guide rouge Michelin n'était pas considéré comme un livre, et avait donc une TVA standard. Quelques mots de commentaires critiques sur les hotels et restaurant référencés ont suffit pour le faire changer d'état, et un oeil non averti aurait bien du mal à distinguer l'avant de l'aprés. En cassant la gangue de papier, le numérique en réseau fait apparaitre chaque type de document selon sa nature. La linéarité de la lecture ou la non linéarité qui fait passer de la notion de lecture à celle de consultation, la durée de vie pertinente pour le lecteur, la longueur de l'item de texte qui conditionne la pertinence des outils de représentation, sont parmi les critéres qui intéressent directement l'accès et l'exploitation du texte électronique. Comme le numérique doit nous faire considérer le texte avec de nouveaux critéres quant à leur nature, il doit également nous faire reconsidérer le texte quant à sa valeur. Il n'y a pas de production matérielle qui ne doive trouver son équilibre économique afin que les coûts soient couverts par un financement qu'il soit le fruit du commerce ou provienne de subventions diverses. La production de textes supportés par le papier n'échappe pas à cette régle. Basculant dans le monde numérique avec un cout marginal dés la deuxiéme représentation voisin de zéro, la valeur de la matière intellectuelle qui sans être unique devient une question cruciale. 

C'est ainsi qu'on régle assez facilement le cas d'un certain nombre de documents pour leur mise en ligne. 

 1) Les documents publics (rapport, livre blanc,...) que la Documentation Française met de plus en plus en libre disposition sur Internet. 

 2.Les publications scientifiques pour lesquelles les auteurs ne réclament pas de rémunération, qui a ainsi permis à la Public Library of Science de voir le jour. 

 3.Les documents du domaine public, ceux qui légalement ne permettent plus à leur auteur de réclamer des droits pour leur circulation. 

En s'appuyant sur l'exemple du domaine public on s'aperçoit que dans le monde numérique en réseau, le droit d'auteur ne s'applique pas à la production de l'oeuvre mais à sa simple circulation. La copie est le mode normal de circulation d'un fichier. Il faut légitimement s'interroger sur ce que signifie de condamner un individu pour la simple existence d'un fichier sur un disque dur d'ordinateur. Le vol de propriété intellectuelle existe quand il y a réelle exploitation d'une matiére intellectuelle sans contrepartie pour celui qui l'a produite. Ca peut être le cas de procédés brevetés, mais pour le texte, il n'y a guere que le plagiat qui puisse être condamné. Comment évaluer l'apport intellectuel à celui qui prend connaissance d'un texte, qui grâce à une lecture transformera peut-être sa vie. Les exemples sont nombreux dans l'histoire. Il y un saut sémantique considérable entre voler un objet comme un livre et apparenter ensuite le vol au fait de pouvoir disposer d'un fichier sans contrepartie financiére. L'absurdité de ce raisonnement est total quand on songe à la façon dont on peut consulter des oeuvres numériques sur les postes de lecture de la BNF. La BNF a conclu des accords particuliers pour permettre la lecture électronique d'oeuvres, (c'est à dire la représentation intelligible de fichiers) sur des postes situés dans son enceinte. Ces fichiers cependant son stockés sur des machines que rien n'empeche d'etre raccordées au réseau pour une consultation à distance. Or, cette consultation est impossible. Nous nous trouvons donc face à un dispositif totalement opérationnel bridé pour éviter un manque à gagner. Considérant que la consultation électronique concurrencerait la vente d'ouvrage en papier. Or de deux choses l'une. Soit la lecture électronique comme on l'entend souvent dire est difficile, voire impraticable, à tel point que le livre papier est irremplaçable pour la lecture, et le manque à gagner est négligeable. Soit la lecture électronique est un véritable facteur de démocratisation d'accès à la culture de par les caractéristiques intrinsèques du monde numérique en réseau et il y a un manque cruel de réflexion et d'action en matiére de politique culturelle qui doit être dénoncé. 

Parce que dans nos sociétés, le texte est l'élément de base de notre construction culturelle et meme mentale, que par la lecture il s'agrège à notre esprit par des phénomènes cumulatifs et combinatoires il ne ressemble à aucun autre mode d'expression humain. La question que pose le texte numérique est un probléme d'ordre politique et non économique. En changeant d'univers le texte change aussi la façon dont la société doit organiser sa production et sa diffusion, les régles ordinaires du monde marchand y deviennent inapplicables sauf à imaginer un systéme d'une barbarie que certains par ailleurs s'emploieraient volontier de construire. Patrick Altman</description>
			<author></author>
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			<title>Blogosphère, partage et sociabilité</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article103.html</link>
			<date>2004-11-06 10:00:17</date>
			<description> On perçoit souvent les blogs comme de simples sites personnels. Pourtant, l'intérêt des blogs provient très largement de ce qu'ils expriment pris collectivement. Associés à de nouveaux outils de partage et de collaboration, à des moteurs de recherche ou d'analyse, les blogs prennent - parfois à l'insu de leurs auteurs - un caractère collectif : la &#8220;blogosphère&#8221; cesse alors de désigner la communauté élitiste des blogueurs qui font l'opinion, pour devenir un phénomène collectif qui sort du contrôle de ceux qui l'alimentent. 

Des pages personnelles... très collectives 

Le &#8220;phénomène blog&#8221; se résume facilement : des millions d'individus, partout dans le monde, décident de tenir un journal en ligne, en utilisant des outils faciles d'accès et bon marché qui leur permettent de s'affranchir des contraintes inhérentes à un site web traditionnel pour publier - via un simple navigateur web - un site dynamique, complet, parfaitement structuré, facile à mettre à jour. 

Parfois considéré comme une évolution directe de &#8220;la page perso&quot;, le blog induit pourtant un changement de ton et même de contenu. Jadis, une page personnelle était souvent &#8220;figée&quot;. On prenait pied sur le web, via un mini-site dont l'objet principal était le plus souvent de présenter son auteur (son CV, quelques photos, des informations sur ses centres d'intérêt...). Le site était peu mis à jour, et demeurait parfois quelques mois sans être modifié. 

Le blog n'a d'intérêt que s'il est mis à jour très régulièrement. La démarche est donc plus &#8220;vivante&quot;, mais induit aussi, beaucoup plus fortement, la notion de partage. Historiquement, les premiers blogs, se limitant à des listes de sites web repérés sur la toile, avaient pour but de partager des bonnes adresses avec d'autres internautes. Aujourd'hui, le fait pour un blogueur de tenir son journal, même s'il porte principalement sur la vie de son auteur, vise avant tout à établir un dialogue avec d'autres. On poste des images pour les partager, on donne son avis pour le confronter à celui des autres, on souligne des faits marquants pour éveiller des réactions, ou même provoquer un débat. 

Il serait donc erroné de penser que les blogs se limitent à l'expression individuelle - voire narcissique - des auteurs qui les publient. 

Le caractère par nature collaboratif des blogs apparaît clairement dans les outils qui ont assuré leur popularisation. Au travers de ces outils, les blogs ont établi un format, qui facilite largement l'interactivité entre les lecteurs et le blogueur, et entre blogueurs. 

C'est par exemple le cas du &#8220;blogroll&quot;, que l'on retrouve sur la plupart des blogs. Il s'agit simplement d'une liste regroupant les liens &#8220;amis&#8221; ou recommandés, dont que les outils de blogging rendent particulièrement facile à créer et mettre à jour. Pour ceux qui connaissent bien la blogosphère, le blogroll d'un blog donné est très éclairant : dis-moi vers qui tu pointes, je te dirais qui tu es. 

Pour les autres, le blogroll 

peut servir de point d'entrée pour découvrir d'autres blogs. Dans tous les cas, le blogroll constitue une forme de sociabilité, et représente une part du &#8220;tissu social virtuel&#8221; de chaque blogueur, clairement affiché sur sa page d'accueil. 

D'autres éléments du format blog sont également conçus pour induire une conversation. Les &#8220;billets&quot;, qui sont l'élément constitutif de base d'un blog, peuvent facilement s'enrichir des réactions publiées par les lecteurs et, plus original, par les autres blogueurs. Dans ce dernier cas, tout s'effectue de façon automatisée par le biais du protocole de &#8220;trackback&quot;, imaginé par quelques pionniers du blogging et aujourd'hui généralisé de façon standard sur beaucoup d'outils de publication. Le principe est simple : lorsqu'il cite un billet publié sur le blog A, le blog B en informe le blog A en lui envoyant - sans intervention humaine - un trackback. Le blog A reçoit les trackbacks émis et peut ainsi faire apparaître à la fin de ses billets la liste des réactions émanant d'autres blogueurs, publiées sur d'autres blogs. 

Un blog qui &#8220;marche&#8221; n'est donc pas simplement un site avec du trafic, mais un endroit qui suscite des réactions et engendre des liens croisés. Au-delà de la publication et du référencement, les blogs servent de base à une infinité de conversations en ligne, soit sur les sites eux-mêmes, soit de blog à blog. 

Une &#8220;voix&#8221; globale 

L'impact des blogs ne s'arrête pas là, bien au contraire, et on peut arguer que dans une large mesure, les blogs n'ont de sens que pris collectivement. Cette caractéristique est encore amplifiée par l'émergence de sites spécialisés et très utilisés, dont le seul objectif est de mesurer les tendances issues de la blogosphère. 

L'un des plus connus de ces outils, Technorati, se présente comme une sorte de &#8220;Google de la blogosphère&quot;. A l'instar des moteurs de recherche et leurs &#8220;crawlers&quot;, Technorati parcourt le web à la recherche des blogs et les indexe. A ce jour, 4,5 millions de blogs sont indexés. Plus intéressant, le site établit en permanence et en temps réel des classements de popularité, sur la base des liens hypertextes collectés sur les blogs indexés. 

Ainsi, Technorati permet de déterminer la &#8220;popularité&#8221; de chaque dans la blogosphère, mesurée à partir du nombre de blogs qui ont choisi de l'inscrire à leur blogroll. Ces résultats sont agrégés dans un Top 100. Pour y figurer un blog doit - à ce jour - figurer au blogroll de 1 600 autres blogs. Le blog le plus populaire au monde (Boing Boing, un blog collaboratif multi-thématique) est plébiscité par plus de 8 000 blogs. 

D'autres sites adoptent des démarches similaires, avec toutefois quelques variantes. PubSub référence à la fois quelques trois millions de blogs et des millions d'autres sites web pour produire son propre Top 100. A ce jour, les sites les plus populaires du classement sont quasiment tous des médias traditionnels ; Boing Boing, premier blog de la liste, figure tout de même à la 25e place. Pour effectuer son classement, PubSub ne se contente pas de compter les liens entrants vers un site : il les pondère par la popularité des sites sur lesquels ces liens entrants sont présents. Ainsi, pour qu'un blog soit véritablement populaire, il est préférable qu'il bénéficie de liens provenant de blogs qui sont eux-mêmes populaires. 

Comme Technorati, PubSub établit une nouvelle échelle de valeur, inédite, dans laquelle, par exemple, le New York Times (premier du classement) devance le site CNN.com, le blog personnel de campagne Daily Kos devance le site officiel de la Maison Blanche, et le journal britannique The Guardian s'affiche comme largement plus populaire que le site de la chaîne télévisée américaine Fox News. 

Si l'on ajoute que les mêmes procédés sont déclinables à l'infini, on comprend comment les blogs peuvent être utilisés pour établir autant de classements divers, montrant - en temps réel et de façon inédite - l'importance accordée par les blogueurs aux sujets qu'ils commentent ou qu'ils abordent. 

L'exemple le plus immédiat concerne les articles de presse. Technorati tient en effet à jour un classement des actualités les plus traitées dans la blogosphère - c'est-à-dire totalisant le plus grand nombre de liens depuis les blogs. Le plus souvent, il s'agit d'articles de presse, mais des billets de blogs y figurent également. On constate aisément que les articles qui intéressent le plus la blogosphère ne portent pas toujours sur des sujets considérés comme &#8220;phares&#8221; par les médias dont ils émanent. La logique de &#8220;Une&quot;, selon laquelle un média cherche à augmenter l'importance relative d'un sujet en le mettant en avant sur sa page d'accueil, n'a plus véritablement de sens à l'heure des blogs. Dans la blogosphère, ce ne sont pas les éditeurs de sites médias qui décident de l'importance relative des sujets, mais les blogueurs qui les lisent, les commentent et les lient. Plusieurs autres outils proposent ce type de classement, dans lesquels figurent les &#8220;articles les plus liés&#8221; (en France, voir par exemple Blogolist). 

Et ce qui s'applique aux articles peut s'étendre à d'autres domaines, comme les livres. 

All Consuming publie chaque semaine la liste des livres les plus &#8220;liés&#8221; et regroupe de façon automatisée des extraits de critiques provenant des multiples blogs qui chroniquent des livres. Technorati a récemment ouvert un service similaire, en version beta. 

En poursuivant ce raisonnement, on peut chercher à analyser plus finement ce qui se dit - globalement - dans la blogosphère. Le service BlogPulse a précisément pour but d'étudier l'émergence de &#8220;tendances&#8221;, au sein de la masse des billets publiés sur les blogs. Le site parcourt en permanence les blogs, identifie et classe les phrases ou les expressions qui y sont publiées. Le service permet donc, à tout moment, d'évaluer &#8220;ce dont on parle dans la blogosphère&quot;. Blogpulse tient par exemple en temps réel un classement des &#8220;personnalités les plus citées&#8221; dans les blogs. 

Enfin, on peut également citer le service créé par Umbria pour analyser la façon dont les blogs ont traité la campagne présidentielle américaine. Le service, dont les résultats étaient repris par le site CNN.com durant la campagne, analysait les billets et commentaires publiés sur 3,5 millions de blogs, pour en dégager des tendances - et leur évolution dans le temps - sur des sujets précis abordés par les candidats, qu'il s'agisse de protection sociale, du marché de l'emploi, ou de la guerre en Irak. 

On le voit, la blogosphère constitue par essence un puissant moyen d'analyse globale des choix, des lectures ou des propos des blogueurs. Elle est même, très certainement, le premier outil du genre, par le biais duquel non seulement tout individu peut s'exprimer, mais participe en même temps à un phénomène qui le dépasse. 

Le blog, première brique du partage généralisé 

On peut également percevoir que les blogs vont être utilisés comme des éléments de base pour partager des informations à plusieurs, rendant de moins en moins nette la distinction entre communication interpersonnelle, partage et publication. Plus généralement, les blogs - et le P2P, aussi - ont induit des usages qui montrent que les échanges de pair à pair non seulement se généralisent, mais s'étendent à tous types d'information. Le fait de &#8220;bloguer&quot;, qui correspond aujourd'hui à une action précise, pourrait évoluer rapidement vers des usages plus flous, et même devenir, simplement, synonyme de &#8220;publier quelque chose en ligne dans le but de le partager&quot;. 

De multiples outils sont récemment apparus, qui se superposent aux outils de blogs pour généraliser des fonctions de partage. Un bon exemple en la matière est le service Flickr, qui permet à tout internaute de publier des photos numériques en ligne dans un espace personnel, de partager ses photos avec ses amis - ou avec la terre entière - et de publier tout ou partie de ces images sur son propre blog. Les photos peuvent être postées à l'aide d'un photophone, puis commentées par les internautes. Le but n'est donc pas tant d'archiver un album en ligne que d'enrichir un ensemble plus global, constitué de dizaines de milliers de photos classées par thématiques ou par mots-clés (voir l'exemple des Photos de l'éclipse lunaire du 27 octobre 2004). Il existe du reste de multiples autres services similaires (notamment Hello de la société Picasa, rachetée par Google en juillet dernier). 

