Le point de vue d’Anne Dhoquois (Place Publique)
Issu des rencontres du Forum des usages coopératif et d’une initiative de formation à l’écrit journalistique portée par le réseau I3C, l’Espace Metis, Place-publique et @-brest, Ecrit-public contribue à la mise en réseau de différentes formes d’écrit public.
Voici à ce sujet un point de vue :
Questions à Anne Dhoquois de Place-Publique
Que représente pour vous la notion d’écrit-public ?
En tant que journaliste, l’écrit public recouvre une volonté de diffuser de l’information de qualité... Cette volonté n’appartenant pas aux seuls journalistes, il est important de donner aux citoyens les moyens de faire passer leurs messages.
Pourquoi avoir fait le choix de contenus ouverts ?
Le savoir doit se partager. Et dans notre champs d’action - les médias - il est aussi important pour nous de montrer que des journalistes s’attachent à créer des passerelles entre leur monde et celui notamment des acteurs de la société civile. Transmettre nos expertises pour faciliter la prise de parole, c’est aussi construire des médias citoyens.
Qu’attendez vous de la mise en réseau, quels enjeux, quelles difficultés, quelles réactions à ..)
A Place publique, nous nous sommes toujours intéressés aux différentes formes d’expression... Ecrit public peut donc nous permettre d’élargir nos horizons dans ce domaine. La difficulté que j’entrevois réside dans la définition que nous donnons à ce terme. L’ouverture à l’autre et le fait d’écrire pour être lu sont deux éléments fondamentaux. Un blog intime par exemple ne figure pas pour moi dans ce champs d’intervention. Par ailleurs, l’écriture rendue publique exige le respect de certaines contraintes, de certaines règles déontologiques que nous devons tous respecter. Des sites qui ne le font pas ne pourraient pas à mon sens rentrer dans le réseau.


Créer, animer un site