Dans un autre domaine, le service del.icio.us développe le concept de &#8220;social bookmarks&#8221; (&quot;signets sociaux&quot;). Via del.icio.us, chaque internaute peut injecter sa liste personnelle de signets dans un vaste espace commun. Ces signets alimentent un classement de popularité qui répertorie des millions de liens, classés selon plusieurs dizaines de thèmes. En passant par del.icio.us, on peut également publier de manière très simple sa liste de signets, classée, sur son propre blog ; à l'inverse, certains outils de publication de blogs offrent la possibilité de publier - donc de partager - des liens sur del.icio.us ; en retour, les classements établis par del.icio.us sont également publiés au format RSS et publiés sur des blogs : la boucle entre la conservation de signets personnels, leur partage et la publication est ainsi bouclée. 

Del.icio.us suscite un fort intérêt dans la blogosphère et a donné naissance à une dizaine d'outils destinés à lui apporter des fonctionnalités complémentaires. 

En allant plus loin, on constate que les différents outils et formats fusionnent, notamment pour offrir des fonctionnalités de partage et d'échange, à la croisée du blog. 

C'est le cas de Gush, un outil particulièrement original, qui cumule les fonctions de lecteur RSS, de messagerie instantanée et d'outil de blogging, à destination des correspondants de l'utilisateur. Furl permet de stocker dans un espace privé en ligne les pages web que l'on consulte, mais aussi de les partager avec d'autres. Les pages choisies par l'utilisateur peuvent être envoyées à des groupes d'utilisateurs prédéfinis, par email ou via un fil RSS. L'utilisateur peut également afficher facilement ses sélections web sur son propre site ou blog. 

Tout ceci semble converger, et montre combien la frontière devient ténue entre le simple usage de l'internet et le fait d'y publier des informations non seulement accessibles par tous, mais s'inscrivant dans un ensemble global. Mémoriser une adresse web dans ses signets ou stocker une photo numérique en ligne, est de plus en plus synonyme du fait de la partager avec d'autres. Le &#8220;websurfing&#8221; se transforme peu à peu en &#8220;blogging&quot;, même quand on ne possède pas de blog personnel. Et lorsqu'on en possède un, son impact est forcément décuplé par le fait même qu'il existe d'autres blogueurs qui y accèdent, et des outils pour enregistrer, comptabiliser, ou agréger ce qui y est publié. 

Sans parler des nombreuses micro-communautés qui coexistent dans la blogosphère, celle-ci est en elle-même une vaste communauté, protéiforme et peu structurée, mais qui partage des formats de publication similaires. En surimposant à ce &#8220;premier étage de la fusée&#8221; des outils innovants, généralisant la notion de partage, il est donc fort probable de voir les blogs s'imposer comme les éléments constitutifs d'une nouvelle forme d'expression collective et de sociabilité. Et l'on comprendra alors qu'ils n'ont rien de &#8220;journaux intimes&quot;.</description>
			<author></author>
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			<title>Après l'accès public, accompagner l'écrit public ?</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article95.html</link>
			<date>2004-10-22 10:54:17</date>
			<description> Par la mise en œuvre de points d'accès public à internet ou d'espaces multimédia les collectivités locales ont voulu faciliter l'appropriation de ces outils de communication et d'accès à l'information. Les bibliothèques et les équipements de quartier (MPT, MJC, Centres sociaux, ...) ont d'ailleurs pris une place importante parmi ces lieux d'accueils. 

Aujourd'hui lorsque 40% des familles n'ont pas d'ordinateur et les 2/3 n'ont pas d'accès internet, cet accompagnement public reste une priorité. Avec la multiplication des services disponibles, l'exclusion ressentie par celles et ceux qui n'ont pas accès s'accroît. L'écart entre l'enfant accompagné par sa famille qui sait rechercher des informations pour son travail scolaire, ses loisirs et celui qui ne peux y accéder est injuste. 

Multiplier les lieux d'accès accompagnés dans tous les lieux ordinaires de service public est un besoin réel [4] souvent laissé de côté. Sous-préfectures, ANPE, CCAS, mairies, CAF chacun a responsabilité de le mettre en place. 

Et pourtant ce chantier à peine engagé est mis en danger. Des milliers de médiateurs recrutés sous statut emploi-jeunes sont aujourd'hui dans l'incertitude. L'arrêt annoncé du co-financement par l'état remet en cause le travail, l'implication personnelle de milliers de jeunes enthousiastes. Au moment du discours sur la fracture numérique il est urgent qu'une solution soit trouvée pour pérenniser l'accompagnement de l'accès public. 

Et pourtant, c'est d'un autre chantier à accompagner par les collectivités territoriales, celui de l'écrit public dont je voudrais vous parler. Parce que l'accès public n'est qu'un moyen, qu'une étape dans les usages des outils des sociétés de l'information. 

Dans une analogie qu'il faudrait approfondir, apprendre à lire est indispensable pour travailler, étudier, s'orienter, comprendre le monde mais être membre de la société humaine demande aussi de savoir et d'avoir l'envie et l'occasion d'écrire. Participer à la vie de la cité c'est aussi être écouté, débattre et pouvoir utiliser pour cela l'écrit privé et public. 

Il n'est venu à l'idée de personne de séparer la lecture de l'écriture à l'école. Et lorsque des politiques de lien social se mettent en place dans les quartiers ou les habitats éloignés de la vie sociale le travail sur l'expression, le soutien aux journaux de quartier montre l'importance de l'écriture dans l'insertion, la place reconnue dans la cité. 

Qu'en est-il de l'écrit public à l'heure du numérique ? 

Nombre de responsables (ministères, opérateurs de contenus ou de réseaux) ont cru ou voulu croire qu'internet n'était qu'un nouveau média de diffusion, un marché de communications. Ils n'ont pas vu que le développement des réseaux répond avant tout à un besoin d'échanges entre personnes. Et pourtant, insensible à l'éclatement de la flambée financière des grands groupes de télécom, le réseau s'accroit de plus de 100 millions de personnes chaque année. 

Sur internet,la plupart les innovations ne viennent pas des laboratoires des grandes firmes. Mél, web, échanges de fichiers, de musique, chat, les outils de l'internet sont nés d'usages bâtis par des groupes d'utilisateurs, autour d'envies d'échanges. Les communications de pair à pair occupent la moitié du trafic du réseau. A chaque fois que l'on introduit des hauts débits, de nouveaux usages d'échanges de musique, de photos, de jeux en réseaux se mettent en place aussi bien au niveau du quartier qu'avec l'autre bout du monde. 

Aujourd'hui les outils de publication dynamiques rendent accessibles à un très grand nombre l'écriture, la publication individuelle ou coopérative sur internet. 

Aujourd'hui photographie numérique, vidéo, radio sont de nouveaux moyens d'expression qui utilisent l'internet pour s'échanger, pour donner à voir. 

Comme pour le mél et le web, les usages vont très vite dépasser les petits groupes de précurseurs. et toucher des centaines, des milliers de personnes. Mais l'enjeu n'est pas seulement de permettre des écrits individuels ou communautaires, au delà des outils c'est un espace d'innovation sociale et culturelle qui s'ouvre. A l'heure où le lien entre élu-e-s et habitant-e-s, le bien public sont fragilisés n'a-t-on pas ici des outils pour le lien social, la mise en réseau, la participation, la construction de sens partagé sur un quartier, une ville ou un territoire ? 

Dans une société 

 où l'accès à internet reste minoritaire, 

 où la culture administrative, l'organisation hiérarchique freine bien des pratiques coopératives ou d'initiatives locales 

 où l'expression et le débat public sont rarement encouragées la mise en oeuvre de ces outils demande un accompagnement. 

Une politique publique d'écriture, d'initiative, de coopération peut avoir pour objet : 

 de réduire l'appréhension de l'outil informatique pour lequel beaucoup de personnes n'ont pas encore d'usages 

 de diffuser cette culture de la coopération de l'écrit public auprès de corps sociaux peu habitués 

 d'aller à a rencontre et donner envie d'écrire, d'être lu, d'échanger à toutes celles et ceux à qui la parole est rarement donnée 

 de relier sur un territoire la multiplicité des formes d'expression d'expérimenter de nouveaux modes de débat participatif qu viendront enrichir les formes parfois usées de la démocratie représentative 

Spip, co-publication, Web-log expressions numériques une réalité en mouvement 

Ces intentions que je voudrais faire partager ne font qu'accompagner le mouvement réel, celui de ces milliers de sites associatifs et individuels qui s'ouvrent depuis quelques mois. 

En un peu plus d'un an, plus d'un millier de sites de publications se sont crées avec l'outil spip réalisé autour d'une équipe de développeurs du logiciel libre. 

L'Etat, France Télécom, financent des laboratoires qui produisent des innovations technologiques, mais ce sont des personnes qui s'en emparent pour créer les outils libres, gratuitement mis à la disposition, qui sont adoptés par les usagers. Et aujourd'hui des centaines de personnes s'impliquent dans la communauté des développeurs ou celle des rédacteurs qui inventent en tatonnant des formes coopératives d'écriture. 

L'écrit public n'est pas spontané. 

L'accompagnement local d'une centaine de personnes, a permis la création d'une vingtaine de sites d'expression à Brest (article à paraître sur cette démarche voir déjà &#171; La ronde des 60 sites coopératifs au pays de brest &#187; . 

Initié au sein du [réseau I3C , l'idée d'un réseau del'Ecrit public a donné lieu à ce site, créé à l'issue du Forum des usages pour donnner à voir, mettre à disposition, mutualiser les expériences de plus en plus nombreuses autour de l'écrit journalistiqes, d'expression, de contenus ouverts et des cultures numériques sur internet. 

Des blogs, ces sites personnels sont tantôt page ou journal d'expression personnelle, tantôt fil d'actualité un espace d'échange se sont ouverts massivement. De nombreux journalistes ont ouverts des sites personnels très visités avec des mécanismes de syndication qui permettent d'agréger automatiquement des contenus. 

Avec le million de &#171; blogs &#187; de jeunes qui se sont ouverts en France cette année, ils constituent aujourd'hui un phénomène de masse, méconnu des éducateurs . 

La disponibilité de connexions permanentes, de débit plus fluides, la vague des appareils numériques (photo, vidéo, audio ..) ouvrent de nouveaux espaces d'expression. Radio locale, reportage photo, TV de proximité, nous ne sommes qu'aux premiers pas d'usages à inventer. 

Et quelque part, ce foisonnement d'initiatives ces multiples croisements possibles loin des volontés d'appropriations marchandes des biens culturels, de brevetabilité des biens communs est porteur de vie et d'espoir. 

Après les premières granules de formation proposées et jouées en 2003-2004 à la maison des Métallos (Paris - Place Publique) et à Brest, les supports de formation comemencent à être disponibles pour accompagner ce mouvement (voir la rubrique &quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;se former . 

Voir aussi 

 &quot;Accompagner l'envie d'écrire&quot; paru dans la revue ATD Quart monde d'aout 2003 

 &quot;Propositions pour un réseau de l'écrit-public, autour de ce mouvement d'expression, d'échange et de débat&quot; 

 Quelques références d'outils logiciels coopératifs, de développements en cours 

 Le projet écrit public sur I3C 

 Accompagner les jardins d'expression et de débat public 

 La rubrique Ecrit-public du site @-brest qui relate les projets locaux et le dispositif d'accompagnement (une formation par semaine). 

Michel Briand</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Le point de vue de Raul Montero, animateur du projet des webtrotteurs</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article74.html</link>
			<date>2004-10-05 20:58:27</date>
			<description> Issu des rencontres du Forum des usages coopératif et d'une initiative de formation à l'écrit journalistique portée par le réseau I3C, l'Espace Metis, Place-publique et @-brest, Ecrit-public contribue à la mise en réseau de différentes formes d'écrit public. Questions à Raul Montero 

 Qu'est ce que webtrotteurs des quartiers ? (et pourquoi avoir choisi d'utliser ces outils de l'internet ?) 

Webtrotteurs des quartiers est un réseau des jeunes reporteurs amateurs qui font du multimédia et de l'internet le support de leur expression. Ces jeunes viennent des quartiers de toute la France mais aussi de Belgique, Hongrie, Lituanie, Espagne, Portugal, Québec, Sénégal, Algérie, Comores, Inde... 

Ils contruisent ensemble un site internet, http://www.webtrotteurs-quartiers.org qui diffuse leurs points de vue et leurs interrogations sur leur vie et leur quotidien. Leur appareil photo et leur micro donnent aux jeunes de l'assurance et le droit de se poser des questions, de construire leur propre vision du monde. Webtrotteurs est un projet d'initiation aux outils multimédia (création web, prise et montage du son, prise et retouche d'images) et un incitateur de la prise de paroles et de l'écrit public.. 

Les jeunes webtrotteurs travaillent toujours en groupes de 2 à 15 personnes et accompagnés de leur animateur. Le groupe webtrotteurs est attaché à une structure socio-culturelle (type Centre Social, Maison pour Tous, Bibliothèque, Lycée, association...) qui puisse leur permettre la connexion et la production de leurs reportages. 

Aujourd'hui une quarentaine de structures participent au réseau en France et quarante autres en dehors de la France. Internet a permis la production commun des reportages à distance, l'hebergement des productions des jeunes de différents lieux, la rencontre virtuelle et surtout réelle de jeunes et des animateurs autour de la pratique du web-journalisme. 

Après différentes évolutions du projet, les webtrotteurs deviennent une association à part entière. A travers leur nouveau site (à apparaître en janvier 2005) le réseau permettra une meilleur visibilité aux initiatives foissonantes du journalisme web écrit par les jeunes et ouvrira des espaces pour l'autoformation, la publication et le référencement des productions de jeunes en ligne. 

 Que représente pour vous la notion d'écrit-public ? 

L'écrit public est la possibilité donné à tous de poser un regard sur le monde que nous entoure. L'Internet permet aujourd'hui de diffuser ce regard multiple. Sur le même support se trouvent les articles des grands médias et les point de vue des jeunes, adultes et de tout personne en capacité de se connecter et d'écrire. 

Nous sommes passés de l'utopie des médias libres à la réalité du support mondial à la porté de la main pour tous. L'écrit public implique des responsabilités car l'exercise du droit à lexpression implique l'engagement de la parole à la vu de tous. C'est à la construction de cette nouvelle parole collective que nous travaillons ensemble. 

 Pourquoi avoir fait le choix de contenus ouverts ? 

Les contenus ouverts, et sa reproduction à l'infini, permettent la valorisation des savoirs communs. Le choix de la publication des contenus en libre réponds à l'un des objectifs majeurs de la demarche des Webtrotteurs : la valorisation de la parole des jeunes. Mais dans la construction collective des savoirs il a aussi la question du contenant et des supports des outils qui modelisent cette parole. Nous voulons que les supports des reportages des jeunes soient cohérents avec leur manière de produire l'information et réflettent un autre angle de ce qui est capable de se produire à travers la création collective. C'est pour cela que le nouveau site des Webtrotteurs sera entièrement basé sur des technologies et sur des composants issus du libre.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Ecrit-public, un réseau de partenaires</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article45.html</link>
			<date>2004-09-10 22:14:50</date>
			<description> Cet article démarre une liste de personnes structures qui s'inscrivent dans cette démarche et sont à ce titre partenaire du réseau. 

Les personnes et liens seront actualisées au fur et à mesure des mots reçus, expression de la diversité des acteurs concernés et de la richesse du réseau de l'écrit public. 

Merci à chacun-e de son implication à la diffusion et la mise en réseau de l'écrit public. 

 Michel Briand, élu local à Brest acteur et co animateurs de réseaux Créatif, I3C, Vecam, Avicam, Megalis et ce réseau Ecrit-public 

- Christian Bucher animateur du webzine Brest-Ouvert hebdomadaire de publication ouverte initié par les Verts du pays de brest 

 Anne Dhoquois , Place Publique 

 Ababacar DIOP membre du réseau AFRICA NET 

 Michel Elie, Observatoire des usages de l'internet , publication sur les usages sociaux de l'internet. 

 Hubert Guillaud éditeur de &quot;LeRomanais&quot; média d'information locale, électronique et citoyenne de Romans-sur-Isère et de ses environs. et de La feuille , bulletin sur l'actualité de l'édition et de l'édition électronique et chargé de la veille et des publications à la Fing 

 Marie Do Guilloux du Pôle image du CRDP Bretagne, 

 Hakima Habibi, coordonatrice des journaux de quartrier et de l'écrit-public à Brest ... 

 Jacques François Marchandise, FING 

 Marc Legall et l'équipe des trotteriou de 3 lycées Brestois qui forment chaque année une centaine de jeunes au web reportage 

 Daniel Mathieu, animateur de la toile des botanistes francophones, Tela-botanica, 

 Raul Montero (animateur jusqu'à cet été du réseau des webtrotteurs ), 

 Pierre Mounier, animateur du magazine Homo-numéricus 

 Bruno Oudet, animateur des rencontres d'Autrans 

 Valérie Peugeot Vecam 

 Jean Luc Raymond, kblog et animateur de la liste EPM et projet Internet de Rue - ATD-Quart-Monde / IMAG Grenoble 

 Jean Baptiste Soufron, juriste animateur d'un site sur le P2P, les contenus ouverts et le droit de l'internet 

 Jean Christophe Théobald, responsable du réseau des Espaces Cultures Multimédia 

 Olivier Tredan, université Rennes 1, en charge d'une étude sur les blogs en Bretagne au sein du projet Expert du laboratoire des usages Marsouin 

 Joris Vandendooren (Espace-citoyen ) 

 Claude Vilorgeux, Journaliste, Agence régionale Ile de Frnce Artesi </description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Le point de vue de Valérie Peugeot (Vecam)</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article44.html</link>
			<date>2004-09-09 18:05:54</date>
			<description> Issu des rencontres du Forum des usages coopératif et d'une initiative de formation à l'écrit journalistique portée par le réseau I3C, l'Espace Metis, Place-publique et @-brest, Ecrit-public contribue à la mise en réseau de différentes formes d'écrit public. 

Voici à ce sujet un point de vue : 

 Que représente pour vous la notion d'écrit-public ? 

À une époque ou les médias ne jouent plus leur rôle de contre pouvoir mais participent d'un monde uniformisé et ont pour objectif principal de capter de l'attention humaine pour la vendre aux annonceurs (la désormais fameuse phrase de Patrick Lelai nous l'explique bien), il devient essentiel de rouvrir de nouveaux espaces pour la pensée, la création, la culture, le débat... bref tout ce qui fait le substrat d'une démocratie et d'une société créative. 

L'écrit public, en tant que parole citoyenne, me semble être l'une des pistes les plus prometteuses pour que chacun(e) reconquiert ne serait-ce qu'une parcelle d'autonomie de pensée et d'action. Il se situe dans la droite ligne du mouvement des médias communautaires et alternatifs mais en le renouvelant, l'amplifiant et le simplifiant, bref en rendant la parole individuelle et collective plus facile à chacun d'entre nous. 

 - Pourquoi avoir fait le choix de contenus ouverts ? 

Nous traversons une époque dans laquelle les grands acteurs de l'ère industrielle sont totalement déboussolés par les changements technologiques, en particulier par le fait que l'information, numérisée et circulant par les réseaux, est un bien abondant et non plus rare comme c'était le cas jusqu'à la fin du 20ème siècle. pour résister à ce changements techniques qui menacent leurs pouvoirs semi monopolisitques, ils construisent des barrières artificielles qui limitent la circulation des informations. 

Ces barrières peuvent être soit des dispositifs techniques (ex : les systèmes anti copie sur les disques) ou juridiques, c'est le renforcement de ce qu'on appelle les droits de propriété intellectuelle. Ces derniers, qui sont censés permettre un équilibre entre l'intérêt d'un créateur et de son diffuseur d'un côté, et celui du public de l'autre, sont aujourd'hui totalement déséquilibré en faveur des grandes industries. À terme, ils condamnent ainsi la créativité d'une société, sa capacité à inventer et à faire circuler savoirs et cultures. 

C'est une menace directe sur nos libertés et nos démocraties. 

Aujourd'hui faire acte de résistance à cette société qui privatise la culture, c'est choisir délibérément en tant qu'auteur de ne pas placer sa création - son écrit, son morceau de musique, sa photo - dans le régime de droit commun du droit d'auteur, mais de lui appliquer une licence qui permet de le faire circuler, de le partager. Choisir le contenu ouvert, c'est refuser la marchandisation systématique des savoirs. 

 - question ouverte (qu'attendez vous de la mise en réseau, quels enjeux, quelles difficultés, quelles réactions à ..) 

Comme toute pensée alternative, elle ne peut croître qu'en se nourrissant de l'expérience des autres, en faisant mouvement, sens commun. La pensée actuelle sur ces questions est tellement prégnante et tellement stigmatisante (on nous bassine avec les &quot;enfants pirates&quot;...) que nous avons besoin de construire un mouvement qui soit capable d'allier contre expertise (en particulier juridique) et expérimentations en tous genres.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Le point de vue d'Hubert Guillaud (LeRomanais)</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article43.html</link>
			<date>2004-09-09 16:02:56</date>
			<description> Issu des rencontres du Forum des usages coopératif et d'une initiative de formation à l'écrit journalistique portée par le réseau I3C, l'Espace Metis, Place-publique et @-brest, Ecrit-public contribue à la mise en réseau de différentes formes d'écrit public. 

Voici à ce sujet un point de vue : Questions à Hubert Guillaud animateur du blog &quot;LeRomanais&quot; 

 Pourquoi avoir choisi d'utliser ces outils de l'internet ?) 

LeRomanais souhaite également mettre en valeur le contenu internet local afin de montrer qu'il vit bien plus qu'on ne le pense et démontrer que les usages web ne sont pas la dernière roue du carrosse des NTIC. Enfin, LeRomanais effectue également un important travail de veille sur l'actualité des blogs locaux et les nouvelles technologies au services des citoyens. 

Il manque encore au Romanais d'être plus pédagogique sur l'utilisation des outils et sur l'explication des techniques. On y travaille. 

Pourquoi avoir choisi d'utiliser les outils de l'internet ? 

L'information locale sur papier demande des moyens considérables et nécessite une énergie démultipliée très vite périssable, alors que l'internet est accessible partout, tout le temps, à tout moment et que les outils de publication dynamique permettent de se consacrer très facilement aux contenus sans se préoccuper de technique. L'un des but du Romanais est justement de montrer que l'ère du papier pour l'information locale est - en partie - révolue. Aujourd'hui, les citoyens sont connectés : il est temps, pour tous les acteurs locaux, de s'en rendre compte. Cela suppose pour autant que la communauté électronique connaisse les ressources électroniques locales... 

- Que représente pour vous la notion d'écrit-public ? 

Il n'y a pas une forme d'écrit public, les blogs et sites personnels nous le montrent bien (blogs sans liens, journaux intimes, blogs hyperliés, blogs structurés ou non...). La plupart des gens qui pratiquent des activités citoyennes ou locales sont amenés à s'exprimer par écrit (presse locale, tracts, etc.), jusqu'à présent cependant, l'internet demeurait un monde complexe et compliqué réservé aux techniciens. 

Aujourd'hui, ces gens peuvent s'y exprimer plus facilement qu'avant. Ils pratiquent déjà tous beaucoup l'échange par mail. Je pense que la &quot;nouvelle frontière&quot; est l'exposition de soi/de son association/de son activité sur le web. Chacun avec son ton et dans le respect des différences. 

- Pourquoi avoir fait le choix de contenus ouverts ? 

&quot;Si nous avons chacun un objet et que nous les échangeons, nous avons chacun un objet. Si nous avons chacun une idée et que nous les échangeons, nous avons chacun deux idées.&quot; 

 question ouverte (qu'attendez vous de la mise en réseau, quels enjeux, quelles difficultés, quelles réactions à ..) ? 

La mise en réseau local me permet d'avoir rencontré (par mail, mais aussi physiquement) des gens que je n'aurais jamais rencontré autrement. L'idée est vraiment d'ailleurs d'éveiller l'attention des acteurs locaux sur l'expression locale et sur l'échange. 

Contrairement au monde papier, l'internet permet aux gens de s'exprimer voir de répondre et à chacun de pouvoir marquer ses différences - pas toutes dans l'opposition radicale, bien heureusement. 

J'espère que nous apprendrons tous ainsi mieux à faire attention aux propos des autres et que cela donnera plus d'intelligence à l'ensemble. Sans débat, sans arguments, je crois qu'il n'y a pas de démocratie. Or, avec la communication traditionnelle, il n'y a plus de débats ni d'arguments, mais des plaquettes promotionnelles et des communiqués de presse. 

Les difficultés que je rencontre sont liés à des pesanteurs sociales assez courantes : la nouveauté du média fait peur, les gens sont rétifs à laisser des traces d'eux sur l'internet (très peu de commentaires notamment et beaucoup d'anonymat). On voit que ceux qui laissent des commentaires sont des gens qui sont déjà très habitués à l'internet (ils ont leur propre site, voir leur propre blog, etc.). En attendant, l'audience du site augmente constamment - même si elle demeure encore faible : une moyenne de 170 visiteurs différents par jours actuellement. Beaucoup d'échanges se font masqués, par e-mail. Il y a une vraie barrière psychologique à l'usage du web. C'est incontestablement la &quot;nouvelle frontière&quot; de l'internet de demain. C'est une véritable étape - et je dois reconnaître que je l'ai franchi moi-même très récemment. 

En attendant, mettre en valeur le contenu local est indiscutablement un déclencheur pour l'appropriation de ce média et pour la mise en réseau d'une communauté locale. En accompagnant cette action en ligne de séances de formation aux nouveaux outils de publication (blogs, spip et wikis) et à l'écriture en ligne, j'espère qu'il sera possible d'avancer pour que chacun soit le maître du discours qu'il tient et expose à la communauté. Au bout du compte, LeRomanais est né d'une hypothèse de ce que je crois que l'internet devrait rendre possible que j'essaie concrètement de vérifier. 

 LeRomanais </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Le point de vue d'Anne Dhoquois (Place Publique)</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article39.html</link>
			<date>2004-09-09 15:49:45</date>
			<description> Issu des rencontres du Forum des usages coopératif et d'une initiative de formation à l'écrit journalistique portée par le réseau I3C, l'Espace Metis, Place-publique et @-brest, Ecrit-public contribue à la mise en réseau de différentes formes d'écrit public. 

Voici à ce sujet un point de vue : Questions à Anne Dhoquois de Place-Publique 

 Que représente pour vous la notion d'écrit-public ? 

En tant que journaliste, l'écrit public recouvre une volonté de diffuser de l'information de qualité... Cette volonté n'appartenant pas aux seuls journalistes, il est important de donner aux citoyens les moyens de faire passer leurs messages. 

 Pourquoi avoir fait le choix de contenus ouverts ? 

Le savoir doit se partager. Et dans notre champs d'action - les médias - il est aussi important pour nous de montrer que des journalistes s'attachent à créer des passerelles entre leur monde et celui notamment des acteurs de la société civile. Transmettre nos expertises pour faciliter la prise de parole, c'est aussi construire des médias citoyens. 

 Qu'attendez vous de la mise en réseau, quels enjeux, quelles difficultés, quelles réactions à ..) 

A Place publique, nous nous sommes toujours intéressés aux différentes formes d'expression... Ecrit public peut donc nous permettre d'élargir nos horizons dans ce domaine. La difficulté que j'entrevois réside dans la définition que nous donnons à ce terme. L'ouverture à l'autre et le fait d'écrire pour être lu sont deux éléments fondamentaux. Un blog intime par exemple ne figure pas pour moi dans ce champs d'intervention. Par ailleurs, l'écriture rendue publique exige le respect de certaines contraintes, de certaines règles déontologiques que nous devons tous respecter. Des sites qui ne le font pas ne pourraient pas à mon sens rentrer dans le réseau. 

 Le magazine Place-publique 

 Les places publiques locales </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Invitation à écrire</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article36.html</link>
			<date>2004-09-06 07:55:32</date>
			<description> 

Quelques personnes ont donné leur accord pour s'impliquer dans le réseau éditorial qui va accompagner ce site : 

 Michel Briand (@-brest), 

 Valérie Peugeot (Vecam), Anne Dhoquois (Place Publique), 

 Daniel Mathieu (Tela-botanica), 

 Jean-Luc Raymond (animateur de la liste EPM et du blog klogfr , 

 Marie Do Guilloux (Pole image CRDP Bretagne, 

 Raul Montero (animateur jusqu'à cet été du réseau des webtrotteurs ), 

 Joris Vandendooren (Espace-citoyen ) 

 Hakima Habibi (journaux de quartrier et ecrit-public à Brest ... 

Je lance un appel plus large en direction des personnes ayant participé aux rencontres Ecrit public du forum des usages coopératifs ou qui s'intéressent au projet pour constituer un premier cercle de personnes partenaires de ce réseau. 

Un premier texte de présentation de l'initiative a été rédigé 

Pour démarrer cette mise en réseau il est fait appel à vous pour 

 présenter les initiatives autour de l'écrit public auxquelles vous participer en brève ou en article en les publiant sur le site dans l'une des 4 rubriques proposées relatives à 

 l'écrit journalistique, l'expression, les contenus ouverts ou les cultures numériques 

 aider à la diffusion de l'écrit public en contribuant dans l'une des rubriques ressources : 

 créer, animer un site se former, nos histoires, outils et technologies 

Dans la mesure du possible nous souhaitons que les écrits soient placés sous licence ouverte telle la licence Creative Commons &quot;PPP&quot; Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Partage des Conditions Initiales à l'Identique 2.0 France. 

proposée à la rédaction pour favoriser la rediffusion des écrits du site tout en respectant l'écrit de l'auteur 

 faire connaitre cette initiative et inviter d'autres acteur-ice-s à y participer 

 participer au réseau Ecrit-public en vous inscrivant à la lettre de diffusion qui proposera bientot une liste de discussion 

Pour démarrer le site j'ai publié quelques articles pour la plupart provenant d'@-brest, (ce n'est qu'un point de départ) pour un réseau à construire ensemble. 

Le réseau n'est qu'un outil d'animation, de diffusion et d'échange, il n'est pas constitué en association ou en structure. 

Amicalement à chacun-e en espérant votre participation, 

Michel Briand, animateur du forum des usages coopératifs</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Expert : le projet sur l'écrit-public présenté par le laboratoire des usages Marsouin retenu</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article24.html</link>
			<date>2004-09-01 17:54:13</date>
			<description>EXPERT : EXpression Publique : Etat des lieux et Réalisation de Tutoriaux 

Porteur du projet 	Laboratoire Marsouin d'observation des usages des TIC de l'ENST Bretagne 

Partenaires 

 Association Infini, Brest 

 Association Place Publique, Paris 

 Ville de Brest 

 Ville de Vandoeuvre les Nancy 

Description du Projet : 

Parmi les usages innovants d'Internet qui se développent le plus rapidement figurent les pratiques personnelles et/ou collectives de publication On peut distinguer les sites personnels qui, en s'interconnectant, forment des réseaux d'information (nommés &#171; Blogues &#187;) et les outils/sites dont l'objectif est la co-publication (sites basés sur SPIP) ou la concertation (Glasnost). 

Nous proposons d'étudier ces usages, afin de proposer des supports de formation disponibles pour les publics éloignés d'Internet, outils qui seront réutilisables par d'autres instances publiques, collectivités locales ou associations. 

À plus long terme, il s'agit de déterminer les modalités suivant lesquelles ces outils peuvent être utilisés pour renforcer l'appropriation individuelle des TIC, le dialogue public et l'intégration sociale. 

Le projet est découpé en deux sous-projets : 

 une partie enquête, réalisée par Marsouin, avec un support des partenaires locaux pour mener à bien les enquêtes sur le terrain. 

Elle comprend deux modules, une étude des réseaux de sites personnels qui proposent de l'information en ligne (Blogues), sur une zone géographique définie, afin de maîtriser le contexte social et qui correspond aux études sur des terrains locaux, la Bretagne, et une étude des projets locaux (Brest et vandoeuvre) d'atelier de co-publication (autour du logiciel SPIP) ou de concertation (autour du logiciel Glasnost). 

 une partie développement, réalisée par les associations locales. 

Considérant les résultats apportés par le premier sous-projet sur les comportements de publication, les associations INFINI et Place Publique réaliseront des supports de formation à l'utilisation des logiciels de publication et de concertation et aux techniques d'écriture journalistique permettant aux citoyens de s'investir, mieux armés, dans l'enrichissement de leur site. 

Dans cette partie, ce sont les associations qui seront moteurs des réalisations et le laboratoire Marsouin qui apportera son expertise pour assurer l'adéquation des formations aux outils et aux publics visés. Le rôle des deux villes sera d'accompagner ces projets, de faciliter les échanges entre les acteurs de Brest et de Vandœuvre (expériences, bonnes pratiques, supports de formation déjà réalisés), mais aussi de faciliter le travail de recherche de Marsouin. 

L'objectif de ce sous-projet est de disposer de modules éprouvés de formation à ces outils de &#171; dialogue social &#187;, permettant notamment leur utilisation avec des populations éloignées des pratiques d'Internet. 

Mais ces formations peuvent aussi profiter aux associations, aux acteurs de la société civile qui ont des besoins de publication d'information sur plusieurs supports (papier et site Web par exemple) et qui ont des décisions à prendre sur les informations qu'ils publient.</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	

	
		<item>
			<title>Le oui et le non à la constitution européenne sur le web décortiqué</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article169.html</link>
			<date>2005-08-17 09:30:31</date>
			<description> Reprise d'un article publié par Internet actu Dans : Brèves/Usages/eDémocratie - Par Hubert Guillaud le 15/07/2005 

(magazine en ligne sous licence Creative Commons ) 

Très intéressante étude, signalée par Pointblog de Franck Ghitalla et Guilhem Fouetillou de l'université de Compiègne sur l'impact des blogs et sites web lors du référendum sur la Constitution européenne en France. Leur étude démontre le déséquilibre entre les sites favorables à la Constitution et ceux qui y étaient défavorables (67 %), alors qu'une proportion exactement inverse s'exprimait sur les trois plus grandes chaînes télévisées. Les deux auteurs révèlent également que les deux camps étaient remarquablement structurés sous la forme de communautés compétitives offrant peu de liens vers des sites proposant des opinions opposées. 

Comme ils le soulignent dans une interview accordée à NetPolitique : 

&quot;Internet est un media que les partis politiques ne peuvent faire l'économie de délaisser, la campagne sur le TCE a eu le rôle d'un déclencheur et le monde politique commence à prendre conscience du retard qu'ils ont accumulé sur ce sujet. [...] Ce qui fait la richesse du web, et la force de certaines communautés qui le colonisent, c'est la capacité à fédérer des ressources et à susciter des relations transversales. C'est précisément le cas pour le camp du &#171; non &#187;.&quot; 

Lien permanent et réaction en ligne </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Ateliers blog pour la défense de l'Amazonie</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article168.html</link>
			<date>2005-08-12 10:07:41</date>
			<description> d'après un mél de Raul Montero 

Chaque mercredi de juillet, les 6, 13, 20 et 27 juillet et les mercredis 3 et 8 août 2005, le CIDJ, le réseau des points cyb Ile-de-France et Saude e Alegria (Santarem, Brésil) proposent un &#8220;atelier blog&#8221; franco-brésilien, sur la découverte et la sauvegarde de l'Amazonie brésilienne. 

Le blog http://www.20six.fr/blogamazonia sera produit simultanément par des jeunes d'Ile de France (en direct du point cyb du CIDJ), et d'Amazonie, tout au long du mois de juillet. 

Programme des ateliers blog Amazonia : 

 Le matin : Visite de l'exposition Amazônia Brasil, au Palais de la Découverte : les participants découvriront la forêt brésilienne, ses richesses, ses habitants, ses problèmes actuels et récolteront des informations et des images. 

 L'après-midi : au Point Cyb du CIDJ, ils alimenteront le Weblog d'articles, de photos, de témoignages... et échangeront avec les jeunes Brésiliens sur les cultures et les réalités des habitants de l'Amazonie, la nécessité de combiner le développement avec la protection de l'environnement, et comment agir ensemble pour la sauvegarde de l'environnement. 

D'autre part les visiteurs de l'exposition et les communautés amazoniennes de Maguari et de Suruaca pourront participer au blog à partir de télécentres.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Un blog collectif pour l'espace public Cyberagora de Emmaus (à Paris)</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article161.html</link>
			<date>2005-07-11 07:27:45</date>
			<description> daprès un mél de Jean Luc Raymond 

voici l'adresse definitive du blog de l'espace multimedia Cyberagora de Emmaus (a Paris, rue des Bourdonnais) : 

http://cyberagora.free.fr/blog/ 

Cet espace a comme originalite de reunir sur un meme lieu d'expression les permanents, benevoles et usagers du lieu. 

L'Agora est l'un des plus importants centre d'accueil de jour a Paris des personnes precarisees. 

ce blog collectif, a la croisee des chemins, est maintenu sur une solution logicielle libre en gnu/gpl française : Dotclear . 

parlez-en autour de vous... apportez vos commentaires...</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Egaux.be un site pour donner la parole aux personnes qui en sont privées sur Internet.</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article147.html</link>
			<date>2005-02-27 17:52:13</date>
			<description> un texte repris du site &quot;Fete de l'internet&quot; de Philippe Allard et siganlé par Jean Luc Raymond 

La fracture numérique, vous connaissez ? Pour une fois, les personnes exclues prennnent la parole sur Internet. 

Elles ont aussi pris l'appareil photo. À travers leurs témoignages visuels, elles nous montrent à quel point le pari de vivre comme tout le monde n'était pas gagné d'avance. 

Bien au delà des clichés, c'est donc bien un morceau de leur vie que le site Egaux.be nous propose de partager. Pour le lancement du site, Média Animation organise une après-midi rencontre interactive. 

Venez découvrir le site www.egaux.be rencontrer les différents acteurs de ce projet et visiter l'exposition de photos grandeur nature.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Atelier d'écriture numérique avec les enfants à Angoulême</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article146.html</link>
			<date>2005-02-24 09:45:41</date>
			<description>Atelier d'écriture numérique d'un poème sur le thème de la Nature 

Le Printemps des Poètes, créé en 1999, est une manifestation nationale soutenue par les ministères de la Jeunesse, de l'Education nationale et de la Recherche et de la Culture et de la Communication. 

Cette année, l'événement aura lieu du 7 au 13 Mars 2005. 

Le KALEI, Espace Culture Multimédia du Grand Angoulême s'associe à cet événement et souhaite proposer un atelier d'écriture numérique d'un poème sur le thème de la Nature à un groupe d'enfants (10 enfants maximum entre 10 et 12 ans). 

Cet atelier d'écriture s'effectue en une séance de 2h00 au cours de laquelle les enfants devront réaliser l'écriture et l'illustration d'un poème. 

Au cours de la séance, les enfants devront reconstituer et illustrer un poème au choix avec, à leur disposition, une bibliothèque d'images et de fonds d'illustration. 

Une 2 ème séance sera dédiée à la visite d'une exposition biographique dédiée au poète local, Daniel Reynaud, *mise en oeuvre par la Bibliothèque Municipale d'Angoulême du 1er au 15 mars 2005. 

Les séances auront lieu le mercredi 9 et le vendredi 11 mars 2005 de 9h00 à 11h00. expression personnelle sur le thème &#171; le français, langue de l'ouverture scientifique 

Et aussi durant la semaine de la langue française et de la francophonie 

Initiée par le Ministère de la Culture et de la Communication, la dixième édition de la semaine de la langue française et de la francophonie se déroule cette année du 17 au 24 mars 2005. 

Cette manifestation a pour objectif de favoriser l'expression personnelle sur le thème &#171; le français, langue de l'ouverture scientifique &#187; autour de dix mots choisis. Le KALEI, Espace Culture Multimédia du Grand Angoulême s'associe à cet événement et souhaite proposer deux séances d'atelier multimédia à une groupe d'enfants entre 10 et 12 ans (groupe de 10 enfants maximum par séance). 

Trois ateliers au choix sont proposés en deux séances de 2h00 : 

 Mise en images des dix mots choisis. 

 Proposition de définition des mots choisis et mise en images des mots par les enfants. 

 Dix mots pour jouer avec Jules Verne : création d'un récit de science fiction avec ces dix mots ou description d'une machine imaginaire comme celles décrites dans les ouvrages de cet auteur. Les enfants devront illustrer ces mots, avec à leur disposition, une bibliothèque d'images et des fonds d'illustration. Les séances auront lieu le vendredi 18 et le mercredi 23 mars 2005 de 9h00 à 11h00. 

Pour tous renseignements et inscriptions 

e-mail : kalei-mv at ctaa-charente.org/ 

Chrystelle MANUS 

Coordinatrice KALEI, Espace Culture Multimédia du Grand Angoulême</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Forum des conseils de quartier, le site Conseils-Quartiers.net</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article134.html</link>
			<date>2005-01-11 14:17:06</date>
			<description>L'initiative Conseils-quartiers.net 

est portée par l'Adels et de la ville de Brest, à l'occasion de la rencontre des conseillers de quartiers à Niort, le 28 janvier 2004. 

Ce site est construit avec le système de publication Spip pour faciliter la publication par les uns et les autres sans pré-requis informatique ou de mise en forme de pages web. 

Il est ouvert à l'expression des acteurs des conseils de quartier pour mutualiser, échanger, débattre autour des expériences des uns et des autres. 

Il sera utilisé jusqu'aux rencontres pour y déposer les contributions de vos conseils de quartiers, ou du moins des délégations de ces conseils qui viennent à Niort, en vue de la rencontre du vendredi. 

Le site sera ensuite proposé comme outil permanent d'échange en France sur les Conseils de quartier. Organisation du site 

Les contributions proposées peuvent être inscrites dans 6 rubriques qui touchent d'une part à la vie du conseil 

 Formations 

 Information et communication 

 Relations avec élus et services 

et d'autre part aux relations avec les habitants 

 Concertation 

 Débat public 

 Récit d'initiatives Quelques points de fonctionnement et propositions : 

1&#176;) Vous pouvez mettre en ligne vous même (il s'agit d'un site d'écrit public). 

Pour cela, cliquez sur outil - accès rédacteur à gauche de l'écran. 

2&#176;) Régulation - comité de rédaction 

Elle est effectuée en temps réel par Michel Briand pour la ville de Brest et Jacques Picard pour l'Adels pour l'instant. Ce comité de rédaction du site peut s'élargir. 

3&#176;) Droits et reproduction A l'image d'internet système ouvert de communication électronique entre personnes, nous vous invitons à faire, avec nous, le choix de contenus ouverts, propres à être re-publiés et ré-utilisés. 

C'est le sens de l'invitation à utiliser la licence creative commons et les &quot;fils de syndication&quot; qui pemettent d'agréger des contenus à travers la toile du web. 

Sauf avis contraire ou autres droits antérieurs, les articles et brèves publiées par le comité de rédaction sont sous la licence Creative Commons &quot;PPP&quot; Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Partage des Conditions Initiales à l'Identique 2.0 France (voir sur le site le contenu de la liberté d'utilisation des publications).</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Tout un monde de gourmandises</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article133.html</link>
			<date>2005-01-03 17:12:41</date>
			<description> article rédigé à partir d'un mél Axelle Desaint CPLJ-93 http://www.salon-livre-presse-jeunesse.net 

A partir de 30 images gourmandes extraites des albums Tout un monde, A table et Au jardin (Éditions Thierry Magnier), les petits gastronomes sont invités à découvrir les jeux, les animations et autres activités proposées au fil des clics. 

Associer un héros de conte à son aliment favori, faire pousser ses radis, fabriquer son bonhomme à tête de légumes ou lire la recette du ³Gâteau de miettes²... autant d¹activités ludiques et interactives pour s¹éveiller les papilles et les yeux et partager l¹univers aigre-doux de ces deux artistes. 

Pour les enfants, dès 3 ans 

Bonne ballade</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Les favelas de Rio de Janeiro vues de l'interieur</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article105.html</link>
			<date>2004-11-07 10:29:58</date>
			<description> Utiliser le web pour favoriser l'inclusion sociale dans les habitations urbaines à faibles revenus de Rio de Janeiro, les prétendues favelas, constitue l'idée du site web Viva Favela , expérience de communication innovatrice de Viva Rio, organisation non gouvernementale soutenue par l'UNESCO. 

Maria Inês Bastos de l'UNESCO nous rapporte les faits suivants pour WebWorld. 

&quot;&quot;L'équipe de Viva Favela se compose de journalistes et &quot;de correspondants communautaires&quot;, également résidants des favelas et qualifiés pour agir en tant que journalistes et photographes. Avec leur vue de l'&quot;intérieur&quot;, ils contribuent à exposer toute la dimension humaine, historique, culturelle, économique, et sociale de ces communautés à faibles revenus. 

Viva Favela a débuté en juillet 2001 et vise à élargir l'inclusion numérique de ces communautés et à réduire l'inégalité sociale. Il constitue le seul portail latino-américain en son genre. Et, selon une étude de l'Institut des études religieuses (ISER), le portail est consulté approximativement par 10% des résidants des favelas de la ville de Rio de Janeiro utilisant l'Internet. 

En produisant une couverture journalistique différente de celle des médias conventionnels - qui tend à couvrir principalement des thèmes reliés à la violence - Viva Favela est devenu une source d'inspiration pour les journaux, les magazines, et les stations de télévision (avec une moyenne de dix documents par mois). 

Les favelas, constituant le chez-soi d'une partie significative (1.1 million) de la population de Rio de Janeiro, manquait d'une chaîne d'expression. En créant cette chaîne et en mettant à disposition une partie quasi-inconnue de la réalité urbaine de la majorité, Viva Favela est devenu une référence importante aux yeux des chercheurs, des étudiants, et des intellectuels du monde entier. Environ 10% d'étrangers se connectent au portail. 

De plus, Viva Favela accueille une variété de sites de musique hip hop et de stations de radio communautaires comme Rede Viva Favela, ainsi que Cambitolândia, site comportant une animation inspirée de la vie quotidienne dans les favelas. Parmi les autres sites créés grâce ce projet, on trouve : Favela Tem Memória, Beleza Pura, EcoPop et Clique Seu Direito . 

Dans la lutte pour augmenter le nombre de perspectives d'emplois pour la population à faible revenu, Viva Favela sert également d'organe articulatoire de développement économique local. Le portail execute cela par son partenariat avec Estação Futuro (projet d'accès numérique de Viva Rio). 

En résumé, Viva Favela est un outil indispensable à toute personne désireuse de mieux comprendre et d'améliorer la réalité actuelle de la société brésilienne&quot;.&quot; 

Source : 

 Les favelas de Rio de Janeiro vues de l'intérieur, UNESCO, Brasilia, 5 novembre 2004 

 le site web Viva Favela </description>
			<author>Jean-Luc Raymond</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Mon blog, mon logiciel social</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article102.html</link>
			<date>2004-11-06 09:55:11</date>
			<description> On a souvent tendance à penser qu'un blog n'est qu'un outil de publication. Un CMS (Content Management System : système de gestion de contenu) qui permet de créer facilement un site dynamique et de l'alimenter comme bon nous semble, en quelques clics, sans avoir à se préoccuper de la technique. Et, c'est vrai. Un blog est d'abord un outil simple d'utilisation : une interface en ligne, qui ne nécessite qu'un mot de passe pour y accéder, où il suffit d'indiquer un titre, un message et d'appuyer sur un bouton pour être aussitôt lisible sur le web. 

 &#171; Bien qu'on puisse y voir un paradoxe, le blog résulte d'une démarche individuelle qui n'a de sens que prise collectivement &#187; (BlogStory, p.48). 

Mais réduire les blogs à des systèmes de publication revient à passer à côté de leur potentiel. Les blogs agrègent de nombreuses fonctions - permaliens, hyperliens, blogroll, commentaires, fils de syndication, outils de mesure d'audience, pings, trackbacks (qui permettent d'envoyer, volontairement, de l'information en commentaire d'un article que vous référencez)... qui, pour la plupart, existaient auparavant séparémment - en un ensemble plus homogène, voire &#8220;fusionnel&quot;. Et c'est l'interaction de ces fonctions qui fonde en grande partie le succès des blogs. 

Les blogs préfigurent un nouveau mode d'utilisation de l'internet, dans lequel les actes d'échange, de partage, de communication et de publication se rapprochent et s'organisent dans une sorte de continuité au travers de laquelle nous manifestons notre identité en ligne. 

 &#171; La raison d'être de mon blog n'est pas ce qu'il contient, mais ce qu'il représente : un moyen de donner corps à ma personne dans cet espace virtuel qui se surimpose au réel. &#187; (BlogStory, p.49). 

Les blogs sont donc beaucoup plus qu'un simple site personnel, car non seulement ils me représentent sur le web, mais ils fonctionnent aussi comme un &#8220;logiciel social&#8221; à part entière qui définit et circonscrit la communauté électronique dont je me revendique, à laquelle j'appartiens. Ils sont l'expression et la personnification de mon réseau. Ils sont le média où se retrouve &#8220;ma&#8221; communauté électronique - celle dans laquelle je me reconnais et qui se reconnaît dans ce que je &#8220;montre&#8221; de moi. Ils s'insèrent dans un réseau de liens où se tisse ma démarche individuelle. 

Mais le véritable sens des blogs se comprend aussi collectivement. C'est dans les rapports que les blogs tissent entre eux et dans la facilité avec laquelle des outils permettent à ces systèmes de voir qui les référence ou ce qu'ils référencent, qu'ils créent la différence. 

Oui, incontestablement mon blog est mon logiciel social ! Profitons-en, si vous êtes curieux des enjeux du blogging, pour vous inciter à lire le remarquable BlogStory, co-signé par notre collègue Cyril Fiévet (avec Emily Turrettini, animateurs de http://www.pointblog.com), dont je ne résiste pas à vous citer la singulière conclusion : 

 &#171; Au risque d'étonner, on peut soutenir qu'à un horizon de quelques années - disons 5 ans - les blogs auront disparus. Non pas que les gens vont arrêter de bloguer, ou que le blogging n'aura constitué qu'un passe-temps temporaire pour quelques passionnés d'internet. Bien au contraire, les blogs en soi vont disparaître parce qu'ils vont se banaliser, se généraliser, et se fondre avec les outils que nous utilisons, et les usages qui en émergent, pour jouer un rôle majeur au cœur de notre utilisation d'internet. &#187; (BlogStory, p. 238). 

BlogStory, Cyril Fiévet, Emily Turrettini, éditions Eyrolles, octobre 2004, 312 p.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>St denis : &quot;e-citoyens dionysiens&quot;</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article98.html</link>
			<date>2004-10-26 10:25:04</date>
			<description> Le projet 

Riche de son histoire, de son présent, de ses projets et surtout de l'immense diversité des hommes et des femmes qui le font vivre, le territoire dionysien connaît un foisonnement d'initiatives associatives, culturelles, citoyennes. 

Pourtant, trop souvent encore, ces initiatives cohabitent ou se croisent sans se rencontrer. Trop souvent aussi, la mémoire de leur cheminement, de leurs succès et de leurs échecs, des débats qui les ont accompagnées, s'évanouit avec le temps ou avec ceux qui les ont portées. 

Il est aujourd'hui urgent et nécessaire de mutualiser les connaissances, les expériences, les savoir-faire, d'échanger des idées, des coups de gueule et des coups de coeur. 

L'Internet peut être le support des rencontres d'idées et de personnes, il peut aider à créer des liens et à échanger des ressources, il peut permettre de construire une mémoire collective accessible à tous. 

Gntm (Génération Nouvelles Technologies Multimédia) opérant sur des sites web &quot;citoyens&quot; comme le journal de quartier Plaine Page pense que mettre à profit des habitants citoyens un site indépendant permettra une meilleure vie pour tous : &quot; la connaissance s'accroît lorsqu'on la partage &quot;. 

Citoyens.dyonisiens.com se propose donc d'offrir un espace de débat et de rencontre , d'échange de ressources et de mémoire et quelques fenêtres sur le monde . Il ne prétend pas remplacer ou concurrencer ainsi les autres modes d'échange mais au contraire les compléter et les soutenir. Il est ouverts à toutes et tous, et à leurs idées, dans les limites du respect de l'autre et de quelques règles, de bon sens mais qu'il n'est pas inutile de lire. 

Objet 

le site en question s'adresse aux usagers ou habitants de saint denis, l'idée étant de commencer un processus de réflexion par rapport aux tic en milieux urbains. En offrant aux habitants dans leur ensemble, toutes catégories confondues, l'occasion d'une communication de solidarité indispensable à une cohésion sociale de manière transversale grâce à l'outil culturel et social que sont les Nouvelles technologies. 

La promotion de l'expression de jeunes pouvant être en situation d'échec scolaire ou social, à travers des pratiques e-citoyennes motivantes et accessibles comme les reporters urbains : écriture et production de contenu pour la valorisation de leur création et participation. 

Développer entre les habitants de toutes origines et de tous âges, un dialogue et une solidarité de devenir, constituer une histoire et une culture communes grâce à la pratique des Nouvelles Technologies dans le champ urbain : en encourageant la participation des jeunes et des habitants à la vie culturelle de leur quartier et de leur ville, par la mise en place d'actions et d'événements dont ils sont acteurs et spectateurs. 

Contact 

 le site : http://citoyens.dionysien.com 

 Dejeu nicolas [at] gntm.org 

 Le site de l'association poreteuse du projet : Génération Nouvelles Technologies Multimédia -&gt;http://www.gntm.org </description>
			<author></author>
		</item>
	

	
		<item>
			<title>Lancement Enquête &#171; Multimédia, Internet et intergénération &#187;</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article177.html</link>
			<date>2006-01-05 13:12:00</date>
			<description> La diffusion progressive des technologies de l'information et de la communication (TIC) est un facteur important de développement économique. L'accès aux TIC est aussi un défi social, culturel et politique. Depuis sa création, la Délégation aux usages de l'internet contribue à la diffusion et à la démocratisation des TIC. Elle sous-tend les liens de partenariat entre l'Etat et les collectivités territoriales, notamment à travers les espaces publics numériques, pour œuvrer plus efficacement à la politique d'accès public à l'internet, pour réduire la fracture numérique. 

De nombreux acteurs de terrain se mobilisent également en sensibilisant prioritairement les Français les moins équipés et plus éloignés des usages des TIC : associations, centres sociaux, centres culturels, bibliothèques/médiathèques, services de l'emploi, missions locales, foyers de jeunes travailleurs, MJC, associations de retraités, universités inter'âges, foyers-logements, maisons de retraite... 

TIC, un vecteur de liens entre les générations 

Il existe aujourd'hui dans notre société une formidable volonté de resserrer les liens entre les générations, de la petite enfance au grand âge. Les domaines d'action se sont diversifiés : culture, mémoires, éducation, parrainage, insertion, loisirs, environnement... Ces actions sont facteurs de dynamisme individuel et de reconstruction des liens sociaux. Les TIC sont l'un des nouveaux domaines où cette démarche est appelée à se développer. 

Des actions diverses sont menées ici et là : initiation et formation à l'usage des outils multimédia et de l'internet, aide à l'accès aux services ; accompagnement des demandeurs d'emploi ; soutien éducatif et scolaire des enfants et adolescents ; création artistique, musicale et culturelle... Cependant, ces initiatives restent isolées, et de ce fait, peu connues, peu valorisée et sans synergie entre elles. Aucune évaluation de leur impact n'a été réalisée, pourtant indispensable à leur développement et à leur et diffusion au plus grand nombre. 

En réponse à ce défi et partant de ces constats, la Délégation aux Usages de l'Internet et l'association Accordages lancent une enquête afin de faire un état des lieux des réalisations dans ce domaine. L'objectif à terme est de constituer une banque d'expériences, de réaliser un guide pratique d'aide aux porteurs de projets et de préparer le lancement d'un concours national prévu en 2006. 

Accordages, maître d'œuvre de ce projet, est une association Loi 1901, a été créée en 2000 et a pour objectif de développer, de diffuser et de valoriser les meilleures initiatives intergénérationnelles : accompagnement méthodologique des porteurs de projets, formations, organisation d'événements. Elle anime un site internet, www.accordages.com, plate forme de diffusion de l'information et d'un réseau d'échange d'expériences. 

Vous êtes un acteur public, privé ou associatif, intervenez dans le domaine des TIC, agissez en faveur de l'accès des publics les plus éloignés et des liens entre les générations 

Nous vous invitons à participer à cette initiative en répondant à ce questionnaire, 

Vous préparez ainsi votre dossier de candidature au Concours prévu en 2006 

Vous pouvez appuyer vos réponses en nous envoyant des documents numériques ou multimédia (photos, musiques, installations visuelles, vidéo, films d'animation...) réalisés dans le cadre de votre opération intergénérationnelle 

Merci de nous retourner votre questionnaire rempli Avant le 13 janvier 05 

Questionnaire et informations complémentaires sur www.accordages.com</description>
			<author>Carole Veisseire</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Copyright 2005 - Le droit d'auteur et vous</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article160.html</link>
			<date>2005-07-04 08:02:55</date>
			<description> Copyright 2005 - Le droit d'auteur et vous 

Article repris du magazine a-brest et publié par wanda correspondante au Québec 

Nous espérons que cette journée vous donnera un avant-goût de la Semaine québécoise de l'informatique libre qui aura lieu du 12 au 20 novembre 2005 eu peu partout au Québec ! Description et thèmes de la journée 

 DROIT D'AUTEUR 

Le 20 juin dernier, le parlement canadien a déposé le projet de loi C-60 qui propose une réforme en profondeur de la loi sur les droits d'auteurs qui vise à mettre en oeuvre les dispositions des traités de 1996 de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Pour plusieurs, le modèle proposé par cette loi favorise beaucoup plus les grands éditeurs de produits culturels que les petits créateurs et les utilisateurs. Une pétition a déjà recueilli 1800 signatures au Canada pour que les droits de tous les utilisateurs soient considérés. 

 INFORMATIQUE LIBRE 

L'expression &#171; Informatique libre &#187; fait référence à la liberté et non pas au prix. Pour comprendre le concept, vous devez penser à la &#171; liberté d'expression &#187;, pas à &#171; l'entrée libre &#187;. L'expression &#171; Informatique libre &#187; fait référence à la liberté pour les utilisateurs d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel et le contenu. 

 ENDROIT, DATE ET HEURE 

Dimanche 3 juillet 2005, de 13h à 22h Université du Québec à Montréal, Local DR515 Montréal, Québec, Canada métro Berri-UQAM Pour participer 

 OBTENIR UN KIOSQUE Ecrire ici 

 CONFERENCE DE PRESSE Pour prendre part à la conférence de presse ou encore pour communiquer avec un des invités. Contacter ici ou Robin Millette au 514-521-3942. 

 COUT DES ACTIVITES L'entrée sera gratuite pour toutes les activités. Vous pouvez cependant faire un don via paypal, qui accepte aussi les cartes de crédit, ou sur place le 3 juillet 2005. 

 MATERIEL PROMOTIONNEL Vous voulez faire suivre notre invitation ? Mettre un bouton ou une bannière sur votre site, ou encore afficher dans votre quartier ou à votre travail ? 

 ROLES A COMBLER Une fois sur place, on aura plusieurs rôles à combler. En plus de coordonateurs, les bénévoles joueront un rôle clé pour assurer le succès de cette journée. Coordonateur des tournages Coordonnateur du panel Coordonnateur de la rencontre des groupes locaux Coordonnateur de l'échange de clés GPG/PGP Coordonnateur de la conférence de presse Écrivez à pour vous impliquer. 

 ENREGISTREMENTS audio/vidéo Plusieurs personnes vont documenter cette journée sur vidéo. Nous prévoyons rendre le matériel disponible pour monter par la suite un ou des documentaires et les distribuer par p2p, probablement avec BitTorrent. Il est probable que nous diffusion la présentation de Richard Stallman en audio en temps réel. 

Activités 

 HORAIRES 

13h ouverture des kiosques 16h30 pause pour souper 18h conférence de presse SQIL (SEMAINE QUEBECOISE DE L'INFORMATIQUE LIBRE)/ FACIL / ... 18h30 présentation de Richard Stallman 20h panel de questions / réponses 

 KIOSQUES 

Il reste des places pour obtenir un kiosque, écrivez à en décrivant votre groupe sommairement. l n'y a aucun frais pour les organismes à but non lucratif et les groupes d'utilisateurs. Le coût d'un kiosque pour les entreprises est de 100 $. Voici les groupes, projets, entreprises et consultants qui ont déjà confirmé leur kiosque ou dont on attend très bientôt des nouvelles : 

FACIL KDE GULSE [Savoir-faire Linux-http://savoirfairelinux.com/] Fabian Rodriguez Cogitateurs-Agitateurs PHP Québec île sans fil [Ubuntu-http://ubuntulinux.org/] Debian FreeCulture.org W3Qc GULUQAM Interstructure MLUG Koumbit LabCMO Nattor 

 CONFERENCE DE PRESSE 

Les médias sont conviés à une conférence de presse présentée par le comité organisateur de la Semaine québécoise de l'informatique libre (SQIL), FACIL, Koumbit et le LabCMO. Cette occasion servira à présenter la SQIL qui aura lieu en novembre 2005 ainsi que plusieurs de ses participants et partenaires. On y abordera aussi les enjeux couverts par cette journée et on y présentera les participants au panel. 

 PRESENTATION DE RICHARD STALLMAN 

Le droit d'auteur (copyright) développé à l'ère de l'impression papier a été élaboré pour répondre aux contraintes d'un système centralisé d'impression alors imposé par la technologie. Ce droit ne s'adapte pas bien aux réseaux informatiques et seules des peines draconiennes peuvent le faire respecter. Les entreprises mondiales qui profitent du droit d'auteur font des pressions politiques pour l'implantation de peines draconiennes, ce qui leur permettra d'augmenter leurs pouvoirs liés à ce droit d'auteur tout en supprimant l'accès à la technologie du public. Donc, si nous espérons sérieusement servir seulement les objectifs légitimes de la loi sur le droit d'auteur (pour promouvoir le progrès au bénéfice du public) nous devons faire un vrai changement de direction. La présentation sera donnée en français. 

 PANEL/ QUESTION DU PUBLIC 

La présentation de Richard Stallman sera suivie d'une période de questions en anglais et en français. Quelques interprêtes vont contribuer à rendre l'expérience accessible à tous. Richard Stallman Russell McOrmond Marcus Bornfreund Daniel Pascot Représentant de FACIL 

Rencontre des groupes locaux (description à venir) 

Échange de clés GPG/PGP (description à venir) Participants 

Cette journée n'aurait pu se faire sans la participation de nombreuses associations et bénévoles dévoués qui ont su répondre rapidement à cette opportunité. 

PANEL 

Le panel est constitué d'experts du droit d'auteur, du logiciel libre et des législations canadiennes. 

 Richard Stallman En 1984, Richard Stallman a lancé le développement du système d'exploitation GNU. GNU est du logiciel libre : tout le monde a la liberté de redistribuer des copies ainsi que la liberté de modification d'un logiciel, que ça soit une modification majeur ou mineur. Aujourd'hui des millions d'ordinateurs roulent sur le système GNU/Linux, au fond c'est le système d'exploitation GNU avec Linux rajouté. Stallman a été conféré le prix Grace Hopper par l'ACM, le titre d'associé de la Fondation MacArthur, le prix Pionnier par l'Electronic Frontier Foundation, et le prix Takeda pour l'amélioration de la societé et de l'économie ainsi que plusieurs doctorats honoraires. 

 Russell McOrmond is an Ottawa-based software developer. He feels that the rights and responsibilities offered by Free Software should be thought of as being much more critical for any implementation of a modern free society than has been understood in the past. 

 Daniel Pascot Département des Systèmes d'Information Organisationnels et responsable d'un projet de recherche sur les logiciels libres pour le Conseil du Trésor de Québec et d'un projet de recherche et d'intervention pour une architecture de l'information au Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec. 

 Marcus Bornfreund Currently acting as both the Manager of the Law &amp; Technology Program, as well as teaching the Electronic Commerce Law Workshop at the University of Ottawa. He is a member of the Law Society of Upper Canada, Electronic Frontier Canada, and the Free/Open Source Research Community at MIT. Marcus' recent research has focused on Free/Libre Open Source Software (FLOSS) and open-source generally, file-sharing, digital rights and information-based asset management, intelligent agents, e-commerce, and the delivery of online legal services. He is also responsible for CIPPIC's Canadian translation of the popular Creative Commons licence. 

 ORGANISATION 

La collaboration d'une association, une entreprise sociale et un laboratoire de communication aura permi la réalisation de cette journée : FACIL, pour l'appropriation collective de l'informatique libre Organisme sans but lucratif qui fait la promotion de l'informatique libre au sein de la population du Québec et auprès des institutions publiques, des organismes non-gouvernementaux et des entreprises privées. Koumbit LabCMO 

 BENEVOLES 

Plusieurs bénévoles ont assuré le succès de cette journée en jouant plusieurs rôles. Traductions : Anne-Marie (coordonatrice), ... Kiosques :Marc Tardif (coordonateur), ... Panel Médias Vidéo 

Nous contacter Pour obtenir plus d'information ou contacter l'un des coordonateurs ou un responsable de la journée, vous pouvez communiquer avec nous par email ou par téléphone. 

 médias : media@copyright2005.koumbit.org 

 kiosques : kiosque@copyright2005.koumbit.org 

 information générale : org@copyright2005.koumbit.org 

 site web : webmaster@copyright2005.koumbit.org 

 FACIL : info@facil.qc.ca 

 Koumbit : info@koumbit.org 

 LabCMO : labcmo@uqam.ca 

 Listes de discussion, d'annonces 

Pour obtenir plus d'info sur la journée 

 http://copyright2005.koumbit.org/listes/annonces 

 Pour contribuer à la journée : http://copyright2005.koumbit.org/listes/org 

 Discussions générales, forum de FACIL : http://copyright2005.koumbit.org/listes/facil 

 Controverses du libre : http://copyright2005.koumbit.org/listes/controverses Date:2005-06-23 10h10 Contact :org@copyright2005.koumbit.org Organization :http://copyright2005.koumbit.org/ Version:1.0</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Journée de travail &quot;Pratique des réseaux, entre mythe et réalité&quot; - 8 décembre 2004</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article116.html</link>
			<date>2004-11-15 19:26:27</date>
			<description> Tela Botanica, la FING et VECAM s'associent pour organiser une rencontre de travail d'une journée à Montpellier le 8 décembre prochain , à la Maison Départementale de l'Environnement (34- Prades-le-Lez), sur le thème : 

 &quot;Pratique des réseaux : entre mythe et réalité&quot; 

Le thème retenu est celui de la pratique des réseaux et des difficultés que nous rencontrons tous lorsqu'il s'agit d'animer un réseau. Cette journée s'adresse donc aux personnes impliquées directement dans des réseaux d'acteurs ou conduisant une réflexion sur ces pratiques. 

Trois thèmes principaux sont retenus : 

 les outils collaboratifs, 

 l'animation 

 et l'organisation des réseaux. 

Cette rencontre est limitée à 20 / 25 personnes afin de permettre un échange pratique et un approfondissement des expériences de chacun en matière d'animation de réseaux d'acteurs. A l'heure actuelle, les inscriptions sont closes. Vous pouvez néanmoins participer par le biais de la liste de discussion, créée pour préparer cette journée : 

Liste de discussion attachée au projet : pratiques-reseaux@outils-reseaux.org 

Pour s'inscrire : pratiques-reseaux-subscribe@outils-... 

Au terme de cette journée d'échanges, le groupe de travail produira un document que nous diffuserons largement, sur le site http://www.outils-reseaux.org, à l'heure actuelle en construction, ou sur le site de nos partenaires.</description>
			<author>mathilde</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Un salon du livre libre à Montréal</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article115.html</link>
			<date>2004-11-14 17:03:16</date>
			<description> Le salon du livre libre est un salon du livre où l'on présentera des livres du domaine public et des livres libres et qui se déroulera en même temps que le Salon du Livre de Montreal pour tenter d'attirer l'attention des médias. 

Ce sera l'occasion d'informer le public sur les abus des éditeurs, sur les effets néfastes de la concentration des médias, sur l'état actuel des lois sur le droit d'auteur et d'offrir des alternatives viables pour lutter contre ces problèmes. Nous y lancerons aussi un recueil de textes importants sur le mouvement libre. 

Une journée de discussions et de conférences est également prévue. 

Ressources et sujets connexes 

 le site de l'initiative 

 sur la Propriété intellectuelle 

 sur le Droit d'auteur 

 sur l'Information libre 

 sur Culture libre 

 sur le Logiciel libre 

Une information reprise du wiki, site des Cogitateurs Agitateurs sous licence Creative Commons BY+SA dont le rôle est de 

 coordonner et préparer nos Agitations et nos cogitariums, 

 Accumuler de l'information sur les sujets qui nous préoccupent et les ressources importantes dans la section cogitations. Cette section sert d'&quot;encyclopédie politique libre&quot; pour aider à informer les visiteurs et comme référence pour nos propres récherches. 

 Permettre la publication libre des textes de nos membres. 

 Suivre et publier sur l'actualité via nos nouvelles.</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Projet collaboratif Encyclo du monde.</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article107.html</link>
			<date>2004-11-07 21:48:32</date>
			<description> Dans le cadre des rencontres Netdays de 2004, l'atelier de création de l'Espace Culture Multimédia du pays de Mauriac vous propose de participer au projet collaboratif Encyclo du monde. Ce projet est une invitation à la découverte d'un lieu ou d'une région par ses habitants à travers des mots simples et des images. 

Après avoir créé l'Encyclo du Pays de Mauriac, les participants à l'atelier ont pensé qu'ils pourraient partager cette expérience avec d'autres structures publiques (médiathèque, groupes scolaires, ECM, etc...). Ils ont donc conçu un modèle d'Encyclo vide pouvant être rempli par l'intermédiaire de formulaires très simples. Chaque encyclopédie viendra enrichir un site d'échanges et de dialogue nommé Encyclo du monde. 

Par l'intermédiaire de ce projet, nous espérons pouvoir échanger et dialoguer avec d'autres structures en France et à l'étranger. L'Encyclo n'a pas pour objectif de remplacer les ouvrages spécialisés dans le domaine du savoir. Support de dialogue et d'échange, l'Encyclo n'est qu'un outil visant à dresser le portrait de notre monde en ce début de 21ème siècle. 

Pour découvrir sur le web : 

 Portail encyclo 

 Encyclo Mauriac 

D'après un mél de 

Vincent POYET Animateur Multimédia ecm.mauriac at wanadoo.fr http://www.culturepaysmauriac.org</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Cartes du Ciel</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article93.html</link>
			<date>2004-10-18 21:37:21</date>
			<description> Dès 2002, l'auteur a décidé de réecrire son programme (pour Windows et Linux) et de le passer en licence GNU/GPL. Ainsi ont été créées les versions de 3 Alpha 0.0.0 à 3 Alpha 0.0.6, alors que le développement du freeware, stable, était toujours en cours. La version libre n'est encore qu'une version légère du freeware mère. La version 0.0.6, accessible aux utilisateurs Linux est plus simple et plus accueillante que 2.xx, même si elle n'est pas (encore !) aussi développée que celle-ci. 

Proposant (comme la version 2.75) un atlas complet du ciel, extensible avec jusqu'à 16 catalogues, Cartes du Ciel v3 permet en partie de se passer d'un atlas astronomique pour les randonnées célestes, en offrant des possiblités d'affichage variées et des informations basiques de l'objet (nom, magnitude, coordonnées célestes). Le logiciel peut également être utilisé comme planétarium, car il calcule la position des astres à toute date et en tout lieu. Le planétarium, est, lui aussi, simple et accessible et permet de se retrouver rapidement dans le ciel nocturne et de varier simplement date, heure et lieu d'observation. La version 0.0.6 intègre également le guidage télescope, ce qui rend accessible beaucoup plus d'objets astronomiques qu'avec un ordinateur de guidage Autostar ou autres Nexstar. De plus, CdC inclut les planètes (avec textures photo-réalistes), les comètes, tout comme les astéroides (à télecharger deux mois à l'avance maximum). L'interface révisée, permet de changer facilement le mode de projection, les catalogues utilisés ou encore l'affichage des corps célestes. 

Le développement rapide de ce superbe logiciel libre, laisse espérer que rapidement il surpassera en fonctionnalités, (car en ergonomie c'est déjà fait) son illustre prédecesseur. En bref, un must pour tout astronome &quot;open-source&quot; : à suivre de près... la tête dans les étoiles ;-) 

Note : Le catalogue MySQL est nécessaire pour le fonctionnement du logiciel. Tous les télechargements (patch pour 3.0.0.6, les catalogues, les lieux d'observations additionnels), tout comme le forum se trouvent sur le site sourceforge du projet. 

 le site de cartes du ciel 

 L'article 

 Framasoft -&gt; http://www.framasoft.net/]</description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>&quot;Constatons la propriété littéraire, mais, en même temps, fondons le domaine public.&quot;</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article83.html</link>
			<date>2004-10-13 12:00:18</date>
			<description> Messieurs, 

Ce qui fait la grandeur de la mémorable année où nous sommes, c'est que, souverainement, par-dessus les rumeurs et les clameurs, imposant une interruption majestueuse aux hostilités étonnées, elle donne la parole à la civilisation. On peut dire d'elle : c'est une année obéie. Ce qu'elle a voulu faire, elle le fait. Elle remplace l'ancien ordre du jour, la guerre, par un ordre du jour nouveau, le progrès. Elle a raison des résistances. Les menaces grondent, mais l'union des peuples sourit. L'oeuvre de l'année 1878 sera indestructible et complète. Rien de provisoire. On sent dans tout ce qui se fait je ne sais quoi de définitif. Cette glorieuse année proclame, par l'exposition de Paris, l'alliance des industries ; par le centenaire de Voltaire, l'alliance des philosophies ; par le congrès ici rassemblé, l'alliance des littératures (Applaudissements) ; vaste fédération du travail sous toutes les formes ; auguste édifice de la fraternité humaine, qui a pour base les paysans et les ouvriers et pour couronnement les esprits. (Bravos) 

L'industrie cherche l'utile, la philosophie cherche le vrai, la littérature cherche le beau. L'utile, le vrai, le beau, voilà le triple but de tout l'effort humain ; et le triomphe de ce sublime effort, c'est, messieurs, la civilisation entre les peuples et la paix entre les hommes. 

C'est pour constater ce triomphe que, de tous les points du monde civilisé, vous êtes accourus ici. Vous êtes les intelligences considérables que les nations aiment et vénèrent, vous êtes les talents célèbres, les généreuses voix écoutées, les âmes en travail de progrès. Vous êtes les combattants pacificateurs. Vous apportez ici le rayonnement des renommées. Vous êtes les ambassadeurs de l'esprit humain dans ce grand Paris. Soyez les bienvenus. Ecrivains, orateurs, poëtes, philosophes, penseurs, lutteurs, la France vous salue. (Applaudissements prolongés) 

Vous et nous, nous sommes les concitoyens de la cité universelle. Tous, la main dans la main, affirmons notre unité et notre alliance. Entrons, tous ensemble, dans la grande patrie sereine, dans l'absolu, qui est la justice, dans l'idéal, qui est la vérité. 

Ce n'est pas pour un intérêt personnel ou restreint que vous êtes réunis ici ; c'est pour l'intérêt universel. Qu'est-ce que la littérature ? C'est la mise en marche de l'esprit humain. Qu'est-ce que la civilisation ? C'est la perpétuelle découverte que fait à chaque pas l'esprit humain en marche ; de là le mot Progrès. On peut dire que littérature et civilisation sont identiques. 

Les peuples se mesurent à leur littérature. Une armée de deux millions d'hommes passe, une Iliade reste ; Xercès a l'armée, l'épopée lui manque, Xercès s'évanouit. La Grèce est petite par le territoire et grande par Eschyle. (Mouvement) Rome n'est qu'une ville ; mais par Tacite, Lucrèce, Virgile, Horace et Juvénal, cette ville emplit le monde. Si vous évoquez l'Espagne, Cervantes surgit ; si vous parlez de l'Italie, Dante se dresse ; si vous nommez l'Angleterre, Shakespeare apparaît. A de certains moments, la France se résume dans un génie, et le resplendissement de Paris se confond avec la clarté de Voltaire. (Bravos répétés) 

Messieurs, votre mission est haute. Vous êtes une sorte d'assemblée constituante de la littérature. Vous avez qualité, sinon pour voter des lois, du moins pour les dicter. Dites des choses justes, énoncez des idées vraies, et si, par impossible, vous n'êtes pas écoutés, eh bien, vous mettrez la législation dans son tort. 

Vous allez faire une fondation, la propriété littéraire. Elle est dans le droit, vous allez l'introduire dans le code. Car, je l'affirme, il sera tenu compte de vos solutions et de vos conseils. 

Vous allez faire comprendre aux législateurs qui voudraient réduire la littérature à n'être qu'un fait local, que la littérature est un fait universel. La littérature, c'est le gouvernement du genre humain par l'esprit humain, (Bravo !) 

La propriété littéraire est d'utilité générale. Toutes les vieilles législations monarchiques ont nié et nient encore la propriété littéraire. Dans quel but ? Dans un but d'asservissement. L'écrivain propriétaire, c'est l'écrivain libre. Lui ôter la propriété, c'est lui ôter l'indépendance. On l'espère du moins. De là ce sophisme singulier, qui serait puéril s'il n'était perfide : la pensée appartient à tous, donc elle ne peut être propriété, donc la propriété littéraire n'existe pas. Confusion étrange, d'abord, de la faculté de penser, qui est générale, avec la pensée, qui est individuelle ; la pensée, c'est le moi ; ensuite, confusion de la pensée, chose abstraite, avec le livre, chose matérielle. La pensée de l'écrivain, en tant que pensée, échappe à toute main qui voudrait la saisir ; elle s'envole d'âme en âme ; elle a ce don et cette force, -virum volitare per ora- ; mais le livre est distinct de la pensée ; comme livre, il est saisissable, tellement saisissable qu'il est quelquefois saisi. (On rit) Le livre, produit de l'imprimerie, appartient à l'industrie et détermine, sous toutes ses formes, un vaste mouvement commercial ; il se vend et s'achète ; il est une propriété, valeur créée et non acquise, richesse ajoutée par l'écrivain à la richesse nationale, et certes, à tous les points de vue, la plus incontestable des propriétés. Cette propriété inviolable, les gouvernements despotiques la violent ; ils confisquent le livre, espérant ainsi confisquer l'écrivain. De là le système des pensions royales. Prendre tout et rendre un peu. Spoliation et sujétion de l'écrivain. On le vole, puis on l'achète. Effort inutile, du reste. L'écrivain échappe. On le fait pauvre, il reste libre. (Applaudissements) Qui pourrait acheter ces consciences superbes, Rabelais, Molière, Pascal ? Mais la tentative n'en est pas moins faite, et le résultat est lugubre. La monarchie est on ne sait quelle succion terrible des forces vitales d'une nation ; les historiographes donnent aux rois les titres de &#171; pères de la nation &#187; et de &#171; pères des lettres &#187; ; tout se tient dans le funeste ensemble monarchique ; Dangeau, flatteur, le constate d'un côté ; Vauban, sévère, le constate de l'autre ; et, pour ce qu'on appelle &#171; le grand siècle &#187;, par exemple, la façon dont les rois sont pères de la nation et pères des lettres aboutit à ces deux faits sinistres : le peuple sans pain, Corneille sans souliers. (Longs applaudissements) 

Quelle sombre rature au grand règne ! 

Voilà où mène la confiscation de la propriété née du travail, soit que cette confiscation pèse sur le peuple, soit qu'elle pèse sur l'écrivain. 

Messieurs, rentrons dans le principe : le respect de la propriété. Constatons la propriété littéraire, mais, en même temps, fondons le domaine public. Allons plus loin. Agrandissons-le. Que la loi donne à tous les éditeurs le droit de publier tous les livres après la mort des auteurs, à la seule condition de payer aux héritiers directs une redevance très faible, qui ne dépasse en aucun cas cinq ou dix pour cent du bénéfice net. Ce système très simple, qui concilie la propriété incontestable de l'écrivain avec le droit non moins incontestable du domaine public, a été indiqué ; dans la commission de 1836, par celui qui vous parle en ce moment ; et l'on peut trouver cette solution, avec tous ses développements, dans les procès-verbaux de la commission, publiés alors par le ministère de l'intérieur. 

Le principe est double, ne l'oublions pas. Le livre, comme livre, appartient à l'auteur, mais comme pensée, il appartient--le mot n'est pas trop vaste--au genre humain. Toutes les intelligences y ont droit. Si l'un des deux droits, le droit de l'écrivain et le droit de l'esprit humain, devait être sacrifié, ce serait, certes, le droit de l'écrivain, car l'intérêt public est notre préoccupation unique, et tous, je le déclare, doivent passer avant nous. (Marques nombreuses d'approbation) 

Mais, je viens de le dire, ce sacrifice n'est pas nécessaire. 

Ah ! la lumière ! la lumière toujours ! la lumière partout ! Le besoin de tout c'est la lumière. La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire. Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifier, édifier, attendrir, apaiser, mettez des livres partout ; enseignez, montrez, démontrez ; multipliez les écoles ; les écoles sont les points lumineux de la civilisation. 

Vous avez soin de vos villes, vous voulez être en sûreté dans vos demeures, vous êtes préoccupés de ce péril, laisser la rue obscure ; songez à ce péril plus grand encore, laisser obscur l'esprit humain. Les intelligences sont des routes ouvertes ; elles ont des allants et venants, elles ont des visiteurs, bien ou mal intentionnés, elles peuvent avoir des passants funestes ; une mauvaise pensée est identique à un voleur de nuit, l'âme a des malfaiteurs ; faites le jour partout ; ne laissez pas dans l'intelligence humaine de ces coins ténébreux où peut se blottir la superstition, où peut se cacher l'erreur, où peut s'embusquer le mensonge. L'ignorance est un crépuscule ; le mal y rôde. Songez à l'éclairage des rues, soit ; mais songez aussi, songez surtout, à l'éclairage des esprits. (Applaudissements prolongés) 

Il faut pour cela, certes, une prodigieuse dépense de lumière. C'est à cette dépense de lumière que depuis trois siècles la France s'emploie. Messieurs, laissez-moi dire une parole filiale, qui du reste est dans vos coeurs comme dans le mien : rien ne prévaudra contre la France. La France est d'intérêt public. La France s'élève sur l'horizon de tous les peuples. Ah ! disent-ils, il fait jour, la France est là ! (Oui ! oui ! Bravos répétés) 

Qu'il puisse y avoir des objections à la France, cela étonne ; il y en a pourtant ; la France a des ennemis. Ce sont les ennemis mêmes de la civilisation, les ennemis du livre, les ennemis de la pensée libre, les ennemis de l'émancipation, de l'examen, de la délivrance ; ceux qui voient dans le dogme un éternel maître et dans le genre humain un éternel mineur. Mais ils perdent leur peine, le passé est passé, les nations ne reviennent pas à leur vomissement, les aveuglements ont une fin, les dimensions de l'ignorance et de l'erreur sont limitées. 

Prenez-en votre parti, hommes du passé, nous ne vous craignons pas ! allez, faites, nous vous regardons avec curiosité ! essayez vos forces, insultez 89, découronnez Paris, dites anathème à la liberté de conscience, à la liberté de la presse, à la liberté de la tribune, anathème à la loi civile, anathème à la révolution, anathème à la tolérance, anathème à la science, anathème au progrès ! ne vous lassez pas ! rêvez, pendant que vous y êtes, un syllabus assez grand pour la France et un éteignoir assez grand pour le soleil ! (Acclamation unanime. Triple salve d'applaudissements) 

Je ne veux pas finir par une parole amère. Montons et restons dans la sérénité immuable de la pensée. Nous avons commencé l'affirmation de la concorde et de la paix ; continuons cette affirmation hautaine et tranquille. 

Je l'ai dit ailleurs, et je le répète, toute la sagesse humaine tient dans ces deux mots : Conciliation et Réconciliation ; conciliation pour les idées, réconciliation pour les hommes. 

Messieurs, nous sommes ici entre philosophes, profitons de l'occasion, ne nous gênons pas, disons des vérités. (Sourires et marques d'approbation) En voici une, une terrible : le genre humain a une maladie, la haine. La haine est mère de la guerre ; la mère est infâme, la fille est affreuse. 

Rendons-leur coup sur coup. Haine à la haine ! Guerre à la guerre ! (Sensation) 

Savez-vous ce que c'est que cette parole du Christ : &#171; Aimez-vous les uns les autres &#187; ? C'est le désarmement universel. C'est la guérison du genre humain. La vraie rédemption, c'est celle-là. Aimez-vous. On désarme mieux son ennemi en lui tendant la main qu'en lui montrant le poing. Ce conseil de Jésus est un ordre de Dieu. Il est bon. Nous l'acceptons. Nous sommes avec le Christ, nous autres ! L'écrivain est avec l'apôtre ; celui qui pense est avec celui qui aime. (Bravos) 

Ah ! poussons le cri de la civilisation ! Non ! non ! non ! nous ne voulons ni des barbares qui guerroient, ni des sauvages qui assassinent ! Nous ne voulons ni de la guerre de peuple à peuple, ni de la guerre d'homme à homme. Toute tuerie est non seulement féroce, mais insensée. Le glaive est absurde et le poignard est imbécile. Nous sommes les combattants de l'esprit, et nous avons pour devoir d'empêcher le combat de la matière ; notre fonction est de toujours nous jeter entre les deux armées. Le droit à la vie est inviolable. Nous ne voyons pas les couronnes, s'il y en a, nous ne voyons que les têtes. Faire grâce, c'est faire la paix. Quand les heures funestes sonnent, nous demandons aux rois d'épargner la vie des peuples, et nous demandons aux républiques d'épargner la vie des empereurs. (Applaudissements) 

C'est un beau jour pour le proscrit que le jour où il supplie un peuple pour un prince, et où il tâche d'user, en faveur d'un empereur, de ce grand droit de grâce qui est le droit de l'exil. 

Oui, concilier et réconcilier. Telle est notre mission, à nous philosophes. O mes frères de la science, de la poésie et de l'art, constatons la toute-puissance civilisatrice de la pensée. À chaque pas que le genre humain fait vers la paix, sentons croître en nous la joie profonde de la vérité. Ayons le fier consentement du travail utile. La vérité est une et n'a pas de rayon divergent ; elle n'a qu'un synonyme, la justice. Il n'y a pas deux lumières, il n'y en a qu'une, la raison. Il n'y a pas deux façons d'être honnête, sensé et vrai. Le rayon qui est dans l'Iliade est identique à la clarté qui est dans le Dictionnaire philosophique. Cet incorruptible rayon traverse les siècles avec la droiture de la flèche et la pureté de l'aurore. Ce rayon triomphera de la nuit, c'est-à-dire de l'antagonisme et de la haine. C'est là le grand prodige littéraire. Il n'y en a pas de plus beau. La force déconcertée et stupéfaite devant le droit, l'arrestation de la guerre par l'esprit, c'est, ô Voltaire, la violence domptée par la sagesse ; c'est ô Homère, Achille pris aux cheveux par Minerve ! (Longs applaudissements) 

Et maintenant que je vais finir, permettez-moi un voeu, un voeu qui ne s'adresse à aucun parti et qui s'adresse à tous les coeurs. 

Messieurs, il y a un romain qui est célèbre par une idée fixe, il disait : Détruisons Carthage ! J'ai aussi, moi, une pensée qui m'obsède, et la voici : Détruisons la haine. Si les lettres humaines ont un but, c'est celui-là. Humaniores litterae Messieurs, la meilleure destruction de la haine se fait par le pardon. Ah ! que cette grande année ne s'achève pas sans la pacification définitive, qu'elle se termine en sagesse et en cordialité, et qu'après avoir éteint la guerre étrangère, elle éteigne la guerre civile. C'est le souhait profond de nos âmes. La France à cette heure montre au monde son hospitalité, qu'elle lui montre aussi sa clémence. La clémence ! mettons sur la tête de la France cette couronne ! Toute fête est fraternelle ; une fête qui ne pardonne pas à quelqu'un n'est pas une fête. (Vive émotion. bravos redoublés) La logique d'une joie publique, c'est l'amnistie. Que ce soit là la clôture de cette admirable solennité, l'Exposition universelle. Réconciliation ! réconciliation ! Certes, cette rencontre de tout l'effort commun du genre humain, ce rendez-vous des merveilles de l'industrie et du travail, cette salutation des chefs-d'oeuvre entre eux, se confrontant et se comparant, c'est un spectacle auguste ; mais il est un spectacle plus auguste encore, c'est l'exilé debout à l'horizon et la patrie ouvrant les bras ! 

(Longue acclamation ; les membres français et étrangers du congrès qui entourent l'orateur sur l'estrade viennent le féliciter et lui serrer la main, au milieu des applaudissements répétés de la salle entière)</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Coalition pour les biens communs</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article78.html</link>
			<date>2004-10-07 11:21:49</date>
			<description> Reproduction de l'article publié sous licence Creative Commons share alike par Philipe Aigrin dans la rubrique &quot;Service d'information pour les acteurs des biens communs &quot; de son site. 

Développements récents : 

 Le 4 octobre 2004, l'assemblée générale de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle a adopté une résolution proposée par l'Argentine et le Brésil pour mettre en place un véritable agenda pour le développement au sein de ses activités. Cette résolution fait suite à une initiative du Brésil et de l'Argentine. Même si pour l'instant la résolution n'engage l'OMPI qu'à en débattre plus avant, à se coordonner avec les autres agences de l'ONU, et à aborder ces questions dans les différents comités, il s'agit d'un développement significatif. Il manifeste la montée en puissance d'une coalition d'idées entre pays du Sud et émergents, ONG d'intérêt général et intellectuels concernés par ces questions (voir ci-dessous). Voir aussi l'intervention du délégué du Brésil (en anglais) et celle du délégué de l'Inde (traduction française) à l'AG de l'OMPI. 

 La conférence de presse pour la présentation de la Déclaration de Genève sur le Futur de l'OMPI (voir paragraphe suivant), avec ses 500 premiers signataires a eu lieu le 29 septembre 2004 à l'ONU à Genève. Après une introduction de Thiru Balasubramaniam de CPTECH, Martin Khor de Third World Network, Julia Oliva de CIEL et moi avons présenté la déclaration. Voir mon intervention. 

 Le Colloque organisé les 13-14 septembre 2004 à Genève par le Transatlantic Consumer Dialogue sur le futur de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle a conduit à la rédaction de la Déclaration de Genève sur le futur de l'OMPI (pdf, html). Soutenez et signez ce texte en envoyant un courriel à geneva_declaration@cptech.org. De nombreux promoteurs des biens communs ont participé à ce colloque, et s'y sont efforcés de faire progresser une vision des droits intellectuels qui rééquilibre les missions de l'OMPI vers la reconnaissance des biens communs. Voir aussi exemple le manifeste produit à cette occasion par James Boyle. 

Dans mon texte &#8220;Pour une coalition des biens communs&#8221; , j'ai lancé en Europe l'idée d'une coalition des biens communs qui réunirait les tenants des biens communs informationnels (logiciels et informations libres, médias coopératifs, science ouverte, art libre, etc) et ceux qui se battent pour la reconnaissance des biens communs physiques (eau, air, environnement) et sociaux (éducation, santé, ...) dont un pionnier en Europe est Riccardo Petrella. Je suis disponible pour les actions visant à donner une traduction politique concrète à cette coalition. Pour être convaincante au-delà de quelques combats sur des sujets précis, la coalition pour les biens communs doit s'affronter aux problèmes difficiles de sa relation à l'économie et à l'état. 

Une partie de l'inspiration de la coalition des biens communs provient du mouvement pour les commons aux Etats-Unis (Voir par exemple le site de David Bollier, le Consumer Project on Technology pour les approches transversales, notamment à travers le Transatlantic Consumer Dialogue, et Creative Commons dans le domaine informationnel) et dans des pays du Sud comme l'Inde (voir par exemple Gene Campaign pour les biens communs physiques et SARAI pour les biens communs informationnels). La coopération mondiale entre ces initiatives est essentielle. Dans le domaine du développement des organisations comme Third World Network, et le South Centre y contribuent. Dans le champ francophone, voir l'INTIF. Voir aussi la lettre ouverte à l'OMPI de 69 avocats des biens communs, la brochure produite par le projet autrichien world-information.org, et la Public Library of Science. 

J'ai proposé une approche en termes de droits intellectuels positifs pour nous guider dans l'évolution du cadre légal et réglementaire et le cadre politique de la société de l'information. Cette approche s'appuie sur une analyse des échanges d'informations comme écosystème social. 

 lire l'article avec l'ensemble des liens </description>
			<author></author>
		</item>
	
		<item>
			<title>Co-production d'informations locales : recherche d'initiatives</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article77.html</link>
			<date>2004-10-07 11:03:15</date>
			<description> Bonjour 

Le développement des systèmes de publication [5] élargit les possibilités d'expression et de mise en ligne d'information maintenant accessibles aux acteurs locaux, sans pré-requis de culture informatique ou de conception de site web [6]. 

Les mécanismes d'agrégation par fils RSS [7] permettent aujourd'hui de relier les sites entre eux et de republier les informations, filtrées éventuellement par mots clés. 

Les portails, les agendas de la vie locale ont constitué un premier niveau d'agrégation. Avec un nombre beaucoup plus élevé de producteurs de contenus locaux comment pouvons nous utiliser cela pour co-produire de l'information locale, comment intégrer cette pratique dans les sites des collectivités ? 

Dans le cadre du projet Ecrit-public de réseau des initiatives autour de l'écrit en ligne je cherche des collectivités qui utiliseraient ces mécanismes d'agrégation pour relier et republier des informations locales venant d'associations, de services publics locaux, de webzines... 

C'est aussi la question posée autour d'un projet de services de maintien à domicile de personnes agées utilisant le haut débit animé par André Thépaut à l'ENST Bretagne : apporter en plus des services à la personne (santé, relations, vie quotidienne) des informations sur la vie locale. 

Merci de votre contribution (en forum de cet article si vous le souhaitez)</description>
			<author>Michel Briand</author>
		</item>
	
		<item>
			<title>L'information et les droits intellectuels entre biens communs et propriété</title>
			<link>http://www.ecrit-public.net/article76.html</link>
			<date>2004-10-06 18:42:50</date>
			<description> Bonjour. 

Mes remerciements les plus chaleureux au Conseil Social de l'Universitat Pompeu Fabra qui me donne cette occasion de partager avec vous quelques vues sur ces sujets déterminants pour le futur de nos sociétés. C'est un honneur de tenter de le faire dans la ville de Manuel Castells. Je regrette de ne pas savoir parler catalan ni castillan, même si je lis plus ou moins ces deux langues, et j'ai donc pu me familiariser un peu avec le débat public dans votre pays sur ces questions. 

Depuis quelques années, j'essaye de reprendre à la racine la question des droits intellectuels, c'est à dire les droits de chacun d'entre nous dans la sphère intellectuelle, en partant de ce que nous voulons obtenir, et en examinant quels sont les instruments appropriés pour y parvenir, qu'il s'agisse de la reconnaissance de droits positifs pour le domaine public volontaire, ou de la concession de monopoles de propriété. Ce n'est pas de cet effort que je vais vous parler aujourd'hui, parce que vous pouvez lire les textes correspondants [1], et surtout parce qu'il y a un préalable plus urgent : celui de maintenir ces questions ouvertes, de ne pas laisser se refermer sur elles l'étau de réponses toutes faites. 

Vous avez du déjà comprendre à partir du titre de mon exposé que je vous propose de situer le débat au niveau de l'ensemble des échanges d'information et des droits de tous à l'égard des productions et échanges intellectuels. Certains groupes d'intérêt veulent restreindre le champ du débat à un domaine plus étroit, limité au commerce électronique, ou à des modèles commerciaux d'industries particulières. Les questions qu'ils se posent sont légitimes dans ce cadre étroit, mais on ne peut définir les arbitrages pour l'intérêt général qu'en se situant à un niveau plus large. 

Partons donc de ce que j'ai appelé l'écologie sociale des échanges d'information. Qu'est-ce qui se passe lorsque nous prenons une perspective écologique sur les échanges d'information ? Précisons tout d'abord que par information, j'entends tout ce qui peut être créé, stocké, échangé sous la forme d'information, et toute les technologies informationnelles pour le faire. Regardons donc quelles espèces d'information existent, qui les produit, quelle diversité d'individus existe dans chaque espèce ? Qui diffuse quoi à qui ? 

Que voyons-nous ? Une immense diversité. Tout d'abord, il y a la communication inter- personnelle qui s'est transformée en un véritable média (pensez par exemple au rôle du courrier électronique dans la mobilisation aux Etats-Unis contre la guerre en Irak, ou à celui des SMS dans la période qui a suivi les effroyables attentats que votre pays vient de connaître). Vous avez l'expression libre à travers les pages personnelles et les blogs, que certains traitent avec mépris, mais dont je pense qu'il s'agit d'un développement enthousiasmant de la capacité d'expression humaine. Vous avez la famille gigantesque de la production coopérative par des pairs de l'information, du savoir et des logiciels : par exemple, les médias coopératifs, l'annotation coopérative des génomes, et bien sûr, les logiciels libres. Vous avez des milliards de photographies numériques dont des millions sont rendues disponibles librement sur le Web par leurs auteurs. Vous avez la vidéo personnelle et la musique : 10 millions de personnes ont des home studios en Europe et des dizaines de millions de foyers possèdent des caméscopes, et pourtant on raisonne toujours à propos du son et de l'image animée comme si nous étions à l'époque où seuls les scribes pouvaient écrire. Vous avez l'information scientifique, l'information gouvernementale, les bibliothèques, les archives, le patrimoine numérisé. Vous avez l'information émanant des sociétés privées ou les concernant. Oui il y aussi des bases de données professionnelles. J'ai failli oublier : il y a aussi la télé-diffusion (broadcast), cette petite niche qui a réussi à coloniser une si grande part du temps des gens [2] et l'édition. Vous savez ces gens qui fusionnent tout le temps. Il m'arrive de rêver que lorsque Disney, AOL-Time Warner, Microsoft/MSNBC, Viacom, Bertlesmann, Vivendi-Universal, Murdoch News Group, Mediaset et peut-être même Prisa Group auront fusionné, la très grosse bête qui en résultera finira par imploser. Mais j'ai peur que cela ne se passe pas comme cela. 

Il y a donc deux vues de cet univers. Il y a des gens qui pensent &#171; combien de copies de ce titre particulier est ce que je vais vendre ? &#187;, et ils veulent qu'il y ait aussi peu de titres que possible de façon à pouvoir concentrer tous les moyens de promotion, et synchroniser les comportements d'achats des gens. Comme Corbis, l'une des compagnies personnelles de Bill Gates qui possède plus de 100 millions de photographies, mais n'en rend accessible qu'un ou 2 % même si on est prêt à payer le prix fort, parce que leur modèle commercial s'effondre s'ils acceptent une véritable diversité de l'offre. Et puis, sur l'autre versant, vous avez l'immense diversité des sources d'information et de l'information elle-même dans l'écosystème général. 

Comment donc cet écosystème social peut-il être équilibré ? Comment permettre aux espèces d'information et aux espèces d'échanges d'information d'être florissantes, de se nourrir les unes les autres (je veux dire métaphoriquement) ? Comment peut-on empêcher certaines espèces de devenir des prédateurs dévastateurs qui ne peuvent survivre qu'en exterminant toute concurrence ? 

La clé de cet équilibre, c'est l'existence et la valeur primordiale des biens communs informationnels (¿procomún de información ?). Les biens communs informationnels se composent : 

* d'information et de technologies informationnelles, * librement accessibles et utilisables, et qui peuvent être crées à partir de celles qui existent, * ainsi que des personnes et des groupes qui les créent et les utilisent. 

Où si vous le voulez des documents de tous médias, des logiciels, des réseaux pair à pair symétriques, des licences libres, et des communautés ouvertes à tous. Pourquoi donc l'existence de biens communs informationnels dans chaque type de média est-elle essentielle à l'équilibre de l'écosystème des échanges d'information ? Parce qu'elle constitue la condition de l'appropriation possible par tous de ces médias, de ce que les anglo-saxons appellent la &#171; media literacy &#187;, la possibilité pour chacun de recevoir de façon critique mais aussi de créer et d'émettre dans chaque média. 

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. 

Ce n'est pas la défense d'un pirate que je viens de vous lire, c'est l'article 19 de la déclaration universelle des droits de l'homme. 

Or cette existence de biens communs informationnels est loin d'être assurée dans certains domaines. 109 ans après l'invention des médias enregistrés temporels (grammophone et cinéma à l'époque), nous n'avons toujours presque aucun document sonore ou d'image animée de domaine public, à l'exception de ceux mis volontairement dans le domaine public par quelques créateurs ou associations encore trop isolés. 

Les logiciels libres sont infiniment précieux pour deux raisons. La première raison c'est qu'ils sont le seul bien commun informationnel qui ait atteint sa maturité. Tous les autres se battent encore pour atteindre la masse critique, et pour réussir à bâtir des alliances avec le monde de l'économie physique qui assure la libération de leur potentiel de développement. Les encyclopédies libres comme Wikipedia et les publications scientifiques ouvertes, notamment à travers la Public Library of Science sont en train d'atteindre ce stade. La deuxième raison, c'est que les logiciels libres sont la base technique qui permet à tous les autres biens communs informationnels de fonctionner. 

Supposons maintenant que nous ayions demandé en 1985 à Microsoft s'ils voulaient qu'il existe des logiciels libres, en 1990 à Compton (la société qui possède Encyclopedia Britannica) s'ils voulaient qu'il existe des encyclopédies libres, et à Reed-Elsevier en 1995 s'ils voulaient qu'il existe des publications scientifiques ouvertes. Et ceci dans un contexte où les mêmes lobbies prétendraient parler au nom des éditeurs de logiciels et des développeurs, ou bien au nom des éditeurs d'encyclopédies et des auteurs d'articles d'encyclopédie, ou bien au nom des éditeurs scientifiques et des scientifiques eux- mêmes. Nous aurions perdu un pan entier de la richesse culturelle de l'humanité. 

Supposons que nous ayons été encore plus fous, et que nous ayions laissé les mêmes groupes d'intérêt décider des lois qui définissent les droits intellectuels et imposer des technologies forçant la mise en oeuvre de la vision la plus restrictive de ces lois (puisque toute implémentation technologique du contrôle d'accès fait par nature le choix de la restriction). Alors ce n'est pas seulement ces extraordinaires biens communs que nous aurions perdu, c'est la liberté même d'en imaginer de nouveaux. Or ces nouveaux biens communs sont à notre portée, pour tous les médias, même s'ils doivent à chaque fois être réinventés, puisqu'on ne peut pas traiter les photographies ou la musique avec les mêmes instruments que les logiciels. 

Après ce petit détour écologique, nous pouvons nous poser des questions comme : 

* Est-ce que quelqu'un peut posséder l'information ? Qui ? * Qui peut utiliser les connaissances et les créations qui sont représentées par de l'information et comment ? * Qui peut créer et utiliser des outils (logiciels, bases de données, réseaux) pour créer, échanger et traiter l'information ? * Quels sont les droits des créateurs, des usagers, des distributeurs de l'information ? 

Est-ce que ce sont des questions pour des juristes, ou des questions pour des ingénieurs spécialisés ? Je ne crois pas. Ce sont des questions à propos du monde dans lequel nous voulons vivre. Est-ce que nous voulons un monde dans lequel un petit nombre de groupes industriels peuvent fournir un nombre limité de titres pour la réception passive et la consommation synchronisée de ceux qui sont assez riches pour les acheter, ou au moins assez consommateurs pour que cela vaille la peine de vendre leur temps d'attention aux annonceurs publicitaires ? Ou bien est-ce que nous voulons un monde ou beaucoup peuvent s'adresser à tous, et tous ont la capacité de recevoir de façon critique et de faire entendre leur voix ? 

Si nous choisissons ce dernier monde, est-ce que nous devons avoir peur que les incitations à créer disparaissent et que les créateurs reçoivent encore moins rémunérés qu'ils ne le sont aujourd'hui ? Revenons à notre question première : &#171; qui diffuse quoi à qui ? &#187; Connaissons-nous tellement de créateurs dont les oeuvres aient été diffusées de leur vivant à un large public, aient été appréciées, et qui n'en aient pas tiré des bénéfices substantiels, direct et indirects ? Et lorsque c'est arrivé, les bandits qui les ont privé de leur rémunération étaient-ils ceux qui appréciaient leurs oeuvres, ou bien ceux avec qui ils avaient signé des contrats ? 

Ou, si vous voulez un exemple concret, il y a quelques mois, un éditeur nous a enfin livré le premier volume des oeuvres complètes d'Ivan Illich, l'auteur entre autres de Tools for conviviality, dont la plupart des essais étaient devenus indisponibles dans toutes les langues. Avant sa mort, les détenteurs des droits dans différents pays refusaient de rééditer ces ouvrages, mais certains d'entre eux - pas celui qui édite aujourd'hui ces oeuvres complètes en français - ne se privaient pas de menacer de procès ceux qui les mettaient en ligne après les avoir ressaisis à la main. 

Nous avons d'immenses problèmes à résoudre dans la construction des biens communs informationnels et dans l'invention de la bonne façon d'en financer la création. Des problèmes comme celui des équilibres entre les langues, comme la lutte contre le primat de l'instantané et des flux pour réinventer le temps de la réflexion, de l'écoute et de la critique. Des problèmes comme le financement public et sociétal de la culture et de la création. Ce sont des grands défis, et nous ne pouvons pas nous permettre de laisser quelques groupes d'intérêt nous lier avec des chaînes au moment d'affronter ces défis. 

Bien sûr, si nous parvenons à construire le monde où beaucoup peuvent s'adresser à tous, il y aura des éditeurs, des broadcasters dans ce monde. Il y aura des livres car ce sont des objets irremplaçables, et il y aura quelque chose comme des disques. Il y aura des films et des lieux pour les voir. Mais les règles du jeu de la propriété et plus encore les mécanismes d'exécution de ces règles doivent être compatibles avec la durabilité et la diversité de l'écosystème des échanges d'information. Cela signifie que nous ne pouvons pas avoir de brevets sur l'information, nous ne pouvons pas avoir de mise en oeuvre du copyright par la technologie du contrôle d'accès (système de gestion des droits numériques), ou d'incrimination des outils légitimes du partage d'information. J'insiste particulièrement sur le rejet des systèmes de gestion de droits numériques. Ce sont des véritables attentats aux droits d'auteur. Car toute l'histoire des droits d'auteur est fondée sur sur le fait qu'il n'y a rien dans le chemin de l'usage. S'il le faut pour rassurer les créateurs en place sur leur rémunération, on peut vivre avec des licences légales obligatoires, on peut vivre même avec des redevances sur les disques durs, on peut et même on doit vivre avec des systèmes qui vous informent des droits d'usages pour un document donné, mais pas avec des systèmes techniques de mise en oeuvre forcée des droits par contrôle d'accès. Et pas plus avec la dernière horreur inventée par les idéologues du maintien des intérêts industriels existants, à savoir la taxation des flux montants, c'est à dire l'officialisation de l'organisation de la rareté. Car nous n'avons qu'une infrastructure commune pour toute la société de l'information, et nous ne pouvons pas la laisser détruire par ceux qui redoutent plus que tout la diversité et le lien direct entre créateurs et usagers. 

Bernardo Bertolucci a demandé à Jean-Luc Godard la permission d'utiliser des extraits de ses films pour le film &#171; Soñadores &#187;. Jean-Luc Godard lui a répondu &#171; prends ce que tu veux, il n'y a pas de droits d'auteur, seulement des devoirs &#187;. Je n'irai pas pas jusque là, je crois qu'il y a des droits d'auteur et aussi des devoirs. Le plus important et le plus difficile de ces devoirs est de faire confiance à ceux qui aiment leurs oeuvres, et de leur offrir la possibilité de manifester leur reconnaissance y compris financièrement, sans prétendre installer une police technologique des droits de propriété. Ivan Illich a prononcé une conférence au début des années 1980 [3] où il disait qu'il fallait défendre le silence contre les ordinateurs, ou plus exactement contre un certain type d'usage des ordinateurs pour gérer la société. C'était à une époque où ni lui, ni moi n'avions encore compris que les ordinateurs pouvaient être l'outil de la réinvention des biens communs, de leur libération sans autres limites que le nombre d'esprits sur la planète. On voyait surtout le côté DRM et contrôle, et pas vraiment encore le côté coopération humaine. Mais dans ce texte, il a écrit deux phrases que je voudrais laisser résonner dans votre esprit, et que je me suis permis de traduire en français et de réorganiser pour les rendre autonomes. La première phrase énonce un programme : 

La gestion électronique est une question politique dont on peut discuter de plusieurs manières. Je propose de la traiter comme une question d'écologie politique. 

La seconde résonne aujourd'hui comme une menace : 

La défense des biens communs constitue la tâche publique cruciale pour l'action politique dans les années 1980. Il faut se consacrer de façon urgente à cette tâche, parce que les biens communs peuvent exister sans police, [alors que lorsqu'on les réduit à de pures ressources productives ...] elles ont besoin de police, de plus en plus de police, et dans des formes de plus en plus subtiles. 

S'il vous plaît, ne laissez pas quelques intérêts particuliers nous ramener à cette situation défensive critique d'il y a 20 ans. Construisons ensemble les biens communs du futur. 

Puisqu'on parle de devoir, j'espère qu'au moins, je n'ai pas abusé de votre temps. 

Philippe Aigrain</description>
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